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Epistémologie Generale        Chapitre V-13       

 

V-13 La conscience psychotique et les sociopathes

 

Quand on parle de psychopathe, l'image qui vient généralement à l'esprit est celle d'un fou dangereux, genre tueur en série. Cette image est trompeuse, car les psychopathes sont bien plus nombreux (de 3 à 10% de la population, selon les estimations), et bien plus difficiles à reconnaître. C'est toutefois une minorité très influente, car ils recherchent systématiquement le pouvoir, partout où ils le peuvent.

La prise de conscience du danger des sociopathes est arrivée grâce au livre de Marie-France Hirigoyen, psychiatre victimologue: «Le Harcèlement moral: la violence perverse au quotidien». Ce livre est un des grands livres sur les manipulations, à lire avant même «1984» et «Le meilleur des mondes». En effet, il parle de faits réels, courants, auxquels nous sommes tous confrontés. Si je l'avais lu plus tôt, cela m'aurait évité les plus gros ennuis de ma vie!

Marie-France Hirigoyen explique en gros ce que sont ces harceleurs: des êtres froids, sans sentiments, qui ne cherchent qu'à utiliser ou détruire les autres. Leur égo monstrueux leur fait tout ramener à eux. Et le procédé qu'ils emploient, le harcèlement moral, est une suite d'insultes sans raison, d'accusations sans fondements, qui visent une victime particulière et cherchent à la faire culpabiliser, à lui faire perdre le désir de vivre. Le problème est que, quand on ne connaît pas leurs méthodes, ces gens sont difficile à détecter. En effet, ils ne sont pas des aliénés: il connaissent bien les règles de la société, même si elles n'ont aucune valeur pour eux. Ils sont donc tout à fait capables de se montrer sympathiques, voire brillants en société. Le seul moyen de les reconnaître à ce moment est qu'ils manoeuvrent toujours pour être au centre de l'attention, ou pour rechercher le pouvoir en décourageant les autres. (Karl Marx se comportait typiquement de cette façon, et c'est comme cela qu'il a pu éliminer tous les autres philosophes sociaux, pour cristalliser un siècle d'utopies généreuses sur le seul Parti Communiste naissant, simple outil de pouvoir au service de son égo.) En privé (entreprise ou famille), les harceleurs se montrent par contre abominables avec une victime sélectionnée. Cette violence morale extrême est difficile à comprendre, et les victimes croient que c'est de leur faute, pensant que le psychopathe leur est très supérieur.

Marie-France Hirigoyen appelle ces gens des «narcissiques pervers», et les classe parmi les psychopathes. Mais depuis le terme plus général de sociopathe a plus de succès (et il englobe d'autres troubles aux effets sociaux similaires, mais qui ne sont pas forcément des psychoses, comme la caractéropathie souvent attribuée à Staline). Contrairement à la névrose «naturelle», la psychose est un trouble psychiatrique, une anomalie du cerveau. Mais les sociopathes ne sont pas aliénés, c'est à dire qu'ils sont conscients les lois et de la morale, ils sont conscients de leurs actes et libres de choisir, ce qui les rend aussi légalement responsables. Il semble que la classification internationale des troubles psychiatriques reconnaît ce trouble. Je dis: il semble, car la page wikipédia sur ce sujet a récemment (2012) subi des changements, qui pourraient témoigner d'une contre offensive visant à normaliser ces gens.

 

L'accueil du livre de marie France Hirigoyen a été très positif, et plusieurs autres auteurs ont développé ce thème.

Mais certains ont tenté d'en diminuer la portée. Ainsi une thèse à laquelle les médias font beaucoup de publicité dit que le harcèlement moral au travail serait une conséquence des conditions de compétition dans l'entreprise. La charge est subtile, mais bien ciblée: si tout le monde pouvait se mettre à harceler, alors il n'y aurait pas de catégorie spéciale de personne susceptibles de le faire. Et donc pas de narcissiques pervers, pas de sociopathes, pas de problème. Or justement, il y en a un, car on rencontre ces gens partout, même sans aucune compétition, et le travail n'est qu'un lieu parmi d'autres où ils peuvent exercer leur activité (quand ils ne créent pas leur lieu de toutes pièces: parti, secte...). J'ai même vu passer récemment dans les médias de droite une théorie comme quoi les sociopathes seraient nos leaders naturels. Ça fait un peu Race des Seigneurs... Et en plus c'est grossièrement faux, car comme chefs ils se montrent généralement désorganisés et incompétents (exemples: Hitler ou Napoléon). En effet, pour eux, le pouvoir n'est qu'un instrument au service de leur plaisir sadique, jamais un moyen de servir la communauté.

Il existe là aussi des «justifications génétiques» des sociopathies (sous entendu «si c'est génétique, alors c'est bien»). La théorie de la sélection adaptative dit que si un caractère génétique se répand, c'est qu'il sert à l'espèce. Toutefois la dite sélection adaptative n'a pas de sens moral, et de plus les sociopathes pourraient très bien avoir effectué une contre-sélection, avec leur plus grande capacité à utiliser les femmes.

