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Epistémologie Generale        Chapitre VII-4       

 

VII-4 Comment les phénomènes psychophysiques seraient quantifiés

 

Avertissement: Malgré le titre, ce chapitre ne doit pas être compris comme une invocation naïve de la physique quantique pour «expliquer» les phénomènes psychophysiques (parapsychologiques). Je me débrouille très ben pour ça, sans nécessiter cette caution.

La véritable raison de ce titre est que ce chapitre part du principe que tout processus d'autogénération étant quantique, y compris la conscience, alors ces phénomènes doivent aussi se manifester de manière quantique. Ce constat peut aider à comprendre leurs modalités d'apparition ou leur fonctionnement.

Mais il y a aussi d'importantes différences. On ne peut donc pas juste prendre un théorème de physique et l'appliquer à la conscience.

Rappel: la physique quantique

Nous avons en effet vu au chapitre IV-8 que la physique est forcément quantique, de par l'impossibilité mathématique de résoudre le cas général des équations différentielles continues de la théorie des champs. En effet, si un point de l'univers est influencé par son environnement, alors cet environnement comprend le point lui-même, ce qui crée un paradoxe.

La façon dont la réalité résout ce paradoxe (chapitre III-3, règle 7) est alors une action ponctuelle, appelée interaction quantique en physique: la réalité saute instantanément d'un état à un autre. Les champs et la position des particules sont modifiés en une opération unique, appelée nib dans la théorie de l'autogénération logique, ou interaction quantique par les physiciens. Cette modification ressort d'un hasard parfait (étant une résolution de paradoxe, il n'obéit à aucun déterminisme), tout en étant guidé dans une plage de valeurs déterminée par les éléments environnants (les champs, les autres particules, etc.) de manière à éliminer tout arbitraire inutile (principe d'économie d'absurdité, chapitre V-7).

La théorie de l'autogénération logique démontre donc parfaitement la physique quantique selon l'interprétation de Copenhague. Et même plus, puisqu'elle montre qu'il n'y a pas de variables cachées, alors que les scientifiques de Copenhague n'ont fait qu'affirmer qu'on ne peut pas les trouver. Ce qui nous a mené à une formulation positive de l'interprétation de Copenhague: les relations logiques entre les éléments de l'univers suffisent à le décrire, y compris notre sensation que l'univers «existe» et est «objectif», sans nul besoin de supposer que ces élément existeraient absolument, comme par magie.

Rappel: la conscience quantique

Toutefois, nous avons vu (chapitre III-6 et chapitre III-8) que exactement les mêmes principes métaphysiques ou logiques s'appliquent à la conscience. En effet, il n'y a pas de différence de statut existentiel ou métaphysique entre un objet matériel (particule, champ...) et un objet de l'expérience de conscience (image, son, sentiment...), et donc tout ce qui s'applique au monde physique est donc aussi vrai pour la conscience. Et il est facile de vérifier que la conscience (notre conscience individuelle, ou les «univers» de conscience du rêve, des NDE, etc.) s'autogénère également par sauts quantiques (chapitre V-2), même si on ne s'en rend habituellement pas compte, puisqu'il n'y a pas de réalité définie entre deux sauts. On retrouve même dans la conscience bon nombre de phénomènes quantiques «extraordinaires», comme une situation ambiguë («mélange quantique»), qui se réifie en une seule des différentes interprétations possibles.

On a même trouvé une «interprétation de Copenhague» de la conscience (chapitre V-2), où, tout comme en physique, la conscience n'a pas besoin de «quelque chose» qui la supporterait et la ferait «exister»: pas d'âme auto-existante, pas d'intervention divine à chaque coin de rue, en clair pas de variables cachées. Tout comme en physique, la conscience existe et fonctionne comme une simple suite d'éléments qui s'enchaînent selon certaines lois logiques propre à ce domaine, sans nul besoin de supposer que ces éléments «existent» absolument quelque part. Par exemple, dans un rêve (chapitre V-8), un son peut devenir une parole, puis la parole devenir une signification, la signification un enjeu, etc.

Il ne faut donc pas s'étonner si on retrouve dans la conscience des influences (comme les champs de la physique) qui influent sur la probabilité d'événements de de se produire (similairement aux sauts quantiques de la physique). Ces influences favoriseront ou inhiber ces sauts, mais chaque saut est indéterminé, dans les limites assignées par les «champs».

