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Epistémologie Generale        Chapitre II-8       

 

II-8 Tabous scientistes

 

(Permalien)(Etait le chapitre 18 dans la version 1)

 

Ce chapitre a pour l'essentiel été écrit entre 1999 et 2010 (texte non daté), avec quelques mises à jour plus récentes (datées). Aujourd'hui (Aout 2018) je propose une dernière révision, car beaucoup de choses ont changé dans le bon sens. Toutefois je suis bien obligé à un moment de stopper ces réécritures incessantes, me contentant de retirer quelques erreurs et d'aérer le style. Le but de ce chapitre reste donc le même (dénoncer les tabous édictés au nom de la science), mais prenez-le plutôt comme un témoignage historique du moment où il a été écrit. Si je devais réécrire «Epistémologie Générale» aujourd'hui, je ne mettrais même pas ce chapitre.

Chapitre qui vise, rappelons-le, le scientisme, pas la science.

Quand j'ai d'abord conçu ce chapitre en 1999, j'espérais que la science serait un jour capable de se débarrasser de tout tabou.

Et 19 ans plus tard, il y a effectivement des progrès substantiels.

Introduction

(Permalien) Certains thèmes, même accessibles à la science matérielle classique, ont pourtant été exclus de son champ d'étude. C'est parce que les idéologies rationalistes (chapitre II-6), comme toutes les idéologies limitatives ou réductionnistes, ont prétention de définir seules la réalité et son sens. De tels sujets sont alors qualifiés d'«irrationnels» ou de «non scientifiques». Cette attitude, parfaitement irrationnelle et non scientifique, est contre-productive et très dommageable, car elle conduit à négliger des découvertes originales ou importantes, voire à occulter des aspects majeurs de la vie. Pire, comme des champs entiers de la connaissance humaine sont ainsi laissés en friche, les mauvaises herbes, sectes ( note 48), idées bizarres, phantasmes et autres idées réellement irrationnelles, peuvent y proliférer sans que la société ni personne ne puisse rien pour les contrôler. Ainsi scientistes et rationalistes favorisent-ils en fait les idées irrationnelles et anti-scientifiques qu'ils prétendent combattre. (C'est ce que j'appelle une collusion de fait, typique de ce qui arrive dans les situations réciproques, voir Chapitre I-4). Ce refus de la connaissance peut mener à des attitudes socialement dangereuses et condamnables. Nous allons le voir dans ces exemples.

Médecines douces

(Permalien) (sous-chapitre clarifié et réécrit en 2014, révisé et enrichi en 2017, clarifié encore en 2018. Ancienne version sur Wayback Machine). Face à certains abus réels ou supposés de la médecine «officielle», s'est développée l'idée d'une médecine «douce» plus humaine, plus respectueuse de la vie, voire prenant en compte la dimension spirituelle. Personnellement, c'est l'existence de médecines douces sérieuses (diététique, alimentation biologique) qui m'a fait m'intéresser à ces choses. Mais un tel état d'esprit prédispose à «tout accepter» dans la foulée. Le «refus du système» (chapitre VI-10), voire le refus de la science, conduisent alors bien des gens à accepter des choses qui sont manifestement fausses, inefficaces, voire des tromperies organisées.

J'ai donc longtemps affiché une nette préférence pour les médecines douces, et je maintiens encore qu'il y a des choses importantes à y récolter. Mais certain faits m'incitent aujourd'hui à sérieusement nuancer mon propos: dans un domaine où «chacun a sa vérité» et où la médecine efficace serait une affaire de «choix», on se retrouve finalement avec tout autant d'abus, sinon plus. Et tout aussi démunis face à ces abus, ou face à des choix douloureux.

On ne peut donc pas faire de déclarations généralisantes de type «pour ou contre les médecines douces», puisque certaines sont valables, et d'autres pas. Mais j'examinerai au cas par cas. Et je tirerai mes conclusions.

 

L'approche du cancer. (Révisé en Juin 2017) Ce cas est intéressant pour une évaluation des problèmes, car il révèle clairement la différence entre les médecines douces sérieuses et les escroqueries.

La médecine «officielle» ne propose que des traitements efficaces mais pénibles, alors que les médecines douces sérieuses s'attaquent à la prévention, par l'hygiène de vie et l'alimentation biologique, qui permettent une réduction importante du nombre de cas de cancers. Je ne vois absolument pas en quoi ces deux démarches seraient en conflit, au contraire elles se complètent admirablement, sans se gêner en aucune façon. Elles sont toutes les deux aussi rationnelles, aussi bien assises scientifiquement, et elles constituent toutes les deux des devoirs et nécessités, chacune à leur tour. Les opposer, que ce soit dans un sens ou dans l'autre, est purement une affaire de clan et d'orgueil. Dans ce cas, le dénigrement sans distinction des médecines douces coûte des dizaines de milliers de morts chaque année (cancers environnementaux évitables).

Par contre, certaines médecines «douces» prétendent soigner le cancer. D'ac, je suis ouvert. Mais jusqu'à présent, à ma connaissance, aucune n'a produit de statistiques prouvant l'efficacité de ses traitements. (ce que j'avais pourtant demandé dans la première version de ce livre, en 2000). Dans certains cas, on est allé jusqu'à des refus de soin, par une peur soigneusement entretenue de la «chimie» et des hôpitaux. Ce n'est pas une invention: j'ai effectivement connu une femme qui est morte après avoir refusé l'opération qui aurait pu la sauver d'un cancer de l'utérus (et lui aurait garanti une contraception absolue à vie, ce qui l'aurait sûrement beaucoup intéressée). Bien entendu, ces morts-là sont brandit bien haut, afin de dénigrer l'ensemble des médecines douces, et au-delà tous ceux qui font du bon travail: les médecins, agriculteurs, commerçants, entreprises, associations, qui construisent concrètement un monde sans pollution, où le cancer serait bien plus rare.

Les menteurs jouent donc clairement sur les deux registres à la fois: désinformation réductrice (dénigrement généralisant) et désinformation amplifiante (escroqueries). Les deux finalement servant autant à détruire l'idée d'une médecine plus humaine.

 

Homéopathie. Personnellement j'avais une certaine sympathie pour cette méthode, qui semblait confirmer certaines théories spiritualistes. Les tests d'efficacité en vue de sa reconnaissance officielle sont un modèle de ce qui devrait être fait pour toutes les écoles de médecines douces. Les blocages qui ont eu lieu contre ces tests sont eux modèle de ce que l'on ne doit plus voir. Malheureusement pour l'homéopathie, ces tests (1999) ont démontré son inefficacité. L'homéopathie n'est qu'un bon placebo, pour ceux qui y croient. C'est probablement cette action placebo qui fait que en France l'homéopathie est toujours remboursée par la sécu, alors que certains médicaments chimiques peu efficaces ont récemment été dé-remboursés (2012). Voir aussi la note 62 sur la «mémoire de l'eau».

 

Approche holistique (Ajouté en Juin 2017). Il ne s'agit pas à proprement parler d'une méthode, mais d'un principe comme quoi tous les aspects de la personne humaine, corps, métabolisme, nerfs, cerveau, émotions, conscience, esprit, seraient connectés, formant un tout. Ainsi, un dérèglement d'un aspect impacterait tous les autres. Mais cette interdépendance introduirait la possibilité par exemple de guérir le corps en agissant sur l'esprit (ce dernier étant plus facile à modifier). En pratique, on observe effectivement de telles interactions: effet placebo, effet positifs des massages, de la méditation, etc. Les médecins sérieux on donc introduit une part d'holisme dans leur pratique, par exemple en proposant un environnement sympathique à l'hôpital, au lieu d'angoissant ou impersonnel. Bien entendu les médecines douces se disent toutes plus ou moins holistiques, parfois justement, parfois avec des prétentions exagérées. C'est que la conscience et l'esprit ont aussi leurs lois, qui fait que dans ce domaine il est tout aussi inefficace ou dangereux de s'adresser à des escrocs ou à des faux maîtres.

 

Humeurs, éléments, acupuncture, shiatsu, etc. Il s'agit de théories du Moyen Age ou de médecines traditionnelles asiatiques. Comme pour l'homéopathie, elles n'ont pas démontré d'autre efficacité que de placebo, plus les effets bien connus des massages et relaxation.

Chi, Prana, Kundalini. (Ajouté en Juin 2017) Si on croit simplement à ces choses, sans les ressentir, alors la discussion se ramène au cas précédent, et les résultats se limitent à l'effet placebo, avec tous ses risques. Toutefois il s'agit ici d'énergies spirituelles (chapitre V-17) qui peuvent être objectivement ressenties avec un entraînement approprié. Affirmer a priori que ces choses n'existent pas est la situation réciproque de la croyance en des colifichets inefficaces: le refus scientiste de considérer des phénomènes réels. Les gens avec cette attitude sont en fait aussi gogos que ceux qui lisent les horoscopes des journaux. Cette seconde partie de ce livre a précisément pour but de lever ces difficultés.

Ces énergies n'ont pas d'action spécifique sur telle ou telle partie du corps, mais elles ont une action générale bénéfique, qui est probablement à la base de l'effet placebo lui-même (chapitre II-9). Ainsi elles permettent de le produire volontairement, sans dépendre d'un mensonge, d'une croyance, ni d'une quelconque poudre de perlimpinpin. Ni d'une coûteuse «initiation» comme en proposent certains pseudo-maîtres imitant le Reiki. Certaines techniques du Kung Fu et des Tantras peuvent effectivement fortifier le corps ou modifier le système nerveux, de façon par exemple à permettre à un homme d'être multi-orgasmique. Les formes de relaxation, Hatha Yoga, etc. sont connues pour aider à supporter ou réduire douleurs, stress et autres troubles psychologiques. Pour cette raison, elles peuvent être utilisées comme thérapies adjuvantes.

 

Le Tummo (Ajouté le 3 Octobre 2017). Bien que ce ne soit pas une médecine, j'ajoute cette rubrique ici, car je vois de plus en plus de désinformation amplifiante (nombreuses vidéos Youtube), présentant le Tummo comme une sorte d'ordalie dangereuse, spectacle de cascadeur ou «test de résistance au froid». En réalité, le Tummo est une technique de méditation bouddhiste tibétaine, qui ne nécessite aucune circonstance extérieure particulière. Elle joue un rôle important dans l'obtention d'états spirituels élevés. D'où fort probablement la désinformation, et il y a fort à parier que d'ici quelques années on verra les sectes anti-sectes «dénoncer les dangers du Tummo». Dangers totalement imaginaires et mensongers, puisque le Tummo peut se pratiquer assis dans notre chambre, bien au chaud. Les études scientifiques montrent tout de même un réchauffement de la peau (Benson et al., 1982; Cromie, 2002), même si elles n'ont pas (ou pas encore) prouvé la nature parapsychologique de cet effet. Qui n'est pas du tout le but de toutes façons.

 

Le développement personnel proposes une variété de techniques inspirées du yoga, de l'entraînement psychologique ou spirituel, etc. visant à améliorer nos performances, notre liberté, notre confiance en nous, etc. La plupart de ces techniques sont efficaces, mais c'est précisément ce qui les rend dangereuses, quand elles sont utilisées en dehors du cadre éthique ou spirituel approprié. Elles peuvent aboutir à un durcissement de l'égo, au renforcement des traits négatifs comme la colère, l'arrogance, l'autoritarisme, devenir manipulateur, etc. (Désolé, mais j'ai vu trop de personnes gentilles devenir colériques et agressives de cette façon). Cela est également vrai de certaines «thérapies» du Nouvel Age. Il existe également des cas où ces pratiques dangereuses et invasives sont imposées à des employés d'entreprise, sous couvert de coaching. Le danger grave des pratiques spirituelles coupées du respect des autres ou du but de la vie, fait que les personnes spirituelles ont tendance à se rapprocher des anciennes traditions spirituelles prouvées, plutôt que de faire confiance à des thérapeutes improvisés ou à des gourous autoproclamés.

