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Epistémologie Generale        Chapitre VII-1       

 

Les phénomènes inexpliqués

 

Chapitre VII-1 contexte et déontologie

 

Certains phénomènes inexpliqués sont juste curieux, mais d'autres nécessitent pour être expliqués des hypothèses qui pourraient bouleverser nos vies. D'où l'intérêt fondamental de les étudier, au lieu de les cacher ou de les dénigrer stupidement.

Toutefois il faut bien voir que «dénigrer» ne comprend pas qu'une éventuelle censure par les pouvoirs publics, mais aussi la désinformation amplifiante par des conspirationnistes et autres épandeurs de calembredaines. La seconde méthode s'avérant en finale bien plus efficace que la première, les médias favorisent maintenant les conspirationnistes pour dénigrer la science.

 

Cette partie a été considérablement réduite par rapport à la version 1 de ce livre, à cause de la suppression des longs commentaires sur l'abduction, et le déplacement de plusieurs autres rubriques vers la partie V sur la conscience. Ces mouvements s'expliquent par le fait que plusieurs «phénomènes inexpliqués» sont mieux compris aujourd'hui, et même dans certains cas acceptés scientifiquement (NDE). Toutefois aucun progrès significatif n'a été accompli sur les ovnis et les RR4, ce qui fait que je présente toujours mon hypothèse psychophysique, seulement de manière plus synthétique.

 

Plusieurs choses ont changé dans le monde, depuis l'année 2000 où j'écrivais la version 1. A cette époque, les théories conspirationnistes, archéologie fiction et autres idioties n'existaient que dans des milieux particuliers, sans grande influence sur l'ensemble de la société. Aujourd'hui, elles bénéficient d'une publicité considérable de la part des médias, et contaminent l'ensemble du public, au point de devenir dans certains cas de nouvelles «normes sociales». Par exemple la dénégation des vols sur la Lune a pris une importance telle que même la NASA a dû s'en défendre. Plus généralement le dénigrement de la science (climatosceptiques, intégristes religieux) a pris une ampleur dangereuse pour la démocratie et pour la civilisation: des lois votées démocratiquement interdisent l'enseignement d'importantes théories scientifiques, ou empêchent des actions écologiques vitales pour notre société.

 

Les raisons de cette attitude des médias sont multiples. La toute première bien sûr est de s'approprier aussi une part du gâteau: les affirmations fantaisistes mais spectaculaires font plus vendre que les enquêtes et les faits. Glissement d'autant plus facilité que les «blogueurs» et autres «crowd sourcing» qui remplacent de plus en plus les journalistes ne sont pas tenus à la déontologie de ces derniers: exactitude des faits rapportés, enquêtes et vérifications, objectivité et neutralité, absence de sélection des faits. En plus, ils coûtent bien moins cher à payer, et ils sont jetables quand ils ne pensent pas comme on leur demande.

Mais les théories conspirationnistes ressortent aussi d'une méthode de censure bien connue des services de propagande du monde entier, appelé désinformation amplifiante: répandre des fausses informations tend à entraîner la confusion avec les vraies, et donc en finale à les discréditer. Cela peut encore marcher quand la censure classique, dite désinformation réductrice, ne marche plus (le fameux «débunking» des années 1950, devenu de toutes façons impossible avec Internet). Ainsi, le mot «ufologue», qui, dans les années 1970 désignait une personne étudiant scientifiquement les ovnis, est devenu dans les années 2000 un mot novlangue pour désigner un hurluberlu qui croit Yahoo ou Le Point quand ils racontent qu'ils ont vu un lézard sur Mars (31 Mai ou 1er Juin 2013, le bobard original provenant de ufosightingsdaily.com, un site de désinformation dont oh comme par hasard on ne peut pas trouver le propriétaire sur le Whois)

Mais le soutient des médias aux théories conspirationnistes sert aussi un but bien plus machiavélique: discréditer quiconque viendrait à dénoncer une véritable conspiration. Et on a vu, avec les hurluberlus climatosceptiques, leurs «thinktanks» et leurs «instituts», que de vraies conspirations existent, et que l'on peut facilement en trouver d'autres, mafias de personnes influentes qui se rencontrent discrètement pour contrôler en sous-main la politique ou l'économie du monde sans s'encombrer de démocratie (ce qui constitue la définition exacte d'une conspiration). Et que personne ne prétende qu'il ne «savait pas»: elles ont chacune leur page wikipédia.