 

Que ces gens soient si répandus implique que tout le monde doit apprendre à s'en protéger, et pour commencer à les reconnaître. Comme ils sont fins psychologues, ils jouent pleinement sur nos névroses, et peuvent nous manipuler avec une facilité déconcertante, que ce soit pour se servir de nous à diverses fins (sectes, dictatures) ou uniquement par jeu sadique (harcèlement moral en famille, inquisition, etc.). D'où l'intérêt de la psychoéducation vue au chapitre précédent, et en particulier d'une société psychoéduquée, où les sociopathes n'auraient alors plus aucun pouvoir.

Leur rôle en politique: la ponérologie

Marie France Hirigoyen ne consacre qu'une seule phrase à cet aspect, mais elle le dit. D'autres l'ont largement développé: Les sociopathes recherchent le pouvoir politique, et ils sont habiles à l'obtenir (par leur charisme entraînant, ou par leurs manœuvres obstinées pour éliminer leurs compétiteurs), au point que presque tous les pouvoirs sociaux, politiques ou religieux seraient contaminés par ces gens. Dans les cas où ils arrivent au pouvoir absolu, ils établissent alors des dictatures politiques ou des intégrismes religieux, avec toujours des théories idiotes pour sélectionner leurs victimes sans qu'elles puissent se défendre: accusations de sorcellerie, races supérieures, accusations d'être réactionnaire, transmission de la responsabilité des parents sur les enfants, etc.

Mais le livre fondateur de ce domaine, la ponérologie (étude scientifique du mal) est sans conteste «La ponérologie politique: Etude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques» de Andrew M. Lobaczewski, psychologue polonais qui a assisté impuissant à l'étouffement de la pensée scientifique dans les universités de son pays, suite à la prise du pouvoir des soviétiques au lendemain de la seconde guerre mondiale. Ce pouvoir totalitaire, souvent grotesque ou caricatural, lui a offert de nombreuses occasions d'affiner sa théorie, mais aussi d'étudier les défenses subtiles des gens du peuple, dans un système où le moindre mot peut nous désigner aux sadiques. C'est donc le quatrième grand livre sur les manipulations, avec les trois précédents. Mais contrairement à eux, il n'a pas fait l'objet de beaucoup de publicité... Un bien trop gros pavé dans la si petite mare des magouilleurs en tous genres.

Il est bien évident que cette situation est un obstacle majeur à l'émancipation de la société, par le blocage systématique des solutions positives (social, écologie, etc.). En particulier défendre de telles positions anti-vie absurdes, comme la négation du changement climatique ou les âneries d'extrême droite, est un excellent moyen pour les sociopathes de se faire remarquer de la majorité, d'autant plus que les médias leur offrent une incroyable publicité gratuite!! Nous étudierons plus en détails ce problème au chapitre VI-11.

Titiller les limites

Un sociopathe est souvent intelligent (ce que l'on appelle l'intelligence du mal) et il sait parfaitement reconnaître les limites acceptées par la société où il opère. Il sait que si il dépassait ces limites, la société le rejetterait, aussi il évite soigneusement de les dépasser... tant qu'on le regarde, car en privé il peut aller beaucoup plus loin... tant que le conjoint ou l'employé le supporte.

Ceci implique que, si ces limites sont abolies, alors il se sent entièrement libre de donner libre cours à son sadisme: torture, assassinat, viol, chantages, mutilations physiques ou mentales (lobotomie) rien ne l'arrête. On le voit bien quand il a établi une dictature. Dans ce cas, tous les sociopathes rejoignent les milices, inquisitions et autres polices secrètes, où ils s'octroient mutuellement toutes les autorisations nécessaires pour s'amuser comme ils l'entendent. Mais ceci peut aussi arriver dans la société normale, dans des lieux particuliers «hors» de la loi commune, où ils ont des victimes incapables de se défendre ou de témoigner: prison, hôpital psychiatrique, orphelinat, hospice deviennent alors le lieu d'abus physiques, en plus d'être bien trop souvent un terrain privilégié de harcèlement moral. C'est aussi ce qui se produit dans les sectes, les usines dangereuses, etc.