 

La psychanalyse repose sur des affirmations purement dogmatiques et inutiles, exactement comme l'astrologie. Elle ne propose aucun traitement efficace, seulement des «analyses» longues et coûteuses, qui peuvent finir par effectivement résoudre les problèmes, quand les gens finissent par en avoir marre d'en parler. La psychanalyse est aujourd'hui considérée comme une pseudoscience par tous les scientifiques et la médecine scientifique, tandis que la séance de psychanalyse est un sujet de blagues inépuisable, de par l'absurdité d'une personne avec un problème évident mais qu'elle ne veut finalement pas regarder en face.

Pourtant de nombreuses personnes confondent encore la psychologie avec la psychanalyse:

 

En revanche, la psychologie propose des entraînements efficaces, basés sur la neurologie prouvée (apprentissage neuronal). Cependant, le problème avec la psychologie est qu'elle ne propose aucun cadre éthique ou but de la vie. De sorte qu'elle peut être indifféremment très utile ou très dangereuse, selon le but du psychologue, ou selon qui le paie. À noter que l'entraînement neuronal peut être utilisé par tout le monde, à des fins telles que devenir meilleur (je l'ai trouvé tout seul, et il m'a permis d'éliminer la névrose de racisme qu'on m'avais inculquée étant enfant. Ce fut mon premier succès spirituel). Mais la psychologie peut elle aussi être très dangereuse lorsqu'elle est utilisée hors d'un cadre éthique ou spirituel correct, à des fins d'humiliation, de manipulation, par exemple les harceleurs publicitaires ou les manipulateurs politiques. L'entraînement spirituel traditionnel est également une forme de psychologie basé sur l'apprentissage neuronal, mais ce cadre éthique et spirituel l'y rend sûr et utile.

 

L'hypnose (Ajouté en Juin 2017) n'a pas été identifiée comme un état de conscience spécifique (sans compter que certains de ses effets supposés seraient de la parapsychologie). Tous ses effets sur la santé se ramènent donc à un effet placebo, tandis que ses effets sur le comportement, comme l'obéissance, se ramènent aux jeux classiques de domination-soumission. Pour preuve, ces derniers effets ne marchent que pour «certaines personnes». Une fois j'ai essayé de me faire hypnotiser, pour voir. Il ne s'est strictement rien passé.

 

Ostéopathie (ajouté en Aout 2017) Presque tous les nerfs du corps passent entre les vertèbres. Cette situation fait que le moindre défaut d'alignement des vertèbres peut pincer les nerfs. Il en résulte alors des douleurs de type crampe, souvent chroniques ou récidivantes, parfois intolérables, et dans les cas extrêmes des paralysies. L'ostéopathie cherche a remédier à cette situation par des manipulations des vertèbres, visant à les replacer en position correcte.

J'ai toujours entendu dire du bien de l'ostéopathie. Toutefois ma seule expérience a été catastrophique, car le praticien m’a tordu le cou brutalement, un geste dangereux qui n'a rien à voir avec les descriptions de l'ostéopathie.

Wikipedia. C'est un lieu commun de dire que wikipedia n'est pas une source d'information fiable, en particulier en médecine. Mais pour une fois wikipédia France est meilleur que wikipédia USA. En effet, dans sa haine des alternatives sociales, wikipédia USA dénigre l'ostéopathie de manière particulièrement débile: ils disent que c'est une fausse médecine, parce qu'elle n'a pas d'autres effets scientifiquement prouvés que de soigner certaines douleurs du dos. C'est comme si on disait que la péniciline est une fausse médecine parce qu'elle n'a pas d'autre effet que de soigner certaines infections! Un peu plus loin ils disent qu'il ne faut pas confondre les ostéopathes avec les... ostéopathes professionnels! Sûr que c'est un bon conseil, ha ha ha! Vous comprenez pourquoi je considère wikipédia comme pas du tout objectif, et parfois même franchement zarbi.

 

Médecine par les plantes. Historiquement elle a été basée sur la «théorie des signatures» du Moyen Age. Mais les médecins d'autrefois, qu'ils soient académiques ou tribaux, procédaient par expérimentation. Ils ont ainsi identifié plusieurs centaines de plantes qui ont effectivement un intérêt médical, d'où une certaine efficacité de la médecine par les plantes. Les pharmaciens et la médecine «chimique» n'ont souvent fait qu'isoler, copier et améliorer les principes actifs des plantes.

(Ajouté en Juin 2017) Je fais remarquer ici que les plantes peuvent, exactement comme les médicaments «chimiques», avoir des effets secondaires négatifs, et même désastreux. Et elles dépendent tout autant d'un diagnostic correct et d'une application adaptée à la personne.

Egalement:

 

Chimique contre naturel (Ajouté en Juin 2017). Il est apparu récemment l'idée qu'une molécule «naturelle» serait toujours bonne, alors que la même molécule «artificielle» serait toujours «dénaturée», sans que cette opinion ne repose sur aucune justification. En fait il n'y a aucune différence entre une molécule d'origine naturelle et une d'origine synthétique, car les molécules sont des objets quantiques simples, totalement indiscernables les unes des autres, et qui ne peuvent donc pas garder d'information sur leur histoire.

Au contraire, certaines plantes médicinales sont dangereuses (je le sais pour l'avoir «testé»), alors qu'il existe d'excellents médicaments «chimiques» dépourvus d'effets indésirables.

Les autres médecines traditionnelles peuvent parfois proposer différents conseils utiles, mais souvent les remèdes proposés sont arbitraires, et parfois dangereux. Certaines sont la cause de braconnage ou autre problème écologiques.

 

L'Instinctothérapie. Après que je l'ai dit tout seul pendant des années, cette «école» a été reconnue comme une secte (note 48). Ce que j'y ai vu (j'ai connu des membres) est plutôt effrayant: personnage viril transformé en lavette, abandonnant ses activités militantes écologistes et donnant tous ses biens à la secte, idéologie anti-intelligence, manipulations par suggestions grossières, etc. Je me demande si cette fausse médecine naturelle n'a pas été lancée dans le but délibéré de combattre les mouvements végétariens et l'écologie. En tout cas pour atteindre ces milieux, une secte jouait facile en n'étant «surtout pas mystique»! Avec tout ça, ils n'avaient pas besoins d'être en plus pédophiles pour être mal vus.

 

Auriculothérapie, iridologie, réflexologie plantaire, «dents de lumière» etc. sont basées sur des «cartes» des maladies qui seraient visibles sur certains endroits du corps. Malheureusement, on ne sait pas d'où viennent ces cartes, ni comment elles ont été établies. J'ai même vu passer un «anus de lumière» mais celui-là a du vite se cacher!

 

Les Fleurs de Bach n'ont similairement aucune justification de leurs correspondances avec des maladies. Mais les flacons contiennent du cognac, une «médecine traditionnelle» bien connue, ha ha ha ha!

 

Hygiénisme, harmonisme, naturopathie, etc. sont différentes méthodes apparues tout au long du 20ème siècle, qui forment donc le coeur historique des médecines douces. Elles sont basées sur des règles d'hygiène connues ou sur des traitements «naturels». Ces conseils d'hygiène sont souvent pertinents, mais il vaut mieux ne pas prendre l'ensemble des traitements ou des interprétation au pied de la lettre. D'autant plus que n'importe quel filou peut s'autoproclamer «pratiquant de santé», sans aucun contrôle... on a même trouvé là un gusse comme Radovan Karadzic, un des pires criminels du régime Milosevik!

J'avais, à une époque, un faible pour l'harmonisme (Raymond Dextreit) qui contient de nombreux conseils d'hygiène pertinents. Toutefois l'image de Rika Zarai assise dans une bassine d'eau froide a plutôt fait rire le grand public, sans convaincre qui que ce soit. J'ai moi-même testé cette méthode («bain de siège»), sans aucun résultat. (Wikipedia affirme qu'ils sont bénéfiques pour certaines maladies, mais je n'était pas dans ce cas)

Par contre la guérison de Rika Zarai après son accident s'explique très bien (de grave fractures ne se refermaient pas, par manque de calcification). En effet, le remède harmoniste «oeuf citron» apporte du calcium en dose pondérable, alors que le traitement officiel qu'on m'a offert pour un problème similaire consistait en... vitamine D. D'accord, c'est bien, mais comment la vitamine D pourrait-elle faire assimiler du calcium qui n'est pas présent dans la nourriture? Ou qui n'est présent qu'à dose «homéopathique» dans de faux remèdes «bios»?

Ces deux exemples introduisent bien l'ambiguïté générale des médecines douces: bon et faux inextricablement mêlé, avec un cadre théorique vieux d'un siècle.

Et maintenir un enfant d'un an dans de l'eau à 4° jusqu'à ce qu'il cesse de hurler, ce n'est pas de l'harmonisme, c'est un mauvais traitement à enfant, d'ac? Mais quand j'ai dénoncé ces choses à la justice, on ne m'a pas écouté... comme quoi la dénonciation des sectes et des fausses médecines est bien un instrument pour dénigrer certaines personnes, mais pas d'autres.

 

Oligo-éléments «organiques» (Ajouté en Juin 2017) Ceci concerne une curieuse croyance apparue récemment: l'organisme ne pourrait assimiler les oligo-éléments que si ils sont sous forme «organique» et non pas «chimique». Cela est un mensonge, car tous les organismes vivants se débrouillent très bien depuis des milliards d'années pour assimiler des oligo-éléments sous forme de sels ou de minéraux. Mais ce mensonge permet le commerce très lucratif, en pharmacie comme en magasin bio, d'une ribambelle de poudres de perlimpinpin. Une double arnaque puisque les prix sont totalement abusifs, et en plus le principe actif est en dose «homéopathique», ce qui fait de ces produits des faux médicaments dangereux.

Heureusement on trouve aussi des cocktails de vitamines et d'oligo-éléments efficaces et à bas prix. Mais uniquement en pharmacie, lol, puisque c'est «chimique»!

 

Alimentation biologique. A quelque exceptions près, ceci est la plus sérieuse de toutes les «médecines douces», au point d'avoir gagné une reconnaissance scientifique implicite. En principe, il s'agit d'une démarche scientifique de reconnaissance de la toxicité de certains pesticides, additifs alimentaires, procédés de culture ou de préparation des aliments. Toutefois le fort sentiment anti-science dans ces milieux a considérablement affaibli la définition du bio, réduite à des «cahiers des charges», simples collections de dogmes et de recettes apparemment arbitraires, coupées de leurs justification scientifique (chapitre VI-7). Normalement, on peut faire confiance à la faible toxicité d'un aliment étiqueté «bio», mais pas aux «théories» sans justification souvent vendues avec, dont certaines ne valent guère mieux que la rubrique astrologie du journal local. Plus grave, la déconnexion d'avec la diététique et la spiritualité mène à des absurdités tragicomiques, comme le «vin bio» et la «viande bio». Signe de la maladie du mouvement, il devient aujourd'hui (2014) de plus en plus difficile de trouver du pain complet, pourtant symbole du bio et le tout premier pas de la réforme alimentaire.

Régimes sans gluten, sans huile de palme, etc. (Ajouté en 2012) Ces régimes sont des tromperies sans aucune justification scientifique ni diététique. Mais les aliments incriminés font concurrence à la viande et aux produits laitiers, d'où la propagande des médias... jusque dans les magasins bios. A noter que les huiles concrètes sont aussi des bases du végétarisme, car elles apportent des nutriments indispensables, par exemple à l'entretien des gaines de myéline du système nerveux. Je l'ai testé...