 

Il y a toutefois une différence importante entre les éléments de la physique et ceux de l'expérience de conscience: ils ne sont pas du même type de logique (chapitre I-7). Ainsi, les éléments de la physique sont formalisables à l'aide d'outils mathématiques comme les espaces vectoriels ou les équations différentielles, tandis que les états quantiques se représentent par des ensembles de nombres entiers. Par contre, les éléments de l'expérience de conscience ne sont ni formalisables, ni mesurables. Ils obéissent à des logiques différentes, comme la logique floue ou les non-dualités (chapitre I-3), voire même ils sont transcendants (au sens mathématique de ce mot, chapitre I-9). Seul alors un état de conscience non-duel, comme la méditation (qui utilise nos réseaux neuronaux de façon naturelle, au lieu de leur faire simuler des circuits logiques, chapitre I-3), permet de comprendre comment ces choses fonctionnent.

Toutefois cela ne change pas fondamentalement les résultats. Ainsi les «sauts quantiques» du domaine de la conscience resteront contraints par différentes influences (les «champs), avec seulement un flou plus large ou des résultats plus variés, plus inattendus. Un peu comme si un photon pouvait se changer en gluon si cela produisait des résultats plus intéressants. On trouve effectivement de tels tours de passe-passe dans le domaine de la conscience, par exemple le pardon «inattendu» ou «illogique» au peuple allemand qui a transformé la terrible Europe nazie en l'Europe unie et pacifique que nous connaissons aujourd'hui (écrit en 2014... croisons les doigts pour la suite, car les politiques d'austérité sadomasochistes recréent les conditions qui ont provoqué le nazisme).

 

Une autre différence importante est le rôle de l'entropie. En physique, l'entropie est «mal» (entre guillemets, cal il n'y a pas de bien ou de mal défini en physique. Cela signifie juste que l'entropie s'oppose à nos buts). Par contre, dans le domaine de la conscience, on a vu au chapitre V-7 que les mêmes processus à l'origine de l'entropie physique favorisent au contraire énormément le bien (le «bien» étant clairement défini ici, comme les buts fondamentaux de la conscience, chapitre V-5). Ainsi la conscience pure (non connectée à un cerveau) converge t-elle rapidement vers un «but divin» commun à toutes les consciences, même sans aucune communication entre toutes ces consciences. Tandis que le cerveau, qui est un objet physique, tend à accumuler erreurs, habitudes, fausses interprétations, complications, rancoeurs, traumatismes, tous manifestations de son entropie physique, au point de maintenir la conscience qu'il porte dans un état de souffrance, névrotique et ignorant.

Les conséquences de ce point sont importantes: la conscience désincarnée s'autogénérera d'une manière très différentes de celle liée à un cerveau (chapitre V-2), au point de donner des résultats totalement opposés pour la même personne. Cela est très visible dans les NDE: les personnes découvrent vraiment une vision totalement autre de la vie. Et même si elles retombent vite dans les routines du monde physique, leurs valeurs fondamentales sont profondément transformées.

«L'instant magique»

Nous avons vu au chapitre V-4 et au chapitre V-7 que dans certain cas, un système d'autogénération logique devait faire appel à un «instant magique», c'est à dire une itération particulière, unique et sans loi précise, quand il bute sur une situation paradoxale où ses lois d'auto-génération habituelles ne peuvent pas prédire la suite. Ce cas n'est alors plus géré par la règle 7 du chapitre III-3, mais par la règle 6 du même chapitre: la création d'une loi d'autogénération logique nouvelle, et d'un nouveau système d'autogénération qui évoluera alors indépendamment, comme une branche du précédent.

Cette situation est ce qui se produit lors de ce que les physiciens appellent une «brisure de symétrie» et que de nouvelles lois de la physique apparaissent. C'est ce que prévoient les théories sur la physique du Big bang, et qui a été effectivement observé lors de l'expérience du RHIC (création de domaines avec un taux de matière et d'antimatière différent du nôtre).