 

Une autre situation typique où les sociopathes se sentent libre de dépasser les limites généralement reconnues est une catastrophe en cours, qui «justifierait» des actions à l'encontre de la morale ou des règles courantes. On peut considérer qu'alors ils «décompensent». (En psychiatrie, la décompensation est le fait de cesser de faire semblant d'être «normal», ou de ne plus être capable de maintenir une apparence de normalité)

Cela est régulièrement observé, par exemple lors de l'incendie du World Trade Center en 2001, où des types ordonnaient aux gens de retourner au travail, alors que le bâtiment craquait de manière terrifiante. C'est le genre de trucs qu'on n'entend qu'une seule fois aux informations, et qui sont «oubliés» ensuite. Mais ce petit jeu cruel est bien documenté dans le cas du naufrage du Costa Concordia en 2012, où des types ordonnaient aux passagers de retourner dans leurs cabines (BBC) (vidéo The Sun). Le fait est, toutefois, que le Costa Concordia n'a jamais coulé: logiquement il n'y aurait pas du y avoir de victimes. Or il y en a eu trente, qui ont justement été retrouvées dans leurs cabines, piégés par la gîte du bateau. Ces morts-là sont des meurtres, pas des accidents.

Ajouté en décembre 2014: La leçon du Costa Concordia n'a pas suffi, car à peine deux ans plus tard, le Sewol chavire suite à des modifications frauduleuses. Et ce sont cette fois 304 adolescents noyés pour avoir obéi à l'ordre de rester dans leurs cabines, ordre donné par des membres de l'équipage qui étaient eux-mêmes en train de fuir le navire! Cette fois la justice a donné des peines sévères, et a reconnu le meurtre intentionnel pour le capitaine.

 

Un autre cas de décompensation sociopathique aussi fréquent que dangereux est le refus d'avertir les victimes potentielles d'un danger. Le cas historique fondateur est le refus des autorités et journaux sociopathiques d'évacuer Saint Pierre lors de l'éruption de la Montagne Pelée en 1902 (30 000 soumis cuits à la vapeur). A cela s'ajoute souvent une série de pathologies sociales très reconnaissables: persécutions policières contre ceux qui avertissent, protection des coupables contre la justice, plaisanteries pseudo-philosophiques sur la mort qui menace, pseudo-justifications délirantes par des «impératifs économiques» (parfois par le terrorisme ou les délires pseudo-religieux), «maintient de l'ordre» contre ceux qui veulent empêcher le risque, etc. On a une collection caricaturale de tous ces trucs lors de la catastrophe du Vajont en 1963 (Population non évacuée malgré une série de symptômes avertisseurs très clairs, 1900 morts), avec même une joyeuse suicide-party de 60 soumis béats, installés au sommet du barrage pour assister à leur jolie catastrophe! Le seul journal ayant dénoncé les responsables étant communiste, la demande de justice des survivants fut présentée comme un complot communiste, tandis que les coupables étaient discrètement évacués vers un tribunal «très compréhensif»...

Ces pitreries se retrouvent dans pratiquement tous les dangers prévisibles: nucléaire, tabac, amiante, médicaments, etc. et on a même vu des cadres de la NASA faire une session sadomaso en public sur un employé qui avait prévenu du désastre de Challenger. On aura compris que les délires climatosceptiques entrent aussi de plein droit dans cette catégorie, face à la catastrophe mondiale que notre soumission est en train de créer.

(Un sociopathe se montre souvent téméraire, semblant ne pas craindre la mort. Cela est souvent pris pour un courage admirable, mais la véritable raison est toute autre: son égo est incapable d'envisager sa propre fin. Ainsi la mort n'a pas de sens pour lui, et il n'en a pas peur! Par contre il sait très bien utiliser nos émotions à ce sujet, à des fins de chantage ou de jeu.)

 

Dans le cas du nazisme, les premières brimades anti-Juifs ne dépassaient pas les «limites généralement acceptées» d'un bizutage de lycée. L'autorisation par la société de dépasser ces limites n'est venue qu'à la suite de la réaction violente des communistes: bagarres de rue et assassinats, d'un côté comme de l'autre, ont vite créé une ambiance de guerre civile, prétexte commode à toutes les dérives. Le mélange détonant de la démocratie aveugle (chapitre VI-13) et de la violence civile est ce qui a réellement permis la prise de pouvoir des nazis. La conclusion est sans appel: au 21eme siècle, la non-violence des groupes contestataires de toutes natures (grévistes, écolos, antinucléaires, gays, anti-«adoption» gay, femmes, défenseurs des animaux, indignés, autonomistes, etc.) est la seule protection de nos sociétés contre une nouvelle montée du fachisme. Mince capote a remplacer à chaque manif, pourtant seule capable d'empêcher les masses manipulables de voter pour des partis extrémistes très bien organisés, prêts à remplacer au pied levé tous les responsables de l'état, de la police ou des collectivités locales, pour confisquer sans retour toute liberté et sécurité.

Le langage sociopathique.