Sous réserve de quelques situations en cours de discussion scientifique (maladie coeliaque, fatigue chronique et autres irritations de l'intestin sans cause apparente, qui seraient dues à des microbes) l'intolérance au gluten n'a aucun symptôme ni mécanisme scientifiquement décelable. Si elle existait vraiment, alors les bâtisseurs de pyramides et les légions romaines n'auraient pas pu travailler comme ils l'ont fait. Ainsi l'intolérance au gluten est une phobie, propagée par les médias et la publicité, un trouble purement psychologique. Et ces barjoteries peuvent aller fort loin: ainsi mon fils a été accusé d'être intolérant au gluten dans une... enquête sociale. Les choses seraient allées jusqu'à une biopsie intestinale à l'hôpital... qui n'a jamais accepté de m'informer exactement de ce qui s'est passé. Bien entendu quand j'ai pu sortir mon fils de la secte, il mangeait du pain et des croissants normalement. Je suis d'autant plus affirmatif que c'est la même affaire qui a aussi vu une déclaration mensongère (contredite par des spécialistes) pour tenter de justifier une mutilation sexuelle. On a donc là très clairement un cas de syndrome de Münchhausen par procuration, aggravé par l'abus d'autorité judiciaire et la complicité de plusieurs médecins, dont un «doux».

 

Vitamines, oligo-éléments, flore intestinale, infections intestinales, allergies digestives, troubles génétiques de l’assimilation (Ajouté le 18 Septembre 2017). Des déséquilibres dans ces domaines conduisent à des troubles diffus, sans symptômes spécifiques, toujours désagréables, souvent invalidants (fatigue, somnolence, aboulie…). Toutefois les médecins ne cherchent généralement pas à identifier ces troubles, tant l’affaire et complexe, les causes multiples et, pour tout dire, la théorie incertaine. Cette situation crée un marché de divers «compléments alimentaires», tant en pharmacie qu’en boutique bio, sérieux ou fumistes, dont l’efficacité est rarement au rendez-vous, faute de connaître le problème précis. Le plus souvent ces préparations produisent un coup de fouet placebo, qui cesse dès que les symptômes réapparaissent.

(Permalien) (Suite, ajouté le 18 Septembre 2017) La complexité de cette affaire pourrait être brisée par un petit appareil ressemblant à une carte bancaire, avec un côté finissant en fiche USB. Imprimé en très grande série, son coût se réduirait à quelques euros au plus, justifiant même un usage unique. Une goutte de sang, selles, salive, etc. placée dessus serait absorbée par des nano-pompes et distribuée à des chambres chargées de réactifs, des milliers si nécessaire. Un logiciel expert analyserait et afficherait les résultats sur l’écran d’un PC ou d’un téléphone portable. On aurait ainsi un instrument diagnostique puissant, sans biais idéologique, reflétant les dernières avancées théoriques et même les incertitudes à ce niveau. Je pense qu’un tel dispositif pourrait réduire le nombre de causes possibles à une de ces maladies, suffisamment pour que la personne puisse les tester toutes en quelques semaines ou mois, ou être envoyée à un médecin si nécessaire.

(Suite, ajouté le 18 Septembre 2017) En conséquence, on peut concevoir la production de compléments alimentaires composés adressant chacun une cause précise, par exemple un gène déficient. La prise d’un tel complément a alors de bonnes chances de rétablir un fonctionnement normal de l’organisme, et de mettre fin à des fatigues chroniques et autres symptômes aussi vagues que débilitants.

 

Argent colloïdal (ajouté le 18 Septembre 2017) Les partisans de cette méthode affirment qu’elle détruirait un grand nombre de bactéries, de virus et même de mycoses. Ils ajoutent que médecins et administrations comploteraient pour l’interdire, car elle nuirait à leurs intérêts. Ces derniers disent que ces produits n’ont pas d’effets scientifiquement prouvés in vivo, et qu’ils peuvent même être dangereux: coloration bleue de la peau, empoisonnement des sols. Qui a raison? On fait comme Trump, on dit qu’il y a «des gens biens des deux côtés»? Qu’on a «chacun sa vérité», qu’on est «libre» de «croire» et de «choisir sa médecine»? L’Epistémologie Générale reste à flot même en l’absence de confiance dans les sources officielles: faites donc les expériences vous-mêmes, en autogestion participative sur réseaux sociaux, de sorte que ça ne coûte rien et que tout le monde peut contribuer et vérifier les résultats. Suivez une cohorte de volontaires et leurs maladies pendant une dizaine d’années, avec un groupe de contrôle recevant un placebo, et comparez les deux statistiques. Et publiez le résultat, même si il va à l’encontre de votre croyance. En attendant, vu les innombrables précédents, tant que vous ne le faites pas je considère que vous craignez la manifestation de la vérité. Et si ça ne suffit pas, je lance un petit indice enquiquinant: pourquoi faut-il de l’argent «ultra pur»? C’est une exigence unique dans toute la médecine, qui fait que l’on ne peut s’approvisionner qu’auprès de fournisseurs bien déterminés... Tous les ingrédients d’une arnaque très lucrative, donc: théorie du complot verrouillant une croyance, dogme canalisant les croyants vers un salvateur unique, qu’il faut bien sûr payer pour obtenir ses faveurs.

 

La Méthode Bates de correction des troubles oculaires (Ajouté en Juin 2017) a été testée scientifiquement, sans montrer aucun effet sur la myopie. Mais les exercices de relaxation ont, fort logiquement, diminué la fatigue oculaire (souvent causée par une crispation inconsciente des muscles, due à un effort pour percevoir). Wikipédia conclut pourtant que la méthode n'a «aucun effet»... Les sites Internet anti-sectes accusent une méthode similaire, regarder le soleil, de mener à des accidents graves. En fait, la méthode elle-même n'est pas à incriminer: elle préconise de regarder le soleil levant, «tant qu'on peut le supporter». Ce qui n'est pas en soi dangereux. Pour mener à des accidents, il faudrait que des gens aient pris ces indications comme un défi, et qu'ils aient maintenu le regard le plus longtemps possible. Regarder le lever du soleil le matin a un effet positif bien connu sur l'humeur. Mais cela marche sans défi idiot.

 

Tabac «biologique», vin «biologique», viande «biologique», et bientôt peut-être «drogues biologiques» (Ajouté en Juin 2017), sont de pures arnaques: ces substances sont intrinsèquement mauvaises, et de les cultiver en bio n'y change rien. Tant qu'on y est, on pourrait aussi cultiver et vendre de la strychnine bio, pour se débarrasser de nos belles-mères de façon éco-responsable peut-être.

 

Le vin en «quantité raisonnable» (Ajouté en Juin 2017) est un autre piège bien connu: en effet, il est toujours bien plus difficile d'arrêter, ou même simplement de se contrôler, que de résister à la tentation de commencer. Certes nous sommes tous soumis aux mêmes pressions sociales, bizutages et autres moqueries, nous incitant à boire du vin, fumer du shit, voire goûter aux drogues les plus dangereuses. Ce peut être déjà assez difficile d'y résister, mais quand on a commencé, s'y ajoute en plus notre propre addiction psychologique ou physique, qui est bien plus forte que la simple tentation d'essayer. Ainsi la seule quantité «raisonnable» de n'importe quelle drogue est exactement «zéro» et «jamais». C'est facile à calculer, au moins.

De plus, parler de quantité «raisonnable» tend à rationaliser et normaliser des substances dangereuses, qui nous feront souffrir sans offrir aucun bénéfice. C'est donc clairement un piège, une manipulation mentale délibérée, équivalente à dire à une souris qu'elle peut avancer «d'une distance raisonnable» dans une tapette à souris. N'écoutez jamais les gens qui vous disent d'être «raisonnable» sans vous montrer les prémisses et inférences de leur raisonnement. Ils cachent forcément quelque chose. N'allez jamais là où ils vous disent d'aller. On ne reconnaît pas une tapette à souris de l'intérieur... n'y rentrez donc pas.

 

L'intox du vin «bon pour le coeur» (Ajouté en Juin 2017). Voici un bel exemple de «pseudoscience officielle», abondamment relayée par tous les médias et répétée ad-nauseam: le vin rouge protégerait le coeur contre les maladies cardio-vasculaires. Et nos pochards scientifiques de fournir des études valables qui le prouvent! Ils «oublient» juste un petit détail: les mêmes études précisent que cette protection est due aux polyphénols, les substances qui colorent le vin en rouge. Mais ces polyphénols se trouvent en abondance dans le raisin, et tous les fruits rouges: on peut donc consommer directement ces fruits (ou le jus), sans avoir besoin du vin! Voici donc un très clair exemple de manipulation délibérée, contre notre santé, pour justifier une drogue dont les effets délétères sont bien connus.

 

Les bons et les mauvais tours de l'autosuggestion. (Ajouté en Juin 2017) L'autosuggestion est un piège subtil: si on observe la réalité objective (notre santé, etc.) on constate souvent des faits diffus ou ambigus, qui penchent un peu vers une conclusion, ou un peu vers la conclusion inverse, sans vraiment démontrer ni l'une ni l'autre. Mais si jamais on a un attachement névrotique à l'une de ces conclusions, la névrose d'opinion (chapitre V-12) sélectionne alors les faits: l'incertain ou le non-concluant paraissent alors comme une démonstration claire de notre opinion. En pratique, si par exemple on a une névrose de rejet de l'ordre établi (chapitre VI-10), et que l'on lit dans notre bulle médiatique que le gluten est mauvais, ou les compteurs électriques, ou les médicaments «chimiques», etc. alors cette névrose sélectionne les faits qui «prouvent» la théorie: un petit malaise digestif ordinaire, ou une insomnie, etc. deviennent une «preuve» que ces choses sont mauvaises, et que «le système» complote contre nous.

Mais le pire est que, une fois constituée une croyance comme quoi quelque-chose est mauvais, alors l'effet nocebo (placebo négatif) peut très vite renforcer notre mal-être ressenti, voire même renforcer les symptômes physiques, créant un problème «réel» et «objectif», qu'un médecin peut constater. Ce que la personne prend alors comme une «démonstration» de sa croyance. Ceci est probablement l'explication des phobies ci-dessus, mais explique aussi les «effets négatifs» de choses inoffensives telles que les contraceptifs, le béton, les métaux, les ondes électromagnétiques (aux doses courantes), certains médicaments, les «ondes de forme», les horoscopes, la magie noire, etc. De là aussi l'ambiguïté chronique des études et expertises les concernant: les effets négatifs sont réels, mais causés par la croyance, pas par la chose. De plus, ils varient d'une étude à l'autre, selon le degré de croyance, expliquant que l'on ait des études positives et des études négatives.

C'est ainsi qu'apparaissent toutes les phobies sans cause physique: intolérance au gluten, aux champs électriques, aux téléphones portables, aux contraceptifs, etc. Dans certains cas on peut arriver à de véritables hystéries collectives («vol de pénis», accusations de sorcellerie). De telles maladies sociales se propagent par contagion dans les bulles Internet ou médiatiques. Mais elles peuvent aussi être habilement exploitées, voire même créées de toutes pièces (gluten), par d'habiles margoulins qui y trouvent un marché lucratif de poudres de perlimpinpin et autres gris-gris «ré-équilibreurs d'onde» «magnétiseurs d'eau», etc.

Le même procédé peut aussi avoir des effets positifs, et même des effets physiquement observables, si on crée une croyance, par exemple dans l'efficacité d'une méthode de médecine douce (bain de siège, éléments, homéopathie...). Toutefois il reste encore une croyance, un processus psychologique que nous ne contrôlons pas, et qui permet toujours à des manipulateurs de nous tromper ou de nous exploiter. C'est ainsi que fonctionnent la plupart des médecines douces non-scientifiques, et qui leur permet «d'avoir des effets» suffisants pour persuader les adeptes. Effets qui bien sûr ne peuvent pas être différenciés de l'effet placebo... puisque c'en est, précisément.

On pourrait en conclure qu'il vaut mieux, finalement, tolérer les médecines fantaisistes, si elles sont capables de produire un effet placebo efficace. (et tant qu'elles ne conduisent pas à des refus de soins). Mais on est encore là dans un schéma de manipulation et d'exploitation.