 

Le premier but de discréditer les phénomènes mystérieux, est que les gens n'y prêtent pas attention. Plusieurs phénomènes prouvés donnent effectivement des indications sérieuses sur la vie après la vie (parapsychologie, NDE), voire suggèrent de possibles influences extérieures sur notre monde (ovnis bien sûr, mais aussi quelques possibles paléo-artéfacts que nous verrons au chapitre VII-5). De telles choses sont susceptibles d'avoir d'énormes implications sur nos vies. En les censurant, on décourage les gens de s'occuper de leur esprit ou de s'intéresser à des choses plus vastes que les grisailles des politiciens.

 

 

Toutefois il existe aussi des nouveautés fort réjouissantes. La principale est Internet, et ses fantastiques conséquences sur les échanges de connaissances, qu'on était encore loin d'imaginer en 2000.

Internet est certes un outil à double tranchant, puisqu'il fait monter indifféremment les mensonges ou les informations importantes. Mais pour qui sait s'en servir, il est facile de trier. Par exemple Youtube, le plus formidable amplificateur d'âneries dans tout ce secteur galactique, avec ses escadres serrées de soucoupes arrivant droit de la planète Photoshop, m'a tout de même permis de dénicher quelques perles de grande valeur, comme le cratère Patomski (le meilleur candidat paléoartifact à ma connaissance) ou l'étrange affaire du Col de Dyatlov (voir chapitre VII-5 pour ces énigmes et les suivantes). D'autres sources Internet comme wikipedia m'ont permis de trouver ou de retrouver des lumières ou des bruits inexpliqués vus et entendus en différents endroits du monde (Moodus, bruits océaniques du NOAA, lumières associées aux tremblements de terre, Hessdalen, l'étrange et fascinant incident de Bell Island, etc.)

Wikipédia, malgré sa neutralité très orientée et ses «éditeurs» anonymes qui se lèvent la nuit pour effacer nos corrections, se révèle de nos jours (2013) la plus vaste source d'information ufologique directement accessible au grand public, ou sur d'autres phénomènes inexpliqués, assez efficacement filtrée des barjoteries (mais pas des pseudo-explications pseudo-rationnelles). De plus, la divulgation de nombreuses archives gouvernementales donnerait beaucoup de matière à réflexion à des gens qui reprendraient l'étude scientifique de ce domaine (comment faudrait-il les appeler pour ne pas les confondre avec les barjoteurs? Des ufonomes?). Malheureusement ces archives n'apprennent rien de vraiment nouveau depuis les années 1950, si ce n'est bien sûr la confirmation de nombreux cas, ou l'émergence d'autres. En particulier, contrairement à certaines spéculations, les gouvernements étaient généralement moins informés que les associations. Leur seul souci était en faits de n'avoir pas à s'occuper de ces étrangetés, en se rassurant avec la première explication pseudo-rationnelle venue.

 

Le gros de cette partie sera donc sur les ovnis, le phénomène mystérieux qui a vu de fort loin le plus d'événement comme de publications. Mais j'en listerai d'autres, énigmes profondes ou petit mystères locaux.

 

Dans la version 1, j'étudiais ici les phénomènes comme la parapsychologie, les NDE, etc. Toutefois j'ai déplacé ces choses dans la cinquième partie sur la conscience, grâce à une meilleure compréhension et un meilleur cadre théorique sur la façon dont elles se produisent. Pour moi ces choses ne sont plus des mystères.

 

Je citerai aussi des faux mystères ou des mystères résolus, car des auteurs malhonnêtes les ressortent tout le temps: inutile donc de perdre votre temps à enquêter les mêmes faits pour la centième fois. Une évacuation régulière des déchets fait partie de l'hygiène du bon scientifique.

Dans le même esprit, je démonte aussi les manipulations, quitte à me répéter. Pas de pitié ni d'excuses pour ceux qui s'interposent entre nous et la réalité.

 

 

 

 

 

 

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