Hitler avait donné aux soldats de l'armée allemande le droit de refuser de participer à des assassinats de Juifs. Parce que, disait-il, il ne voulait pas de «faibles» dans ces actions. Cet exemple parlera très fort à toute victime de harceleurs: dans leur langage, être «faible» signifie avoir des sentiments tels que la compassion, qu'il assimilent à de la lâcheté, tandis que «être fort» signifie n'avoir aucun scrupule à écraser les autres. C'est effectivement leur état normal, vide de tout autre sentiment qu'une colère exterminatrice contre tout ce qui s'oppose à leur égo. D'autres expressions devraient alerter, telles que «rationnel», «réaliste», etc. pour dire «pessimisme», «matérialisme», «anti-écologie», etc. Des expressions comme «sensiblerie» pour dénigrer la compassion doivent aussi alerter. On remarque souvent une enflure verbale, façon point Godwin, avec l'emploi immédiat d'expressions totalement disproportionnées: «intégriste», «secte», «idéologique», «irrationnel», «inadapté social», etc.

Discuter avec un sociopathe est extrêmement frustrant, car on n'a jamais prise sur lui. Toute personne normale a la faculté de changer d'avis, et de se rendre à des arguments qui lui montrent la fausseté de ses opinions précédentes. Ou au minimum d'arrêter la discussion quand il est clair qu'elle ne mènera à rien. Pas un sociopathe, parce que justement, pour lui la notion de vérité n'a aucun sens. Ou plutôt ce qu'il appelle «vérité» est quoi que ce soit qui sert son égo. D'où la «vérité relative» ou le «chacun sa vérité» chers aux sociopathes (encore des expressions qui doivent toujours alerter), ou leurs prises de position changeantes et contradictoires, leurs arguments biaisés, incomplets, basés sur des généralisations abusives, des erreurs de raisonnement ou des faits mal interprétés. Une technique souvent employée par le troll incompétent dans un domaine est de retourner nos phrases ou nos mots. Ainsi, il donne l'impression d'en savoir plus que nous, alors qu'en fait il ne sait même pas ce que signifient les mots qu'il a volés.

 

D'autres techniques qu'ils emploient souvent sont l'enflure verbale (employer immédiatement des mots forts, comme intégrisme, idéologie, etc.) ou les accusations personnelles (de troubles psychologiques, d'hypocrisie, de mauvaises intentions, etc.). Même si ces méthodes ne sont pas spécifiques aux psychopathes, elles indiquent un problème de toutes façons.

Ainsi il est clair qu'il est totalement inutile de discuter avec ces gens. Non seulement c'est extrêmement humiliant, mais en plus ça leur donne de la force. Il ne faut même pas parler d'eux, car c'est justement ce qu'ils recherchent.

Sur Internet

Les sociopathes se reconnaissent immédiatement sur les forums internet ou les mondes virtuels. On les appelle alors respectivement trolls ou griefers, et ils sont d'autant plus à l'aise que l'anonymat est généralement garanti sur Internet, ou qu'ils pensent que Internet est en dehors des lois. L'activité du troll est de s'opposer à ce qu'on dit sur les forums. Peu importe quoi, il s'oppose. Quitte à dire sur un fil le contraire de ce qu'il a dit sur un autre. Bien sûr, cette opposition systématique, insultante, incompétente et de mauvaise foi provoque la colère des contributeurs légitimes. Pour le plus grand plaisir des sociopathes qui jouissent de l'humiliation qu'ils provoquent: c'est ce qu'ils appellent «se sentir exister».

 

Trop souvent, les responsables d'un forum ne s'opposent pas à ces attitudes, au nom de la «liberté», ou de l'idée qu'il s'agirait de problèmes inter-personnels, que les gens pourraient résoudre par leurs propres moyens. Or justement ils ne le peuvent pas: quoi que l'on dise ou fasse, les sociopathes continuent à déverser leurs ordures et à bloquer toute discussion. La seule solution est de les élaguer, ce que justement seuls les modérateurs peuvent faire. Sinon, ils n'arrêtent de polluer un forum que quand le contributeur qu'ils visaient l'a quitté.

Les responsables d'un forum doivent agir dès que les sociopathes se manifestent. Si ils ne le font pas, alors ils sont complices de fait, et ils endossent la culpabilité légale ou morale de tout ce qui peut arriver: moquerie (le symptôme sociopathique le plus courant), racisme, sexisme, négationnisme historique ou climatique, etc.

Les contributeurs légitimes ne doivent pas répondre aux sociopathes, ils ne doivent pas «nourrir les trolls» (leur donner le plaisir de montrer notre humiliation, ou de simplement nous avoir volé du temps de vie). Cela fait partie de l'hygiène d'un forum bien tenu, et une condition indispensable pour que les contributeurs puissent effectivement s'y exprimer librement. Un forum où les trolls sont tolérés n'est pas un forum libre, ce n'est même pas un forum du tout. C'est un lieu de violence et d'abus, un lieu qui s'oppose à la liberté comme à la vérité.