La véritable solution est alors d'utiliser des méthodes spirituelles de visualisation positive: visualiser directement la sensation de bien-être ou de guérison. On déclenche ainsi la mécanique de l'effet placebo, mais cette fois sous notre contrôle complet, sans croyance, mensonge ni manipulation.

Et ceci sans besoin d'acheter tel produit miracle ni colifichet bizarre.

Et plus subtilement, sans aucun besoin d'adhérer à aucune idéologie, croyance, groupe, milieu, etc.

De là l'intérêt d'une éducation spirituelle à l'école (chapitre V-7), qui permettrait aux personnes de contrôler et d'utiliser ces choses, au lieu de se faire exploiter par des filous.

 

Les soins palliatifs (note 23) sont acceptés en milieu hospitalier, «bien que» ils sont typiquement ce que l'on peut appeler une «médecine douce». La raison en est probablement qu'ils ont été dès le départ proposés d'une manière non-conflictuelle et intégrée, au lieu de se présenter comme une révolution manichéenne contre «ces idiots de médecins».

 

Le traitement de l'autisme en France. Veuillez, mesdames et messieurs, admirer sous cette vitrine un hybride fort curieux: une «médecine douce officielle» parfaitement inefficace, sectaire et dangereuse, qui est pourtant défendue et imposée comme seule valable par les pouvoirs publics en France (en principe abolie en 2012, mais en 2017 il y a toujours des cas d'enfants enlevés). Veuillez ne pas toucher s'il vous plaît. Tout est parti d'un livre de Bruno Bettelheim, qui écrivait vers Mai 68 que l'autisme était causé par la «froideur» de la mère. Evidemment, à l'époque du refus de «l'éducastration», ça faisait bien. Aussi, depuis ce temps, en France, le seul traitement «officiel» de l'autisme est de retirer les enfants à leur famille, pour les placer dans des «centres» où personne ne s'occupe d'eux. Ils en ressortent donc idiots, ce qui «justifie» après coup ce traitement. Nos modernes Diafoirus y ajoutent, sous des justifications psychanalytico-marxistes, des «thérapies» comme le «packing» (serrer l'enfant dans des linges mouillés). Heureusement, il suffit de passer n'importe quelle frontière pour revenir dans le présent et voir ces pratiques dénoncées.

 

Neurodiversité (Ajouté en Juin 2017). Selon les partisans de cette idée, des troubles comme l'autisme, la dyslexie, les désordres bipolaires, le déficit d'attention, l'hyperactivité, etc. ne seraient pas des «maladies», mais une autre façon de fonctionner, une variation naturelle du cerveau humain.

Cette façon de voir les choses a des aspects intéressants: D'abord, dans la mesure où on ne peut de toutes façons pas remédier rapidement ces situations, les personnes concernées doivent pouvoir «vivre avec», c'est à dire trouver des moyens adaptés de vivre, de communiquer, d'être heureux, d'avoir des revenus, etc. Simultanément, il nous faut nous aussi nous adapter à vivre avec ces gens, dont le fonctionnement peut être assez déconcertant. Mais surtout, il est totalement honteux que des personnes handicapées soient victimes de discriminations, sadisme, etc. Troisièmement, si des gens ne «comprennent pas» des choses telles que les jeux de domination-soumission, alors ce sont effectivement eux qui sont normaux, et la société qui est perverse. Quatrièmement, certains Aspergers, dyslexiques, etc. peuvent montrer des talents supérieurs. Enfin, les personnes concernées ne veulent pas que des décisions soient prises sans leur avis. (Voir plus au chapitre V-14 sur le fonctionnement du cerveau)

Mais cette façon de voir les choses pose aussi des problèmes: Le handicap ou la désadaptation sociale peuvent être réels, profonds, voire dangereux (troubles bipolaires), et donc nécessiter des aides, des soins, parfois une isolation. Le nier pourrait mener à des refus de soins (dans la mesure où de tels soins existent).

La synthèse serait une meilleure connaissance du cerveau, qui permettrait à tout un chacun de développer ses qualités sans avoir à détruire d'autres fonctions, tout en évitant des troubles dangereux comme les sociopathies ou l'immoralité.

 

La Méthode globale (ajouté en Juillet 2017) est une «méthode alternative» d'apprentissage de la lecture: l'enfant se voit présenter des cartes sur lesquelles sont écrits des mots. Même un enfant d'âge pré-scolaire apprend vite à reconnaître les cartes, donnant l'impression qu'il sait lire magiquement, sans l'effort d'apprendre la grammaire ou l'orthographe.

L'argumentaire derrière la méthode est du genre d'utiliser des capacités «globales» (intuitives?) du cerveau, au lieu des capacités analytiques. En effet, ces capacités «intellectuelles» sont souvent mal vues dans les milieux «contestant le système» (Car cela les renvoie à leur propre échec à appréhender ce domaine). Pour cette raison, malgré ses échecs répétés et massivement observables, la méthode garde un important soutient dans les milieux «alternatifs», «spirituels», «écolos», etc.

Un enfant victime de cette méthode reste incapable de lire un nouveau mot. En effet, pour lui, chaque nouveau mot est un idéogramme!! Et il n’a aucun moyen d’en deviner un nouveau. La véritable méthode, dite syllabique, permet de reconnaître les sons d'après les lettres, et donc de lire n'importe quel mot au premier regard, sans apprentissage préalable de ce mot précis. Je peux témoigner du problème, puisque leur mère a imposé cette méthode à mes propres enfants, contre mon avis: la méthode n'a été d'aucune aide, et même un handicap une fois à l'école. Mais je ne pouvais pas les aider, puisque à l'époque juges et assistantes sociales interdisaient à mes enfants de me voir. Il y a souvent d’étranges collusions entre l’extrême droite et les pseudo avant-gardes sociales.

 

Les enfants indigos (Ajouté en Juin 2017) résultent d'un raisonnement similaire à celui de la neurodiversité: les personnes dans ces situations seraient des réincarnations d'extraterrestres venus nous aider, et le «handicap» résulterait de l'incapacité de notre société à accepter leurs capacités supérieures. Bon, oui, je sais, ça fait très «secte»... mais quelque part on sent qu'il y a une part de vérité: une société à laquelle il faut «s'adapter» est forcément une société gravement malade. C'est la faille où les sectes peuvent prendre racine.

 

Dans la communication facilitée (Ajouté en Juin 2017), un «facilitateur» tient la main d'un handicapé mental profond. Cette main se met alors à écrire des textes émouvants, comme si ils étaient un message du handicapé, conscient mais incapable de s'exprimer autrement. J'ai découvert cette méthode quand une adepte m'a demandé d'y apporter la caution de mon Epistémologie Générale. Ne sachant pas ce dont il s'agissait, je décrivais les tests nécessaires pour éliminer les erreurs ou supercheries. Ils ne m'ont jamais recontacté. Bien sûr l'affaire sent l'arnaque à plein nez: exploiter l'amour d'une famille, à l'aide de faux messages émouvants. Pas d'accord? Réussissez les tests, et on en reparlera.

 

Vaccins: de par l'abondance de matière sur ce seul sujet, je l'ai déplacé vers un nouveau sous chapitre.

 

Le Zen macrobiotique (Ajouté en Juillet 2015) Il s'agit d'un courant de pensée et un mode d'alimentation présentant les données scientifiques prouvées (équilibre acide/basique, équilibre sodium/potassium, etc.) selon les concepts orientaux traditionnels de Yin ou de Yang (chapitre I-3). Ou bien le contraire, le Yin et le Yang traditionnel y sont expliqués en termes d'équilibres chimiques dans le corps, que l'on peut corriger par l'alimentation.

La macrobiotique, très populaire dans les années 1970, a connu des fortunes diverses, notamment par la faute d'une branche intégriste qui a opéré une confusion d'axe Yin-Yang (décréter que le Yang est «bon» et le Yin «mauvais», chapitre I-5) et proposait un régime très carencé et dangereux. Toutefois le régime macrobiotique bien compris et bien conduit ressemble beaucoup aux autres régimes biologiques, et il fournit similairement des résultats positifs.

Une autre discussion a été la prétention des fondateurs de la macrobiotique d'éviter ou de guérir le cancer. Toutefois à l'époque on ignorait que les cancers étaient des lignées monoclonales (des amas de cellules descendant toutes d'une seule cellule), d'où les résultats «faibles» de la méthode. Vu de cette façon, on ne peut s'attendre à ce que la méthode soit réellement capable de «guérir le cancer», mais elle pourrait être efficace comme prévention ou thérapie adjuvante du cancer et de nombreuses autres maladies «de civilisation».

 

La bioélectronique de Louis Claude Vincent (Ajouté en Juillet 2015) Populaire dans les années 1970, il s'agit d'une représentation de tout liquide organique dans un «bioélectronigramme», comprenant: -en abscisse, le pH (nombre indiquant le caractère plus ou moins acide ou basique), -en ordonnées, le rH (nombre indiquant le caractère plus ou moins oxydant ou réducteur, ou aérobie/anaérobie)

Ce qui frappe quand on voit un bioélectronigramme, est que les différentes microbes ou virus, ainsi que les cancers, ne peuvent survivre chacun que dans de petites zones bien précises du diagramme, tandis qu'existerait au milieu une zone de bonne santé, interdite à presque tous les pathogènes (sauf les mycobactéries). Ce qui suggère une méthode de prévention, voire de guérison, très simple: corriger les paramètres pH et rH de notre corps, par une alimentation appropriée.

A ma connaissance, cette théorie n'a pas fait l'objet d'une évaluation scientifique. De plus, je fait remarquer que les différents milieux ou cavités du corps ont naturellement des pH et rH très différents, ce qui complique certainement la théorie. Mais une bioélectronique suffisamment complexe pour tenir compte des différents milieux du corps, ne se distinguerait plus guère des théories classiques en usage en diététique, médecine ou biologie.

 

Diabète, hyperglycémie et hypoglycémie. (Ajouté le 18 Septembre 2017). Un des dangers de l’hypoglycémie, est que ses symptômes sont vagues et non spécifiques. Pire, un diabétique ne peut pas facilement distinguer l’hypoglycémie de l’hyperglycémie, et je soupçonne que des personnes normales pourraient avoir des épisodes hyperglycémiques même si la glycémie à jeun est correcte. Aujourd’hui la seule solution est une prise de sang, et l’analyse par un petit appareil. Le désagrément de cette méthode, et son coût, font hésiter à y recourir, alors que le glycémie peut changer d’une heure à l’autre. Il serait donc souhaitable de développer un petit testeur qui fonctionnerait sans piqûre, à travers une muqueuse, soit par une méthode optique, soit avec un mini RMN. Un aimant de taille et forme similaire à une tête de lecture de magnétophone pourrait produire un champ suffisamment puissant, dans un volume très restreint mais utilisable. Une autre solution serait une puce RFID (pourvu qu'elle ne soit lisible que par son porteur)

L'étude scientifique des médecines douces

(Permalien) Aujourd'hui (2011), les éléments les plus intéressants des médecines douces (hygiène, régime alimentaire, soins palliatifs...) sont de plus en plus acceptés en médecine standard, dans les médias et les administrations, à comparer avec la première version de ce livre (2000), où l'on avait une opposition caricaturale. (2017: On parle même maintenant dans les programmes politiques standards de cantines scolaires bio ou végétariennes... il se passe des choses intéressantes, décidément.)

 

A noter d'ailleurs qu'aucune censure n'empêche les partisans des médecines douces d'entreprendre eux-mêmes les études épidémiologiques qui permettraient de prouver la validité de leurs pratiques (écrit en 2000. J’attends...). Ce qui serait infiniment plus efficace pour promouvoir leur méthodes que de simplement accuser les médecins d'être «tous des escrocs» (ce qui est objectivement faux).