Dans le domaine de la conscience, on trouve aussi cette notion «d'instant magique» particulier et unique. Le cas le plus dramatique serait le démarrage de la conscience lors de la création du cerveau de l'enfant dans l'utérus: le processus d'autogénération de la conscience nouvelle apparaît alors typiquement comme une branche du processus physique du cerveau (les scientifiques disent que la conscience est une propriété émergente, car elle est irréductible au seul fonctionnement physique du cerveau, tout en dépendant étroitement de lui).

Toutefois, dans le domaine de la conscience, les lois d'autogénération sont plus floues et le nombre de «champs» et «particules» bien plus grand. Il semblerait donc que, contrairement à la physique, ces «instants magiques» soient plus fréquents, voire même qu'ils feraient partie du fonctionnement banal de la conscience. Mais ils apparaîtraient toujours comme des inflexions, des moments où la conscience sort d'une routine: prise de conscience (moment Eurêka), prise de décision, libre arbitre, évolution spirituelle, instant de super-conscience, etc.

La science psychophysique

Je préfère ce terme plus précis à «parapsychologie» ou «paranormal», quoique j'utilise aussi «parapsychologie», consacré par une longue habitude. La psychophysique étudie les interactions entre la conscience et le monde physique (à l'exclusion du fonctionnement normal des sens, des muscles et du cerveau, qui relève uniquement de la physique, de la biologie plus précisément)

 

La théorie de l'autogénération logique mène à une définition simple et scientifique d'un phénomène parapsychologique: c'est quand il y a des échanges d'information entre un (le) processus d'autogénération physique, et un (notre) processus d'autogénération de la conscience. (en langage courant: quand l'esprit influence la matière). Et, puisque les deux se ramènent à des séries d'itérations logiques, avec tout leur contenu, alors, exactement comme on l'a vu au chapitre IV-8 où des artéfacts mathématiques apparaissent comme des objets physiques (théorie mathématique des perturbations, où ces perturbations apparaissent physiquement comme des photons) alors de tels échanges d'information entre processus différents apparaissent comme des objets ou des phénomènes dans le monde physique, ou comme des perceptions ou des idées nouvelles dans le monde de la conscience.

 

Une telle définition simple fonde une véritable science psychophysique, qui étudiera donc comment de tels échanges peuvent se produire, et quels seront leurs effets. Voire leurs usages, comme de par exemple avoir une vie moins prosaïque.

 

 

Différents cas sont possibles:

-Du cerveau physique à la conscience. C'est le cas le plus banal, que l'on ne qualifie même pas de parapsychologique: les informations contenues dans le cerveau, qu'elles proviennent des organes des sens (vision, audition) ou de ses circuits internes (idées, sentiments, rêves, visualisations) sont directement et immédiatement disponibles à la conscience, selon les modalités vues au chapitre V-2. Le processus d'autogénération logique de la conscience étant une branche du processus du monde physique, il comprend donc ce dernier dans sa définition. Le flux d'information du cerveau vers la conscience est alors naturel et constant.

-Du monde matériel à la conscience. Si l'information ne transite pas par les organes des sens et le cerveau, alors c'est une perception extra-sensorielle (ESP). Selon ses modalités, ce sera un instant de super-conscience, un rêve prémonitoire, un voyage hors-corps (OBE), de la «divination» et d'autres. Pour une personne ayant développé la haute spiritualité, ces phénomènes sont les plus faciles à produire volontairement.

-De la conscience vers le cerveau. Le cerveau physique est modifié par la réception d'information depuis la conscience. Typiquement on a dans cette catégorie le libre-arbitre, voir le chapitre V-3. La mémoire ordinaire pourrait être aussi dans ce cas, voir la discussion du chapitre V-9. Si c'est la cas, alors toute réception de souvenir est un phénomène parapsychologique. De toutes façons, l'ensemble des phénomènes précédents, tels que les NDE, OBE, ESP, rêves prémonitoires, instants de super-conscience) nécessitent aussi une action de la conscience vers le cerveau, pour pouvoir modifier ce dernier (y créer un signal neuronal, ou un souvenir si ces derniers sont codés dans les synapses des neurones).

-De la conscience vers le monde physique. Si l'information ne transite pas par le cerveau et les muscles, c'est alors une psychokinèse, dont il existe des variantes (poltergeist, guérison...). Le moyen le plus facile de reproduire quelques exemples de ces phénomènes est avec des techniques spirituelles comme le Powa ou le Toummo, avec les motivations spirituelles appropriées. Mais leur maîtrise demande bien plus.