 

Un autre cas dangereux est celui ou le modérateur est lui-même un sociopathe, ou qu'il emploie des méthodes de cet ordre pour faire passer quelque idéologie ou intérêt. Ce genre de modérateur peut au début donner une impression d'objectivité et de neutralité qui met les gens en confiance. Les signes qui doivent alors alerter sont la multiplication de billets violents par une clique qui entoure le sociopathe (voire ses alts). Viennent ensuite les mises en gardes publiques par le modérateur. A ce stade, on croit que ces mises en garde visent les agresseurs, jusqu'au jour où le propriétaire finit par nous accuser publiquement d'être la cause de toute l'agressivité déployée contre nous, sans examen préalable ni appel, souvent en se basant sur une interprétation abusive. Si vous vous sentez mal sur un forum, c'est qu'il y a un problème sous-jacent. Il vaut mieux le quitter, ou ne l'employer qu'au besoin, sans rentrer dans des discussions. La plupart des forums disposent d'un moyen de discuter en privé avec les amis, ce qui permet de les avertir et de quitter les lieux sans rompre les amitiés en cours.

 

Une règle a suivre dans tous les cas est de ne pas participer à un forum de «média», ou en général un forum où il y a de la publicité: il contient généralement des manipulateurs qui vont dévier la discussion à des fins de harcèlement publicitaire, sans aucun égard pour notre projet. Il ne faut même pas s'y inscrire, car on se retrouve avec plein de spam. Encore pire, les forums qui permettent de noter les autres utilisateurs: plus un utilisateur a de points, plus il est sociopathe!

 

Et enfin, si vous avez des bons amis sur un forum ou un monde virtuel, gardez toujours un contact en dehors, afin de ne pas vous perdre. C'est ce qui est arrivé aux amis, voire amours, qui étaient dans le «Deuxième Monde», fermé arbitrairement et sans préavis.

Chez les enfants

Je sais que cette partie va provoquer des réactions hystériques: comment, vous osez comparer nos innocents chérubins à des SS?

C'est que, justement, les enfants ne sont pas des chérubins. Ils sont mignons et attendrissants, certes, et c'est très bien qu'ils le soient, car ainsi on les aime, et c'est ce dont ils ont le plus besoin. Mais ce sont des créatures en formation, et qui peuvent donc à tous moment tourner mal, si quelque chose se se met pas bien en place dans leur esprit. Il est clair qu'il faut alors réagir avant qu'il soit trop tard, exactement comme quand on les voit s'approcher de la casserole d'eau bouillante.

En fait, il n'est pas anormal que les enfants fassent des bêtises, et passent par des stades égocentriques ou de contestation des adultes. Ces expériences font partie du développement de leur esprit. Mais certaines attitudes spécifiques doivent nous alerter. En effet, les psychopathies n'apparaissent pas miraculeusement le jour de la majorité légale: elles se mettent en place petit à petit, et certains signes pourraient être visibles dès trois ans.

Récemment, en France, le Parti Socialiste (droite) a bloqué un projet de loi autorisant le suivi d'enfants présentant certains symptômes, et c'est fort regrettable, parce que justement on pourrait encore les guérir à cet âge. Et tant pis si ils se renversent la casserole d'eau bouillante dessus, l'intérêt du Parti passe avant les gosses, n'est-ce pas?

Et ces signes ne sont pas des résultats subtils de test abscons que seuls des psychiatres pourraient comprendre. Ce sont des signes très visibles, très bien connus et identifiables sans aucune ambiguïté.

En particulier, trois choses devraient attirer systématiquement notre attention: le bizutage (dans tous les cas) les moqueries ciblées sur un enfant en particulier (les moqueries occasionnelles ne sont pas des symptômes psychiatriques, mais elles doivent toujours recevoir une réponse éducative) et les bandes qui s'en prennent à d'autres enfants. (Il est normal que les enfants fassent des bandes, et même jouent à la guerre. Mais des agressions réelles ne sont pas normales). En effet, ces activités ne sont pas des «jeux innocents»: elles sont l'exacte transposition chez les enfants des activités des sociopathes adultes. Ce qui ne veut pas forcément dire que les coupables soient irrémédiablement perdus: en effet il y a peut-être encore moyen d'y remédier à cet âge. Raison de plus pour s'occuper d'eux. Avant que la casserole bouillante ne soit renversée...

En particulier, bizutage et moqueries ciblées doivent être strictement interdits dans tous les cas, et toute répétition doit amener leurs auteurs en consultation psychiatrique. Il s'agit de choses graves, qui perturbent la vie et la croissance de millions d'enfants innocents, avec des expériences d'intensité comparable à la torture ou au viol chez l'adulte. Et les «accidents» et «suicides» ne sont qu'une petite pointe qui cache un océan de souffrance pour des dizaines de millions de victimes (11 millions rien qu'aux Etats Unis). Mais surtout, il s'agit de maladies graves qui perturbent la vie de leurs auteurs, et les aliènent dans un monde de compétition sans sentiments, alors qu'il est peut-être encore possible de les aider à cet âge.