 

J'encourage donc les partisans et praticiens des médecines «douces» de s'unir dans une sorte de faculté, de dépasser leurs idéologies, leurs égos et leurs intérêts, et de publier les résultats des tests scientifiques de leurs différentes méthodes, afin de savoir qui a raison, et de rejeter les charlatans et sectes qui étouffent le domaine. Au lieu de se réfugier derrière des revendications spécieuses de «liberté de choix».

En effet, un malade ne demande pas de «choisir» sa médecine, mais de savoir ce qui va le guérir.

Pas de liberté de choix sans connaissance, désolé.

Les abus

(Permalien) Il est difficile au citoyen lambda de se défendre des abus de certains médecins «officiels», voire même de les identifier comme tels. On pourrait tenter de demander aux médecins honnêtes de reconnaître et d'identifier les médecins filous. Toutefois on a effectivement un certain corporatisme des médecins, qui voue toute démarche de ce genre à l'échec, voire pourrait la retourner contre son but. Plus praticable, un suivi des malades pourrait rassembler preuves et éléments diagnostiques, permettant d'identifier les abus et leurs responsables. Mais, faute d'obligation légale, les initiatives de ce genre, comme le carnet de santé, ont été ignorées par les médecins, et il est souvent difficile pour un patient d'obtenir les informations le concernant (j'ai essayé de demander le dossier médical de mon fils à l'hôpital, ils ont refusé net). Ce qui en pratique rend quasi nulles les chances de gagner un procès. Ainsi le malade se retrouve souvent dans une situation de dépendance absolue au médecin, dont la science devient alors un pouvoir. C'est, à mon avis, cette situation qui permet les abus, et surtout qui permet la prolifération des groupes, honnêtes ou sectaires, qui contestent la médecine.

 

Concernant les abus commis par des médecins «doux», on se heurte aux mêmes problèmes de preuve, et même de corporatisme (si si si), auxquels s'ajoute une autre difficulté: une telle action est souvent utilisée pour dénigrer l'écologie ou la spiritualité. C'est grave en soi, mais c'est aussi un coût très élevé pour la victime, qui va perdre tous ses amis et va devoir refaire sa vie ailleurs. C'est ce qui m'est arrivé quand j'ai dénoncé les mauvais traitements contre mes enfants: la secte a envoyé des fausses informations à tous les membres, qui incluaient à l'époque tous mes amis... J'ai dû refaire ma vie ailleurs, mais je n'ai jamais pu vraiment me reconstruire un tel réseau d'amis.

Quelques exemples d'abus de la médecine «officielle» dont j'ai été directement victime ou témoin:

- (Permalien) Un dentiste qui m'a laissé deux ans avec de douloureux abcès à répétition, alors qu'il en connaissait parfaitement la cause, visible sur une radio.

- Plusieurs autres problèmes avec des dentistes (si vous êtes du métier, vous admirerez sûrement le composite à cheval sur deux dents. Excellent travail au demeurant, qui a pu durer plus de trois semaines).

- Un ophtalmologue qui me propose des verres à double foyer contre le mal de l'écran.

- Plusieurs ophtalmologues me prescrivant des lunettes grossièrement inadaptées.

- Plusieurs personnes avec des troubles graves suite à des vaccins (trois mois de coma, zona mortel (note 20), deux frères atteins simultanément de retard mental profond, etc.)

Côté médecine «douce», j'en ai finalement trouvé autant:

- (Permalien) Un «ostéopathe» qui me tord le cou brutalement, sans me demander avis ni s'enquérir de l'état de mes vertèbres (qu'il était pourtant sensé «ressentir»): trois mois de souffrance avec une minerve, et des années avant de pouvoir tourner la tête normalement.

- Un médecin «bio» qui fait des déclarations mensongères pour «justifier» une mutilation sexuelle (raté).

- Un médecin «bio», qui, sans demander avis, prescrit des médicaments pour prolonger les règles, puisque, d'après lui, «vous les femmes vous en avez psychologiquement besoin».

- J'ai aussi vu passer des hybrides plutôt contre-nature: un nouvelageux nazi, des végétariens d'extrême droite, un pédophile bio-végétarien (ce qui ne m'a pas empêché de le faire condamner), et bien entendu une ribambelle de sociopathes tous plus «bios», «écolos» ou «spirituels» les uns que les autres.

Les vaccins

(Permalien) Après plusieurs révisions et augmentations, ce sous-sous chapitre a été totalement réécrit en 2018. Deux motifs:

- Des évolutions récentes et de nouvelles interprétations.

- Pour plus de clarté, en raison de l'abondance de matière, je l'ai déplacé vers un sous-chapitre séparé.

Les vaccins sont un contentieux ancien. Commençons donc par un historique:

Historique du différend sur les vaccins:

- (Permalien) Lorsque les vaccins ont été introduits vers 1900, ils ont été présentés au public comme une sorte de remède magique, avec des images du sorcier-scientifique, à l'air sévère, administrant la vérité aux masses ignorantes. Avoir un accident vaccinal n'était pas permis.

On peut supposer qu'il y avait beaucoup de bricolage en ce temps-là, en particulier autour de la définition d'un agent vaccinant «atténué»: puisque l'ADN et le fonctionnement de l'immunité étaient inconnus, les méthodes grossières utilisées à ce moment ont pu préserver l'ADN, permettant à l'agent de retrouver occasionnellement sa pleine virulence, provoquant de graves accidents vaccinaux. Aujourd'hui, il est connu qu'un agent vaccinant doit être «mort» (ADN détruit) pour éviter des accidents de ce type.

 

- Dans les années 1970, la prise de conscience croissante des accidents vaccinaux a déclenché un fort mouvement anti-vaccins. Les effets secondaires peuvent être une courte maladie, des réactions auto-immunes variées, des encéphalites graves entraînant une incapacité mentale ou la mort. En France, la «Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations» (LNPLV) a conduit de nombreux procès qui ont à plusieurs reprises fait condamner l'état français.

- Je me souviens personnellement de plusieurs accidents vaccinaux terribles survenus à des personnes que je connaissais, en particulier un cas de zona mortel sur un de mes camarades de classe (note 20). De nombreux accidents de ce genre ont changé les enfants en légumes, ou même en monstres hurlants (ma mère en connaissait un). Le dernier cas que j'ai rencontré date des années 1990-2000, tous ceux qui fréquentaient le «Temple des mille Bouddhas» ne pouvaient pas manquer ces deux enfants qui étaient souvent là: tous deux sont devenus handicapés mentaux le même jour, juste après un vaccin.

 

-Dans les années 1970, les écologistes ont sensibilisé l'opinion aux multiples lobbies travaillant pour dénaturer la science: industrie nucléaire, amiante, tabac, produits agrochimiques, technocrates, négation de la conscience, vivisection, viande, produits laitiers... (auxquels s'ajouta plus tard la manipulation de l'appel de Heidelberg, et bien sûr les barjots climatosceptiques). Ceci était juste la «pratique standard» dans les années 1970. Il était donc logique que les pro-vaccins soient juste un autre de ces lobbies de trusts pharmaceutiques, manipulant les résultats pour cacher les problèmes, puis payant propagande médiatique et bouffons politiques pour faire adopter des lois soutenant leurs ventes.

C'est cet état de fait qui m'avait conduit à adopter une position résolument anti-vaccins dans la première version de ce livre.

 

- Une longue pause des anti-vaccins dans les années 1980, 1990, 2000.

 

- Un nouveau mouvement anti-vaccins des années 2010, suite à l'histoire du «vaccin qui rend autiste» (dont nous verrons la fausseté plus loin). Cependant, ce mouvement diverge de celui des années 1970, à plusieurs égards:

- Son soutien par les écologistes est beaucoup plus faible. Je vois même des cas de sites écologiques sérieux affirmant que certaines allégations des anti-vaccins sont fausses (vaccin antipoliomyélitique qui donnerait le cancer). Les sites de vérification des faits (facts checks) ont également publié des choses comme quoi les accusations d'autisme ci-dessus étant fausses, et même une fraude (ici et ici).

- Dans ma vie personnelle, je n'entends plus d'histoires de graves accidents vaccinaux.

- Le mouvement anti-vaccin est accusé de présenter les vaccins comme une théorie du complot: «Big Pharma contre notre santé». De telles conspirations existent de toutes façons, comme la conspiration de l'amiante, la conspiration du tabac, la conspiration du déni climatique, etc. Mais aujourd'hui, contrairement aux années 1970, beaucoup sont dénoncées par les scientifiques (pas encore toutes). Juste que les scientifiques préfèrent dire prudemment «lobby» au lieu de «conspiration».

- Le soutien de Donald T **** au mouvement anti-vaccin a rendu de nombreux anti-vaccins dubitatifs. Et pour tout dire, moi aussi...

Donc, la question pertinente est: y a-t-il encore des accidents vaccinaux?

(Permalien) Contrairement aux années 1970, où de nombreuses affaires graves ont été portées devant les tribunaux, il est aujourd'hui plus difficile d'avoir des rapport de cas. J'ai donc recherché «accidents» sur le site de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV). (Attention, piège à menteurs ici). Je me suis ensuite servi des sources crédibles qu'ils indiquent, pour baser la suite. J'ai choisi au hasard deux exemples de ce que l'on trouve:

- A propos du vaccin contre la diphtérie, la LNPLV cite le US Centers for Disease Control and Prevention. L'article LNLV évoque de nombreux accidents, mais avant 1950 (confirmant mon point de vue ci-dessus sur les bricolages précoce et les progrès modernes). Le document de l'USCDCP couvre les années plus récentes. Il ne fait aucune mention de tels accidents, et apporte un soutien statistique timide à l'efficacité de ce vaccin. Heureusement, l'hygiène a supprimé la diphtérie entre temps.

- A propos du vaccin contre l'hépatite B, la LNPLV avance de nombreuses sources mentionnant une grande quantité d'accidents, mais seulement avant 2002. L'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) ne mentionne qu'une épidémie de myofasciite à macrophages, en France seulement, qui a culminé en 1996. Les nanoparticules d'aluminium sont clairement indiquées comme la cause (Oh oh, la propagande nous sert que c'est une théorie du complot. Menteurs attrapés, lol). Wikipedia cite plusieurs articles scientifiques (ici et ici et ici) qui accusent également l'aluminium dans les vaccins, persistant sur le site de la vaccination et produisant des réactions auto-immunes (les macrophages). Les dates de l'ANSM correspondent aux statistiques et aux dates de la REVAHB, une association française de victimes du vaccin contre l'hépatite B. Pour conclure, on a clairement affaire à un cas d'accident médical grave. Mais au lieu d'être monté en épingle par les médias (comme le fut la thalidomide), il est démenti par les médias et par les politiciens. L'ANSM cite même plusieurs institutions scientifiques françaises niant le lien avec l'aluminium: il existe donc encore des institutions scientifiques publiques qui mentent et font de la propagande.

Ce qui s'est probablement passé en réalité, est que les vaccins utilisent couramment l'alun, qui est plutôt inoffensif, et très soluble, de sorte qu'il ne peut pas rester sur le site de la vaccination. Mais dans le vaccin français de 1995, un lot de cet alun peut avoir été contaminé par des nanoparticules d'aluminium. La confusion entre alun et nanoparticules d'aluminium a ensuite été utilisée par les propagandistes, tant pro que anti, soit pour nier tout accident, soit pour dénigrer en bloc tous les vaccins.

Détail rigolo: on trouve dans les magasins bios des déodorants à base d'alun, comme «alternative saine» aux déodorants à base d'aluminium... Viridi asinus asinum fricat.

Je pense qu'un examen vaccin par vaccin produirait des résultats similaires: ni perfection, ni catastrophe. Mais mensonges et confusions font que chacun ne voit que ce qu'il veut bien voir.

Évaluation scientifique des taux d'accidents vaccinaux... bon, au moins j'aurai essayé.