-Les «décollages psychiques». La conscience perd provisoirement le contact avec le cerveau physique. Selon la profondeur du phénomène, on a un simple instant de super-conscience (quand la conscience relâche son attachement frénétique au contenu du cerveau, et voit les choses sous une perspective plus positive), une paralysie du sommeil (rêve psychique), voire une NDE (le cerveau n'envoie plus d'information à la conscience, forçant cette dernière à avoir son propre contenu).

-Phénomènes intégraux. On a ici des phénomènes complexes, avec un grand nombre d'actions qui forment un tout (d'où le qualificatif «intégral»). Ce «tout» a souvent une signification claire pour la conscience, qui implique la maîtrise précise de nombreux éléments. On verra les phénomènes intégraux plus loin, plus en détail.

Modalité d'apparition d'un instant psychophysique

En toute rigueur, deux processus d'autogénération logique différents ne peuvent pas échanger d'information. Le fait est que notre conscience et le monde physique le font. Du monde physique vers la conscience, l'explication est simple: notre conscience est définie lors de son apparition comme recevant des informations du cerveau. En effet, le processus d'autogénération logique de la conscience est une branche du processus physique (chapitre III-3 règle 7), quoiqu'il mette en œuvre des éléments différents. On a vu au chapitre V-3 sur le libre-arbitre, que c'est probablement ce lien dans un sens qui rend possible des interactions dans l'autre sens, par exemple quand les neurones rencontrent une indétermination.

Puis nous avons vu au chapitre V-4 que l'action du libre-arbitre sur le cerveau prenait la forme d'un domaine d'espace, où les lois de la physique étaient violées, de manière à permettre l'interaction de se produire (le libre-arbitre étant normalement physiquement impossible). Un domaine certes très discret et très fugace, mais suffisant pour produire un signal neuronal, qui sera ensuite traité et utilisé normalement par le cerveau: nous avons appris quelque chose qui vient de la conscience, par exemple la suprématie de l'altruisme sur l'égocentrisme.

Comme l'action physique de ce domaine se résume finalement à une action unique: basculer un réseau de neurones d'un de ses états à un autre, alors nous avons parlé «d'instant magique», c'est à dire un nib unique dans le processus d'autogénération logique du monde physique, mais qui apporte une information depuis la conscience.

Et cet «instant magique» est bien un événement différent des interactions quantiques ordinaires, puisqu'il concerne des milliards d'atomes, au contraire d'une interaction quantique ordinaire qui ne concerne que deux particules à la fois.

 

D'autres phénomènes pourraient aussi se manifester de la même façon (par «instant magique»): instants de super-conscience, ESP, etc. En effet, même si ces choses paraissent durer un certain temps pour la conscience qui l'expérimente, on peut les résumer à une interaction unique, dont les effets immédiats sur le cerveau (émotion, surprise) peuvent durer plusieurs minutes, avant que l'épisode ne devienne un souvenir. (On a effectivement vu au chapitre IV-3 sur la nature du temps, que le «temps» de la conscience est flou, et même qu'il peut différer de celui du monde physique. Au point que le sommeil ne serait pas un arrêt de la conscience, mais seulement un extrême ralentissement de la production de nibs, accompagné de la déconnexion des organes des sens, ce qui donne au réveil cette sensation d'avoir «loupé quelque chose»).

 

Si on se place dans la vision quantique de la conscience vue au début de ce chapitre, alors on déduit que de tels «instants magiques» peuvent apparaître selon des modalités quantiques:

-Ils sont favorisés ou défavorisés par l'influence de différent «champs», ou ce qui en joue le rôle dans la conscience (enjeux, sentiments...)

-Ils se produisent ou non, selon un hasard quantique purement indéterministe.

-le résultat n'est pas non plus déterminé (encore que, dans le cas d'un transfert d'information, cette information est déterminée, sinon ce n'est pas un transfert d'information).

-son effet reste limité à ce qui ne peut pas être déterminé par la loi d'autogénération en cours, selon le principe d'économie d'absurdité (chapitre V-7).