Un autre signe qui doit impérativement alerter est l'apparition d'idéologies fachistes chez les enfants, signe révélateur de leur mal-être fondamental, de leur haine de la vie: les notions de clans, l'interprétation du comportement des autres en termes «d'honneur» ou de domination-soumission, défis dangereux et ordalie, considérer que «la vie» c'est de se battre (dire «recevoir des leçons de vie» pour dire «se faire harceler») etc. Ces idéologies n'apparaissent pas spontanément chez les enfants, elles se propagent par les bandes, l'école, les médias, les jeux vidéo, etc. Mais elles ne prennent que sur un terrain propice... exactement comme chez les sociopathes adultes.

Personnellement, ma première observation d'un comportement anormal remonte à l'école maternelle: j'avais alors six ans. Ce n'était qu'un individu isolé, alors que j'avais des relations normales avec mes autres camarades. Mais plus tard, à partir de huit ans, jusqu'en math sup, j'ai régulièrement observés des comportements anormaux collectifs (moqueries organisées, espionnage, voire menaces physiques, souvent avec la complicité des parents ou des éducateurs) interdisant toute relations de groupe, à l'exception du Lycée de la Barga à Béchar, en Algérie, où j'ai pu normalement me faire des copains. Si ceci n'est pas une statistique suffisante, on apprend toutefois deux choses:

-ce n'est pas une fatalité

-il faut s'en occuper dès la maternelle.

 

Une chose que l'on entend souvent répéter est que des enfants avec un handicap, ou un nom bizarre, etc. «s'attirent» des moqueries. Une telle affirmation est non seulement fausse, mais elle constitue en plus une normalisation des dites moqueries. C'est aussi grave et aussi hypocrite que de dire qu'une femme «attire» le viol. Surtout quand on sait que l'humiliation de la moquerie peut facilement égaler celle du harcèlement sexuel, en intensité comme en durée, et laisser les mêmes séquelles.

En effet la moquerie (comme le viol) n'est pas l'affaire de celui qui la reçoit, cela ne le concerne pas, il a autre chose à vivre. La moquerie est le fait de celui qui la produit, incapable qu'il est d'avoir une relation humaine normale sans juger ni nuire. C'est pour cela qu'elle doit toujours attirer une réponse éducative immédiate, éventuellement une punition. Si le problème continue, alors une aide psychologique peut être nécessaire, voire une mise à l'écart de la communauté, pour protéger les victimes. Comme on le ferait si un enfant violait ses copains, d'ac?

 

Certains disent que les enfants sont innocents. Eh bien que ces gens prennent donc la responsabilité des problèmes, alors. Les journalistes, les psychologues pervers et les créateurs de jeux vidéo qui font l'apologie de ces choses. Les auteurs de livres ou bande dessinées «pour enfants» qui font l'apologie de petits monstres égocentriques et obsédés sexuels. Les parents démissionnaires. Les éducateurs d'extrême droite qui disent que «il ne faut pas faire de morale». Ceux qui encouragent ces attitudes, ou qui ne les «voient pas». En effet, bien trop souvent des professeurs, des surveillants, des éducateurs ignorent ces problèmes, voire les encouragent. C'est dans tous les cas une faute professionnelle lourde, qui devrait mener à l'exclusion immédiate de la profession.

On ne voit que trop souvent des adultes s'extasier devant la «vitalité» ou le «leadership» de petits nazis en culotte courte, tandis que leurs victimes sont traitées comme des malades psychologiques, des inadaptés sociaux, des autistes. Il est clair que ces adultes ont aussi un gros problème.

 

D'une manière générale, il est impossible pour un groupe d'enfants quel qu'il soit de développer une vie sociale harmonieuse ou des activités collectives, si une minorité perturbe ou terrifie les autres. (Comment s'étonner alors si ils sont incapables de le faire une fois adultes). Personnellement, j'ai été régulièrement confronté au problème depuis l'école primaire jusqu'au premier cycle universitaire, y compris en colonies de vacances, dans le scoutisme (où la totémisation a longtemps été un un prétexte commode), et même dans les quartiers, où une seule petite bande fachiste suffit à totalement annuler la vie sociale de tous les enfants. Et cela a toujours empêché les groupe d'avoir de véritables expériences communes. Selon les cas, l'encadrement encourageait ou «ignorait» ces problèmes, mais je ne les ai jamais vu sévir ou punir les coupables, ni même les distinguer des autres enfants. Beaucoup d'enfants harceleurs avaient même le soutient actif de leurs parents, eux-même asociaux, inadaptés ou délinquants. L'extension et l'incroyable persistance du phénomène viennent uniquement de là. En comparaison, ce que j'ai vu dans le monde du travail «compétitif» était bien plus calme.

 

Ce qui tend à démontrer que le tabou sur les sociopathes infantiles pourrait faire plus de tort aux enfants que le secret sur les cas de pédophilie.

Domination et soumission.