(Permalien) Dans un monde où toutes les sources officielles affirment que les vaccins sont parfaits et les anti-vaccins des fous conspirationnistes, évaluer le niveau réel de risque demande vérifications et prudence.

Les pro-vaccins disent que la plupart des rapports d'accidents de vaccins seraient en fait des coïncidences: la personne tombe malade au moment d'un vaccin, mais sans que ce soit relié. Heureusement, nous pouvons supprimer statistiquement les coïncidences, car le taux de coïncidences est indépendant du vaccin. Il nous faut juste la courbe des taux de signalements d'accidents, par vaccin, et enlever la valeur la plus basse de tous les autres taux: le résidu est le véritable taux d'accidents. Idéalement, si nous constations que tous les vaccins ont le même taux de signalement, cela prouverait qu'il n'y a aucun accident, seulement des coïncidences.

J'ai donc demandé sur Quora des sources indiquant les taux d'accidents, spécialement pour cette étude. J'ai reçu des réponses par des spécialistes. Mais apparemment, ce n'est pas si simple...

Une page du Health Resources & Services Administration (USA) donne le nombre total de doses de vaccins utilisés, et le nombre de plaintes pour accident, soumises aux tribunaux pour indemnisation. Les taux de plaintes par vaccin, varient de 1 à 16 par million de doses. Ce qui donne un résultat pessimiste: il n'y aurait pas de coïncidence, et tous les rapports d'accidents seraient de vrais accidents. Le problème ici est qu'il peut y avoir de graves distorsions des chiffres, entre les accidents et les tribunaux, qui sont de plus susceptibles de dépendre fortement du vaccin. J'évite donc prudemment de publier les noms des vaccins incriminés. (Une autre raison est que je ne veux pas que mes publications soient utilisées pour des fausses nouvelles: épandeurs de fake news, apprenez à vous servir d'une feuille de calcul, pour savoir.)

Le VAERS (Système de notification des effets indésirables des vaccins, par le gouvernement des États-Unis) publie des listes de rapports d'accidents. En 2017 seulement, nous avons 38916 rapports, comportant 120 décès, 577 handicaps et 7139 maladies chroniques. Je voulais essayer mon élimination statistique des coïncidences, comme expliqué ci-dessus. Cependant le VAERS ne publie pas les noms des vaccins incriminés! Ainsi, nous ne pouvons pas dériver le risque par vaccin, et donc pas éliminer les coïncidences.

Ce manque n'empêche pourtant pas le VAERS de publier les VAERS studies, une série de courts articles évaluant les risques par vaccin. Et ces papiers ont bien du se servir des chiffres manquants, pour seulement exister! Ils évitent également de publier les taux d'accidents, en déclarant simplement «qu'il n'y a pas d'augmentation par rapport à l'habitude». Je soupçonne donc que ces publications résultent d'une loi rendant l'information du public obligatoire, mais que au dernier moment, un député corrompu a réussi à censurer les informations les plus essentielles. Une censure réellement stupide, car elle pointe précisément à ce qu'elle tente de dissimuler: les gens soupçonnent automatiquement que l'absence de chiffres cache un taux d'accidents élevé!

En réalité, ce n'est pas ainsi que l'évaluation des accidents de vaccins devrait fonctionner. Si les parapsychologues utilisaient de telles méthodes, ils seraient accusés de biais de publication et de méthodologies foireuses, lol! La bonne méthode consiste à suivre une cohorte de personnes et à vérifier tout problème de santé qui pourrait survenir, selon les vaccins reçus ou non. Cela permettrait de fixer les taux d'accidents réels par vaccin, au lieu de devoir les déduire de chiffres globaux imprécis.

A ce point, je suis désolé, mais je ne suis payé par aucun ministère de la Santé pour faire leur travail. Je ne peux donc pas aller plus loin dans cette évaluation chronophage. Et j'apporte donc une version finale à ce chapitre, reflétant la situation en juillet 2018: peut mieux faire.

D'autres faits divers, que j'ai recueillis au cours de ces années:

- (Permalien) La théorie scientifique moderne de l'immunité confirme l'idée d'immunisation par contact avec un antigène, ce qui à première vue soutient les vaccinations. Mais l'étude de l'immunité nous a également appris que chaque sollicitation de l'immunité peut provoquer des réactions dangereuses et imprévisibles, différentes pour chaque individu: maladies auto-immunes, allergies, etc. C'est ce qui provoquerait les accidents vaccinaux.

- Aujourd'hui, en 2018, on continue à voir des images de propagande de 1900 d'un médecin sévère qui vaccine des enfants souriant béatement. C'est ridicule, et montre que certains pro-vaccins en sont encore à la propagande style «soviétique». Un état d'esprit qui les rend dangereux, susceptible de mentir et de cacher un vrai problème si il en arrive.

- Un article dans Snopes (site de facts check) montre la difficulté à différencier les cas réels des coïncidences, à partir de statistiques très petites. Pourtant un site anti-vaccin a tiré des conclusions.

- Il est extrêmement étrange de rendre le vaccin contre l'hépatite B obligatoire pour les jeunes enfants. En effet, il protège contre... une maladie sexuellement transmissible! Mais ces temps-ci, je préfère ne plus entendre parler de la sexualité de nos politiciens.

- Plus généralement, les scientifiques craignent que l'autoritarisme en vaccinations (comme en France depuis 2017) pourrait accroître la méfiance du public au lieu de la confiance. Je peux dire que c'est bien ce que la plupart des gens pensent: c'est obligatoire parce que c'est dangereux.

- L'histoire du vaccin antipoliomyélitique qui donnerait le cancer s'est révélée fausse ou peu concluante. Cependant, l'association d'une accusation terrifiante avec un démenti facile est une signature commune d'une opération de désinformation amplifiante. Une chose similaire s'est produite avec des lignes à haute tension, et cela a eu pour résultat de cacher d'autres problèmes de santé.

- Le problème avec ce vaccin antipoliomyélitique était qu'il était cultivé sur des cellules de reins de singe, exposant au risque d'avoir des virus inconnus contaminant le vaccin (c'est ce qui s'est effectivement produit). Là aussi «je suppose» que des méthodes aussi dangereuses sont éliminées depuis des années.

- On voit encore des journaux demander «comment dissiper les peurs» (j'en ai vu un il y a quelques jours, dans mon supermarché local). La réponse à cela est assez simple, et je l'ai expliqué plus haut: publier toutes les informations existantes. Mais comme vu ci-dessus, les enregistrements existants sont incomplets!!

- Le mensonge alarmisme comme quoi les enfants non vaccinés menacent les enfants immunisés. S'ils sont vaccinés, ils sont en sûreté... s'ils ne le sont pas, c'est que le vaccin est inefficace, lol! Dans les deux cas, cette affirmation est un mensonge de propagande flagrant.

- La recherche exclusive de vaccins peut retarder la découverte de médicaments. Cela est arrivé avec le sida, peut-être pendant vingt ans.

- En tout cas nous ne connaissons de vaccins efficaces que contre seulement deux douzaines d'agents infectieux. Ce qui indique qu'il y a des limites, et nous ne résoudrons jamais tout avec seulement des vaccins.

- L'étude épidémiologique de l'OMS réalisée en Inde a montré que le BCG n'a aucun effet! Ainsi, depuis près d'un siècle, un produit inefficace et dangereux a été injecté, qui a provoqué des dizaines de milliers de bécégites et d'ostéites, parfois graves, invalidantes ou mortelles!

- Les pro-vaccins prétendent toujours être les auteurs de l'éradication de maladies comme la variole, alors que les spécialistes l'attribuent aux mesures énergiques d'isolement des patients (allant jusqu'à la loi martiale dans certains cas).

- De même, ils prétendent être la seule cause du déclin de la poliomyélite en Afrique (2014), alors que la même campagne a également diminué le hideux ver de Guinée, sans vaccin, par l'hygiène seule (les deux maladies se propageant par le même vecteur: l'eau de boisson souillée).

- Des réactions immunitaires rares ou marginales peuvent encore entraîner des maladies auto-immunes. Idéalement, il devrait y avoir une vérification des antécédents ou un contrôle du génome avant toute vaccination. La carte de test que je présente ci-dessus pourrait accomplir ceci à un coût pratiquement nul.

- Je suspecte fortement que les «vaccins homéopathiques» n'offrent absolument aucune protection, même pas en tant que placebo.

- Enfin, pour éviter les épidémies courantes de grippes, de rhumes et de gastro-entérites, il faudrait bien mieux respecter les méthodes d'hygiène: tousser dans la manche, pas de contact avec les poignées de chasse d'eau, poignées de caddies, etc. Ces choses simples sauveraient des milliers de vies chaque années, des millions d'heures de travail, et seraient notre seule sauvegarde en cas de forte épidémie nouvelle ou de guerre bactériologique.

Etat des lieux aujourd'hui: le «facteur de culpabilité» s'est déplacé, mais pas assez.

● (Permalien) Les vaccins étaient dangereux, mais leur sécurité s'est améliorée. Les anciens accidents résultaient d'une «atténuation» défectueuse, d'adjuvants discutables, etc. De nouvelles méthodes évitent ces problèmes, et les vaccins défectueux ont été retirés.

● Les scientifiques testent beaucoup plus activement les vaccins et la sécurité.

● Cependant, malgré ces progrès, des accidents surviennent encore. Surtout, la probabilité exacte des accidents individuels est toujours censurée (comme j'ai du m'en rendre compte ci-dessus). Ce qui n'incite pas à la confiance, c'est le moins que l'on puisse dire.

Le lavage de cerveau est toujours ce qui est servi partout au public. Ces mensonges font que, si une grande épidémie comme la myofasciite à macrophages se reproduit, elle peut encore être efficacement cachée.

● Comme l'odeur du cadavre ne peut pas être évitée, les gens se méfient, mais sans informations fiables.

● Cela constitue un terrain propice aux fausses nouvelles alarmistes et aux théories du complot.

● En conséquence, cette désinformation amplifiante parodie et étouffe les vrais lanceurs d'alerte.

● Si les dénonciateurs sont discrédités, un gros problème peut ne pas être pris au sérieux et faire des milliers de victimes avant d'être traité. Cela peut discréditer les vaccins pendant des décennies. Et de rendre la «prise de risque» obligatoire comme en France, ne fera qu'augmenter cette défiance.

Conclusions

(Permalien) Même sans parti-pris anti-vaccins, on est tout de même forcé d'admettre que ni la sécurité ni l'efficacité ne sont parfaits. Pourtant on a les médias, les administrations, les politiciens et même de nombreux scientifiques qui affirment qu'il n'y a pas du tout de problème. Cette dissonance cognitive produit bien plus de peur que les risques réels.

 

-La désinformation amplifiante (fausses accusations ou problèmes imaginaires) agit de manière à désensibiliser l'opinion sur les problèmes réels. Cela a bien marché pour le climat, les migrants, les Musulmans, alors pourquoi ne pas utiliser la même méthode pour cacher les problèmes réels avec les vaccins. Certains accusent le Big Pharma d'être à l'origine des mensonges (On a d'autres exemples de telles activités, comme les dangers imaginaires du gluten ou du soja, on présume par le lobby de la viande)

 

- Les professionnels de la santé devraient se rendre compte qu'il est bien plus choquant et frustrant qu'une personne en bonne santé tombe malade avec un vaccin, qu'une personne déjà malade ait un effet secondaire d'un médicament. Cela fait que les vaccins exigent bien plus de transparence et un taux d'effets indésirables beaucoup plus faible que les autres médicaments. Surtout ceux qui sont obligatoires.

 

- Les professionnels de la santé devraient également comprendre que l'idée même d'une piqûre terrifie la plupart des jeunes enfants, et trouver des moyens moins déplaisants d'effectuer la pratique.