 

Une telle vision éclaire tout à coup nombre de mystères, à savoir pourquoi les phénomènes parapsychologiques ne se produisent que de manière aléatoire, voire élusive. Mais aussi, pourquoi ils se produisent plus fréquemment dans certaines situations (rêve, naissance, mort, paralysie du sommeil, groupes de prière, NDE, etc.) Par exemple un danger représente un «champ» très limité dans le temps mais très puissant, qui a donc de fortes chances de provoquer un instant de super-conscience avertissant du dit danger (mais ne comptons pas dessus: ce n'est pas automatique, c'est aléatoire!). Ce qui donne des moyens de les observer plus fréquemment: par des techniques spirituelles comme le Tummo, la Kundalini, l'adoration façon Sainte Thérèse d'Avila, les émotions violentes, les enjeux importants, les égrégores de groupe (chapitre VI-10) et d'autres. On comprend aussi comment certains autres «champs» négatifs peuvent au contraire les bloquer: humiliation, curiosité publique, hostilité (par exemple dans une «expérience» par des scientistes arrogants recherchant la dénégation), égrégores négatifs, etc. (ces choses sont donc à éviter dans toute étude scientifique, voir chapitre II-9) En particulier, le simple désir égotique de les voir les rend très improbables (chapitre V-10).

«Phénomènes intégraux» et autres interactions profondes

Certains «phénomènes intégraux» vont toutefois beaucoup plus loin qu'un nib unique: ils modifient un grand nombre d'objets physiques de manière coordonnée, pendant une certaine durée. Citons:

-Les guérisons, qui impliquent une action répartie sur de nombreux organes (encore qu'un cancer puisse être guéri par une seule mutation dans le système immunitaire).

-Les rencontres ovni, qui seraient une manifestation d'objets non-physiques dans notre monde physique. Cette manifestation se fait pour une durée limitée et dans un périmètre également limité, que l'on peut alors appeler un domaine, au sens où les physiciens emploient ce mot, où les lois d'autogénération sont différentes. Dans les cas les plus profonds, les RR4, le corps de l'expérienceur est emporté dans le domaine, où il peut subir des transformations. Toutefois ces transformations ne sont pas telles qu'elles empêchent le corps de fonctionner: l'expérienceur revient en bonne santé. Au pire, il porte des brûlures ou des marques bizarres, au mieux il est guéri de quelque maladie.

-D'autres rencontres plus anciennes, interprétées culturellement comme des rencontres de fées, des rencontres d'entités religieuses, etc. pourraient être la même chose.

-Les transsubstantiations, où le corps d'une personne change de nature, pour devenir un corps spirituel. Dans ce cas il disparaît du monde physique. Des religions comme le Christianisme et surtout le Bouddhisme tibétain affirment que de tels cas se produisent chez des grands méditants, dont le corps physique est absorbé dans une lumière. La science n'a pas encore eu l'occasion d'observer ces phénomènes rares en train de se produire, mais des phénomènes moins profond ont toutefois été observés, comme le Toukdam: j'ai connu une personne qui l'a fait.

-Des pouvoirs spirituels apparaîtraient chez des grands méditants. Si des choses comme voler ou léviter n'ont pas été observées scientifiquement, par contre il est possible de voir (si on ouvre l'oeil) des manifestations plus discrètes (chapitre V-10) en présence de telles personnes. De tels pouvoirs impliquent des conditions très favorables liées à la conscience de la personne, comme la disparition de l'égo, une grande concentration, une grande compassion, et une grande indépendance de la conscience spirituelle par rapport au cerveau (chapitre V-2). Des sensations psychiques intenses comme celles produites par le Tummo, ou l'orgasme des yogis, favoriseraient cet état.

 

On a vu au chapitre VII-3 le problème que pose un objet physique devenant spirituel: si l'information sur sa structure atomique est perdue, alors la transformation inverse devient impossible. C'est ce qui se produirait lors de transsubstantiations finales, où la personne ne désire de toutes façons pas revenir. Toutefois dans les RR4 ce retour se produit, comme discuté vu au chapitre VII-3, ce qui implique que la structure atomique soit préservée.

 

Les phénomènes intégraux sont trop organisés pour arriver seulement par hasard: ils tendent à démontrer la maîtrise d'une «technologie spirituelle» par certaines consciences, qui en font usage pour leurs buts propres.

 

 

 

 

 

 

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