Certaines expériences Orwelliennes font froid dans le dos, où on «observe» des enfants «dominants» de trois ans écraser les autres sans intervenir, pour ensuite en parler comme d'une chose magnifique. Encourager des enfants de trois ans à faire du BDSM, Stanley Milgram peut aller se rhabiller! Justement, la dominance et quelques autres troubles pourraient faire partie des symptômes sociopathiques les plus précoces, où il serait encore possible d'agir avant qu'il soit trop tard. Trois ans est en effet un âge crucial, où beaucoup de choses se mettent en place, parfois définitivement. C'est en particulier l'âge où l'enfant apprend à contrôler son égo, tout comme il a appris à contrôler ses sphincters. Si il ne le fait pas à ce moment, alors il restera «sale» toute sa vie, déféquant de l'égocentrisme partout où il passe.

Stanley Milgram est un psychologue américain connu pour son expérience terrifiante sur la soumission: Une majorité de sujets soumis à une autorité fictive acceptèrent de torturer gravement une supposée victime (en fait un acteur). Cette expérience est souvent considérée comme une mesure de la soumission des humains au mal. Milgram cite explicitement l'obéissance des Allemands à l'autorité nazie comme ressortant de ce cas. Seul un pourcentage assez constant d'environ 10% refuse toujours la soumission au mal.

 

Une personne vraiment soumise (soumise par névrose, pas par menace) ressent de l'attirance pour le manipulateur, aime ses opinions et prend plaisir à lui obéir. C'est donc bien une névrose, qui va effectivement retirer à sa victime tout esprit critique face aux injonctions criminelles ou déjantées de son sociopathe adoré. Toutefois, bien que la soumission soit aussi un trouble grave nécessitant des soins, elle n'est pas une psychose, mais une névrose qui peut être éliminée par la psychologie ou par la pratique spirituelle.

Certains invoquent une origine évolutive pour justifier le système domination-soumission chez les humains, arguant que ce système est assez répandu dans le règne animal, des vaches aux chimpanzés (sous-entendu: si c'est génétique, alors ce serait «bien» et les humains devraient s'y plier aussi). Mais ce système peut aussi s'auto-entretenir par la sélection à rebours effectuée par les mâles dominants sur les femelles soumises, qui pourrait être la seule véritable cause de son maintient dans l'évolution. De fait, de nombreuses espèces ont aussi établi des relations sociales efficaces sans domination. Le cas le plus frappant est celui des bonobos, qui sont aussi proches de nous que les chimpanzés, peut-être plus. Il n'y a donc aucune justification ni «nécessité génétique» à reproduire ce système chez les humains.

De toutes façons, il est clair que la domination n'est plus du tout adaptée au monde humain: toutes les grandes réalisations sociales, morales ou techniques de l'humanité ont été le fait de gens qui collaboraient. Souvent ils utilisent une organisation hiérarchique, mais cela est une organisation, pas une soumission névrotique. Alors que si un sociopathe ou un dominant arrive dans une telle organisation, il y fiche la pagaille. On peut imaginer qu'un sociopathe moyen serait habile à diriger un troupeau de vaches, mais la vie riche et complexe des humains est un domaine qui le dépasse totalement.

Enfin aucune loi de la nature ne nous force à nous comporter comme des animaux, ni à nous soumettre aux commandes des gènes. Nous sommes des êtres rationnels capables de compassion, et la domination comme la soumission étant causes de souffrance, notre seul souci à ce sujet est de les éliminer.

 

La soumission est un trouble psychologique extrêmement dangereux, qui mène une forte proportion des gens à commettre de plein gré des actes négatifs, voire criminels ou suicidaires, sur simple suggestion d'un sociopathe. La soumission de la majorité est la principale force des dictatures, qui ne pourraient pas exister sans elle. Mais c'est aussi elle qui paralyse les démocraties (chapitre VI-11), par obéissance aveugle aux ordres des médias. Enfin et surtout, elle ruine la vie personnelle des milliards de personnes qui en sont atteints. Il ne manque en effet pas de petits chefs de toutes sortes pour s'amuser aux dépends de leurs soumis naïfs.

Il y a de nombreux arguments éthiques pour considérer que, dans un crime d'état, les donneurs d'ordres sont bien sûr juridiquement responsables, mais aussi ceux qui les ont exécutés. C'est sur cette base que de simple membres de la secte Aum au Japon ont été lourdement condamnés, au même tarif que leur pseudo-gourou. Toutefois la punition n'est pas forcément la solution: punir le peuple Allemand pour la guerre 1914-18 a favorisé le nazisme, alors que le pardon après 1945 a été au contraire un puissant facteur de guérison. Mais il faut, au minimum, reconnaître les choses: les relations Franco-Algériennes souffrent encore (en 2012) du silence des deux gouvernements sur les atrocités commises par les deux camps lors de la guerre d'indépendance.