- L'un des principaux dangers des vaccins provient des mutations aléatoires des cellules immunitaires, lorsqu'elles réagissent au vaccin. Ce qui peut produire de manière imprévisible des maladies auto-immunes. Une approche beaucoup moins invasive serait de prélever des cellules immunitaires de la personne, de les faire réagir aux antigènes in vitro d'une manière contrôlée, et lorsque l'immunité souhaitable est obtenue, réinjecter ces cellules immunitaires. Encore mieux, les réimplanter dans une ampoule, au lieu de la moelle, permettrait de les retirer en cas de problème. Immunité portable!

- Les études du VAERS indiquent souvent qu'une cause fréquente d'accidents sont les températures trop élevées, lors de la manipulation ou du stockage des vaccins. Cela nécessite un moyen sûr, sans triche possible, d'éviter que des médecins utilisent ces vaccins endommagés, par inadvertance ou malhonnêtement. Un moyen bon marché et efficace serait que les ampoules soient fabriquées à partir d'une cire, fondant lorsque la température est en excès, rendant la dose inutilisable.

Énergie nucléaire

(Permalien) (Ajouté en Avril 2018) L’énergie nucléaire est l’un des domaines où les scientifiques étaient, et sont toujours, les plus coupables de distordre les faits afin de soutenir des activités dangereuses. Bien sûr, dans les années 1970, quand les écologistes disaient que les centrales nucléaires peuvent exploser, ils étaient ridiculisés. Un Tchernobyl et trois Fukushimas plus tard, le soutien aveugle au nucléaire a quelque peu diminué. Mais la science ne prend toujours pas de position officielle, contrairement à ce qu’il a fait au sujet du changement climatique.

Il existe deux théories scientistes, ou «pseudosciences officielles», qui ont été inventés pour soutenir l'industrie nucléaire:

- Que de faibles doses de radiations n'auraient aucun effet. C'est peu probable, et de toute façon non prouvé: comme les blessures de l'ADN sont des événements nucléaires uniques, alors la probabilité qu'elles se produisent est simplement en proportion directe avec la dose. (Ce sont les brûlures nucléaires qui ont un effet de seuil, mais la confusion entre les deux est bien pratique). De sorte que le seul seuil observable est quand le nombre de décès par radiation devient indétectable par les statistiques. Mais ces décès sont toujours là! Ce qui explique que le nombre de décès attribués à Hiroshima est constamment révisés à la hausse, et les tests nucléaires de la guerre froide auraient fait à peu près autant de millions de morts que si les bombes avaient été larguées sur des villes. Mais on n'entend pas de pleurs, seulement des statistiques.

- «L'hormésis nucléaire» est une théorie selon quoi de faibles doses de rayonnement pourraient avoir un effet protecteur. Il y a des allégations d'observations de ce type chez les bactéries, lorsque des radiations endommageant l'ADN déclencheraient des mécanismes de réparation. Cependant, ce mécanisme ne peut pas être extrapolé aux faibles doses continues reçues par les humains, si le tout n'est pas qu'une invention.

La vivisection

(Permalien) La vivisection était et est toujours l'outil le plus utilisé pour tester les médicaments et les procédures médicales. Elle pose des problèmes méthodologiques spécifiques, mais la principale préoccupation est d'ordre éthique: la souffrance et la mort infligés à des êtres conscients. Ou le spécisme, si on considère comme normale la souffrance pour les animaux, mais le pire crime sur les humains.

Bien sûr toutes sortes d'associations luttent contre la vivisection. Il n'est pourtant pas simple de trouver des alternatives. Cela nécessite certainement un effort important, des moyens financiers et une volonté politique. Mais rester muet sur le problème n'est certainement pas la solution.

Les Scientifiques disent souvent que la vivisection a été une aide précieuse pour la médecine, permettant de trouver des remèdes à de nombreuses maladies et d'épargner de nombreuses vies humaines. Techniquement, c'est bien comme ça que les choses se sont passées. Mais l'idée même de vivre heureux dans un beau pays dans une rassurante ignorance des chambres de torture cachées derrière des murs anonymes, est choquante pour toute personne consciente. Et cette situation pourrait avoir un coût caché dépassant de fort loin les avantages, comme nous le verrons au chapitre V-11.

Vie extraterrestre

(Permalien) (Texte original 1999) Ce passionnant problème a fait souvent l'objet d'ostracismes intellectuels, voire d'obstacles à la recherche. Notons que l'idée comme quoi la vie extraterrestre doit être rare provient des théories à la mode au début du 20eme siècle sur la formation des planètes (note 24). Depuis cette époque les valeurs probables de tous les termes astronomiques de la formule de Drake (note 25) (chapitre VIII-1) augmentent constamment, ce qui conduit aujourd'hui à envisager une vie extraterrestre très répandue.

Exemple d'ostracisme stupide: l'abandon du financement du projet SETI (note 26) par le Congrès Américain. Heureusement le projet continue avec des financements privés!

(Texte original 1999) Le problème de la vie extraterrestre n'est pas absent des revues scientifiques, il y rencontre même de plus en plus de faveur de par les découvertes récentes d'exoplanètes. Toutefois des colorations idéologiques existent, comme par exemple la revue française «Ciel et Espace» (par ailleurs excellente revue d'astronomie amateur) où l'on pouvait récemment (1998) lire sous la plume de son directeur Serge Brunier, qu'entre deux valeurs hautes et basses de la formule de Drake (écarts qui expriment nos incertitudes sur les valeurs réelles) il faut choisir la plus «réaliste» c'est à dire la plus basse!! Donnez-nous vos sources, svp.

 

(Ajouté en 2017) J'ai ajouté une huitième partie entière sur la question de la vie extraterrestre, la probabilité qu'elle apparaisse (en utilisant l'équation de Drake et une analyse détaillée de l'apparition et de l'évolution de la vie), comment essayer de les contacter, et l'évolution future de la vie sur la Terre elle-même.

(Ajouté en 2018:) Côté science, il faut dire que les progrès ont été considérables, et les tabous ont disparu: on discute librement de SETI, de planètes habitables, de civilisations extraterrestres, de possibles structures de Dyson autour de l'Etoile de Tabby, que l'astéroïde Oumuamua puisse être artificiel, etc. Bien sûr on voit encore Occam roder avec son rasoir, mais il ne coupe plus. En fait le plus gros problème aujourd'hui est que les scientifiques hésitent à faire des déclarations trop optimistes, de peur d'avoir ensuite à démentir des tempêtes médiatiques.

La meilleure chose que l'on puisse souhaiter maintenant serait que cette ouverture d'esprit soit récompensée par la découverte d'une planète habitée, ou d'un signal extraterrestre!

Ecologie

(Permalien) (Texte original 1999) Il est bien connu que ce sont les scientifiques qui les premiers ont signalé les risques liés à la pollution et à la dégradation de l'environnement, les militants écologistes n'ayant fait qu'utiliser les informations fournies par les scientifiques pour mener les actions civiques, sociales, politiques et économiques qui s'imposaient dans cette situation. Une certaine méfiance réciproque n'a pu empêcher une collaboration de fait entre les deux.

(Texte original 1999) Un problème beaucoup plus sérieux est apparu lors de l'Appel de Heidelberg, qui a vu l'organisation d'une véritable idéologie scientiste anti-écologie, souvent révisionniste, prétendant que «l'écologie est une idéologie irrationnelle ayant pour but de détruire la civilisation Occidentale ou de freiner le développement économique». Ouayayayiouuuh! Mais le plus inquiétant n'est pas tant que des barjots aient écrit de telles idioties, mais que ça ait pu être signé à l'époque par 4000 scientifiques dont 72 Nobels.

 

Ajouté vers 2010: Les développements récents ont tout de même forcé la science à prendre ses distances avec ce genre de lobbying.

Il a été en faits trouvé que ces manipulations sont le fait de groupes de pression payés par l'industrie du carbone, les fameux climatosceptiques, pour essayer de bloquer les politiques environnementales, en particulier le nécessaire abandon des carburants fossiles, vers les carburants solaires (thermochimie) et autres énergies renouvelables non-polluantes. Les politiciens n'ont pas fait mieux, en bloquant les solutions aux conférences de Copenhague et Cancun... Quand des gens, afin de protéger leurs intérêts égocentriques, proposent la destruction de la planète qui porte ces intérêts, alors ces gens sont vraiment une secte de barjots suicidaires, il n'y a même pas de mots pour en parler. En prison! A l'asile!

Voir le chapitre VI-7 pour ce que l'on a à dire à propos d'écologie.

 

Ajouté en Juin 2017: Ce qui précède a été écrit il y a quelques années, et je l'y laisse tel quel pour l'Histoire. Car maintenant, je suis heureux d'écrire que les choses ont beaucoup changé dans ce domaine: non seulement les Accords de Paris ont fait l'unanimité de tous les gouvernements sensés, mais en plus nous assistons à une fantastique prise de conscience de la société dans son ensemble, y compris des politiciens, maires, patrons, et même des banques, qui rejoignent les millions de citoyens ordinaires déjà actifs depuis trente ans, afin d'accomplir rapidement les actions fortes nécessaires. Mieux, les actions concrètes se multiplient: centrales vertes de plus en plus grandes, fermetures de mines et de centrales nucléaires, banques qui se désinvestissement des énergies fossiles, inventions nouvelles (chapitre VI-7), et même des purificateurs d'air et d'océan (Je dessinais déjà de tels appareils en 1973... il m'a donc fallu 45 ans pour les voir!). Un tel mouvement fera certainement date dans l'Histoire, car jamais nous n'avions assisté à une telle prise en charge de la société par l'ensemble de ses membres.

Il y a bien encore quelques prouts climatosceptiques, mais même là les choses se présentent de manière très intéressante: les forces obscures qui s'opposent depuis des dizaines d'années à la vie et à la démocratie sont dévoilées et dénoncées, préparant une gigantesque catharsis (au sens d'Aristote), et finalement galvanisant l'action au lieu de la freiner. Ainsi, tout comme le nazisme a finalement résulté en la mise tabou du racisme, le climatoscepticisme va t-il finir par mettre les manipulateurs politiques hors-jeu.

Esprit et spiritualité

(Permalien) (Texte original 1999) On a vu que, d'après les dogmes scientistes, l'esprit ne serait qu'une émanation de la matière. En suivant ce raisonnement, si on ramène toute l'explication à la matière, alors on trouve que le contenu de l'esprit n'a aucune valeur explicative, et, partant, aucun intérêt scientifique. Mais en fait, même en supposant que cette hypothèse de Réductionnisme neuronal (réduire l'esprit au fonctionnement biologique des neurones) soit exacte, ceci n'implique nullement que le contenu de l'esprit n'ait point de valeur!

(Texte original 1999) Démonstration avec la nouvelle épistémologie: Prenez un partisan du réductionnisme neuronal petit p, dites lui qu'on a besoin que quelqu'un sacrifie sa vie pour donner des greffons à la science ou pour nettoyer un réacteur au plutonium, sûrement il restera là à répéter avec un grand sourire «oui, c'est nécessaire, il faut en passer par là pour le développement, le progrès et blah et blah et blablablah». Mais très généralement il se gardera bien d'y aller lui-même et il y enverra quelqu'un d'autre, rat de laboratoire, ou clochard (comme cela s'est pratiqué dans les centrales nucléaires Françaises). Apparemment, aux yeux de petit p, son propre esprit, remarquable exception, compte bien plus que celui des autres... Conclusion: Petit p n'est qu'un grand égoïste sans valeur scientifique, et la conscience humaine a forcément plus de valeur que la matière inerte et les élucubrations de tous les petits p. Nous verrons au chapitre V-5 une étude un peu plus détaillée de la question du but de la vie qui incite à nettement plus d'optimisme.

 

Ajouté en Avril 2018: Si on n'a pas ici d'ouverture de l'ensemble de la communauté scientifique, on a tout de même des avancées plus modestes sur deux fronts:

-Plus d'éthique, moins d'arrogance

-La démonstration de l'existence réelle des NDE, que nous voyons au sous-chapitre suivant.