 

Dans l'expérience de Stanley Milgram, on pourrait s'attendre à ce que les sociopathes soient parmi ceux qui ont le mieux obéi aux ordres inhumains (qui étaient une trop belle occasion de satisfaire leurs désirs sadiques avec la caution de l'autorité). Toutefois à l'époque où l'expérience a été faite, le concept de sociopathie n'était pas encore connu, et donc rien n'a été fait pour évaluer ce point. Aujourd'hui, on s'est (enfin) rendu compte que cette expérience dépasse les limites éthiques, et elle ne sera probablement jamais refaite. Mais des variantes plus «acceptables» se sont avéré produire des résultats identiques, ce qui permettrait d'évaluer le rôle de la sociopathie dans la participation à un pouvoir pervers.

Soit dit en passant, ces variantes «plus acceptables» utilisent des procédés similaires aux jeux vidéo, pour produire le même résultat que l'expérience physique. Ce qui en dit long sur les motivations et les effets de la violence dans ces jeux.

Et de toutes façons, inutile de se faire des illusions: les sociopathes ne sont pas si nombreux. La grosse majorité de ceux qui ont accepté de poursuivre la torture jusqu'au bout sont donc des gens ordinaires, qui ont souvent agi à l'encontre de leurs sentiments humains, par seule soumission névrotique à une blouse universitaire.

 

Enfin, ne confondons pas la soumission névrotique avec la discipline nécessaire au fonctionnement de la société. Même si cette discipline est souvent déplaisante, elle ne commande jamais de commettre des actes incompréhensibles, criminels ou autodestructeurs.

Simplement par manque d'oxygène?

En Décembre 2014, en raison de nouvelles informations, j'ai réécrit ce sous-chapitre comme suit:

Les causes possibles des sociopathies

Tout d'abord, le dernier terme en vogue chez les psychiatres est celui de Antisocial Personality Disorder, ou ASP, même si le terme populaire reste «sociopathe». On consultera donc avec profit un article de psychcentral (en anglais), un site internet de référence édité par des médecins et professionnels, qui liste différentes causes, sur la base de travaux scientifiques:

-Le manque d'oxygène. J'avais proposé cette cause sur la base de mon père, qui avait des tendances sociopathiques, et qui avait été diagnostiqué avec le cerveau irrigué à 40%. L'article ci-dessus cite le manque d'oxygène pendant la grossesse, si la mère fume, ce qui produirait des séquelles au cerveau. J'ai un jour assisté à un début d'intoxication à l'oxyde de carbone: les victimes ne se doutaient de rien, entrant dans un état de confusion émotionnelle. Quant au tabac, on aura toujours intérêt à l'interdire, tout comme les autres drogues.

-Des traumatisme au cerveau, suite à des chocs. L'article cite explicitement le «jeu» du bébé secoué. Ces traumatismes pourraient laisser des séquelles, perturbant les influx nerveux provenant des zones du cerveau qui produisent les émotions et l'empathie. On aurait ainsi un cas de transmission de la maladie sociopathique!

-Plus généralement, des anomalies sont visibles dans ces zones du cerveau, chez les sociopathes, confirmant la théorie de l'incapacité à ressentir certaines émotions.

-Des traumatisme émotionnels. L'article cite la torture des enfants en famille d'accueil ou en attente d'adoption, que l'on change délibérément de famille afin qu'ils ne puissent pas établir de lien émotionnel avec elle. Leur extrême souffrance entraînerait une inhibition des aires du cerveau responsable des émotions, selon un processus automatique très similaire à celui qui produit le scotome de l'amblyopie (chapitre V-14).

-La sociopathie des parents, ou d'autres troubles du comportement (alcool, drogue, mésentente conjugale). Comme ci-dessus, ces viols émotionnels produiraient chez l'enfant une fermeture des circuits nerveux émotionnels, ce que les voyous appellent «recevoir des leçons de vie», «devenir un homme» ou que hitler appelait «être fort».

-Les bandes d'enfants sociopathes. Les professionnels confirment donc mes explications ci-dessus. Toutefois les bandes n'apparaissent pas comme une cause directe, mais tout de même comme un sérieux renforcement: les sociopathes y acquièrent la notion qu'ils seraient supérieurs, ce qui les mène directement à la sociopathie politique, ou ponérologie (voir ci-dessus).

 

La bonne nouvelle que je vois est qu'une partie du cerveau soit inactive ne signifie pas qu'elle soit détruite. Ce qui ouvre la voie à de possible traitements, par des médicaments, de l'électrostimulation locale, ou des méditations appropriées.

Soigner les sociopathies?

Ajouté le 19 Septembre 2017

Cet article de Psych Central indique que Soigner les sociopathies est difficile, de par le manque de collaboration des malades, et le manque de médicaments. La bonne nouvelle est qu'ils ont trouvé quelques médicaments capables d'atténuer les crises violentes. Sinon la solution pour les plus violents reste... la prison.

 

 

 

 

 

 

Epistémologie Generale        Chapitre V-13       

 

 

 

 

 

 

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