Ces progrès encore timides augurent d'une évolution future favorable, vers une science de l'esprit, comme je le propose dans ce livre. Mais on n'y est pas encore, tant que dureront le dogme matérialiste et la confusion entre spiritualité et croyance.

En attendant, le matérialisme et l'ignorance de l'esprit exposent encore à des dangers graves: transhumanisme (discussion au chapitre VI-16), consciences artificielles (Chapitre V-18), eugénisme (Chapitre VI-7 et chapitre VI-15)

Expériences de proximité avec la mort (NDE):

(Permalien) Les NDE défient la vue scientiste classique assimilant l'esprit humain aux seuls neurones. Cette vue implique que si les neurones sont hors fonction ou détruits, alors il ne peut plus y avoir aucune conscience ni perception: on est «mort», et on n'expérimente plus jamais la conscience. Mais les NDEs sont des expériences de conscience qui se produisent précisément dans cet état. Elles sont donc une preuve forte d'une forme de conscience indépendante du cerveau matériel, probablement de la survie de la conscience après la mort.

Beaucoup de scientifiques, même compétents, ne prennent pas les NDEs au sérieux, de par leurs orientations idéologiques athées ou matérialistes. La plupart des études ont donc dû être menées par des individus ou des associations comme l'IANDS (section française).

Ainsi il est intéressant de voir enfin les résultats les plus innovants publiés par une revue scientifique de référence The Lancet, ce qui les rend difficiles à contredire: la «Dutch Study» (Etude hollandaise), qui fera donc date. (Texte complet ici)

On parlera davantage de ceci dans cinquième partie et les suivantes, où je propose une théorie expliquant la conscience immatérielle sans nécessiter aucun ingrédient inconnu.

Pouvoirs spirituels

(Permalien) Que l'esprit puisse commander à la matière (psychokinèse, ESP, télépathie) a été étudié par des scientifiques indépendants, utilisant les méthodes de vérification correctes. Il y a aujourd'hui suffisamment de données pour «suggérer» que ces phénomènes existent réellement.

Tout phénomène de ce type est une indication forte que la conscience n'est pas liée à la matière. S'il en est ainsi, des choses fantastiques deviennent possibles, telles que la survie après la mort, dans un paradis. Toutefois, la difficulté à produire ces phénomènes, les nombreux précédents décevants, et les préjugés matérialistes, font que la science officielle ignore ces résultats, et les politiciens n'ont alloué aucun budget.

Heureusement nous avons aujourd'hui plusieurs groupes de scientifiques indépendants, tels que l'IANDS (section française), le ICRL ou la Society for Scientific Exploration. Ces gens n'en sont plus à démontrer les phénomènes: ils les étudient. Mais pour cela ils ont besoin d'un cadre théorique. Fournir un tel cadre théorique est précisément le but de ce livre.

On peut noter que des personnes engagées dans une voie spirituelle sérieuse, incluant des méthodes yogiques de transformation de l'esprit, pourraient observer, voire produire, de tels phénomènes. Toutefois cela n'arrive que dans un cadre très personnel, ce qui le rend difficile à observer par la science. Seule l'épistémologie générale peut s'aventurer là: la seule façon est d'être soi-même partie de l'expérience, en développant la bonne motivation et s'engageant dans une transformation spirituelle sérieuse. Faites-le, les publications viendront plus tard.

(Les réflexions sur l'étude MANTRA ont été déplacées au prochain chapitre II-9, avec plusieurs points épistémologiques importants pour ce domaine.)

Réincarnation

(Permalien) Dans les pays où les histoires de réincarnation ne sont pas réprimées, comme l'Inde, les histoires de souvenirs vérifiés de vies antérieures sont légion. Il existe des enquêteurs privés affirmant vérifier et compiler ces cas. Toutefois la réincarnation n'a pas mobilisé la communauté scientifique comme les NDE. C'est dommage, parce qu'une collection de cas de réincarnations prouvés scientifiquement de manière indépendante serait une preuve définitive d'une survie permanente de la conscience après la mort, alors que les NDE n'apportent pas la preuve d'une survie à long terme.

Je reparle de réincarnation au chapitre V-9.

Ethique

(Permalien) Le raisonnement que nous avons suivi à la rubrique «esprit et spiritualité», ne perturbe pas du tout les scientistes et rationalistes de tout poil, qui dénient toute valeur à l'éthique sous prétexte que l'esprit n'étant qu'un petit épiphénomène de la matière, il n'a aucun intérêt. Des mots comme souffrance ou bonheur n'auraient donc aucun sens. Du moins ceux des autres, admettront courageusement les vivisecteurs et autres technocrates qui nous créent un monde pollué, bruyant et invivable, mais qui s'offrent des yachts, les meilleurs médecins, et des belles villas dans les régions éloignées des centrales nucléaires. On peut en effet se demander pourquoi, si nos buts, nos valeurs, notre bonheur, n'auraient aucun sens, pourquoi les intérêts financiers, le «développement» le «progrès», les «impératifs techniques» au nom desquels on nous fait souffrir et on détruit nos vies, pourquoi eux en auraient-ils davantage, de sens, pour pouvoir ainsi venir s'imposer à nous. Les discours scientistes et technocratiques ne sont là que pour couvrir un égoïsme monstrueux et des procédés criminels.

 

Du côté de la vraie science, le développement de comités d'éthique semble un bon point. Que des personnes sincères se réunissent avec la bénédiction des autorités de l'état pour proposer des garde-fous éthiques et déontologiques contre les dangers connus ou potentiels de pratiques nouvelles (dons d'organe, fécondation artificielle, manipulations génétiques, clones...) est forcément une bonne chose. Mais comment une science qui a justement exclu de sa vision toute base spirituelle pourrait-elle se révéler tout à coup la plus grande experte en éthique? C'est impossible, sans se référer à des «sentiments personnels» ou autres contorsions pas du tout scientifiques.

Certains prétendent même chercher «une éthique sans référence religieuse». Bravo si vous trouvez, mais en attendant qu'est-ce que je rigole! (Au hasard si vous désirez réellement trouver cela, allez voir au chapitre V-5) Alors on va consulter les philosophes, les humanistes, et... les religieux. J'ai un jour vu passer des documents où un représentant des Catholiques, un des Protestants, un des Juifs, un des Musulmans et même un des Bouddhistes donnaient leur avis sur l'avortement, les dons d'organe, la préservation de sperme, etc. En abscisse: les religions. En ordonnée: les problèmes, et chaque réponse dans sa case, séparée par des gros traits noirs. On est scientifique, que diable. Les Bouddhistes se montrent les plus tolérants, les plus modernes, quoi. Mais peut-être les plus naïfs: chaque «progrès» est toujours présenté selon ses aspects les plus riants et attirants, alors que ses dangers potentiels sont souvent cachés ou minimisés... Et que pour les connaître il faut souvent se livrer à une réflexion approfondie et pluridisciplinaire. Sans compter tous les nouveaux dangers qui menacent notre survie, un tous les trois ou six mois, maintenant. Peut-être vaut-il mieux un intransigeant Greenpeace avec son principe de précaution.

Peut-être une sage précaution serait-elle d'expurger tout d'abord les comités d'éthique de tous ces gugusses qui tiennent par ailleurs des discours anti-conscience, anti-bonheur, ou amoraux, ou qui ont des intérêts financiers ou idéologiques dans les pratiques qu'ils sont sensés réguler.

 

Un des buts principaux de ce livre est de proposer une éthique scientifique, dans la sixième partie.

OVNIs:

(Permalien) (Réécrit en Avril 2018, et résumé, car cela faisait double emploi avec le chapter VII-2 consacré aux OVNIs et phénomènes associés)

Les OVNIs sont un cas étrange: c'est le seul phénomène «parapsychologique» dont l'étude a bénéficié de quelque soutient institutionnel, comme les études universitaires sur Hessdalen, le GEPAN, et même des recherches militaires comme le Projet Condign. Ces études ont fait ce qu'il fallait pour asseoir la réalité du phénomène OVNI, même si elles ont échoué à en fournir une explication. Mais malgré ce statut scientifique solide, la plupart des scientifiques considèrent encore que les OVNIs sont des hallucinations, de la psychologie, et le reste.

Cette position ambiguë de la science officielle a permis une quantité sans précédent de désinformation amplifiante, extrêmement dommageable à la compréhension que le public a du phénomène, et même à son étude. Au delà, on peut dire que les théories conspirationnistes sur les OVNIs sont les mères de toutes les autres théories conspirationnistes, de sorte que le coût de la dénégation des OVNIs va bien plus loin que sur la seule science: il pèse sur toute la société et même sur la politique.

(Texte original) A mon avis les limitations de l'épistémologie classique ne permettront pas d'élucider le phénomène OVNI, qui semble refléter notre vie intérieure. Mais même une étude classique a eu au moins le mérite de démontrer les faits et de discréditer les supercheries, aux yeux des gens instruits, si ce n'est aux yeux du grand public intoxiqué par la presse «libérale».

Phénomènes rares ou inexpliqués

(Permalien) Bien que ces phénomènes ne sont pas forcément bizarres (Ils sont souvent des phénomènes naturels ou physiques), on trouve ici aussi, comme pour les ovnis, le même mélange de réduction psychologiques et de ressassement d'idioties. Ceci est nuisible à tout le monde, en particulier aux témoins qui peuvent être profondément intrigués, voire choqués, et qui ont en plus à de taper un harcèlement moral par des idiots qui croient que leur opinion détermine la réalité. Quand l'explication est trouvée, elle est souvent jolie ou intellectuellement provocante.

 

La liste des phénomènes rares a été déplacée vers le chapitre VII-5.

Prédictions de la Mécanique Quantique

(Permalien) (Résumé en Avril 2018) Bien qu'il ne s'agisse ici que de pure «science officielle», on note une résistance certaine à admettre les résultats de la mécanique quantique, y compris parmi les scientifiques. Je reparlerai de Mécanique Quantique plus loin au chapitre IV-2, et plus généralement on verra dans la quatrième partie sur la physique comment ces mystérieux phénomènes quantiques deviennent finalement très simples et très familiers, une fois qu'on abandonne le matérialisme. Restreignons donc l'exposition de balourdises à ce chapitre:

 

Bien entendu, les scientifiques sont de plus en plus nombreux a effectivement accepter ces résultats. Mais certains traînent encore les pieds:

(1998) la possibilité de pouvoir peut-être réaliser un ordinateur quantique a mis en route quantité de recherches et d'expériences «sauf en France, où l'on préféra se spécialiser dans l'explication de l'impossibilité à surmonter la décohérence (note 35)» Cet exemple typique de pessimisme rationaliste a été épinglé par Jean Paul Delahaye dans «Pour la Science», Août 1998, «Les nouvelles lois de l'informatique quantique». Il est particulièrement rigolo, car il était à peine écrit, que des chercheurs arrivèrent avec un système très simple avec temps de décohérence de plusieurs minutes... (Résonance magnéto Nucléaire des protons de l'eau, bien connue et très utilisée en médecine)

(2017) (2017???) (Oui 2017, ce n'est pas une erreur). Sur une consultation organisée par le ministre Cédric Villani, une de mes contributions, à propos d'utiliser des Qbits quantiques pour faire des neurones artificiels, a été qualifiée de «pseudoscientifique» par les commentateurs! Rhakabocrapoploisticcvstovdgtrsz!

Conclusions

(Permalien) (Texte original, 1999)

Il me semble que dans ce chapitre il y a suffisamment de matière valable pour justifier des études scientifiques sincères. De nombreux chercheurs et témoins privés on accumulé suffisamment de données pour que l'on puisse envisager sérieusement de considérer tous ces phénomènes comme des faits expérimentaux, ce que je ne me priverai pas de faire tout au long de ce livre, pour baser dessus une bonne partie de mes conclusions. Personnellement je suis convaincu de l'existence au moins de certains phénomènes parapsychologiques, auquel j'ai assisté. Aussi dans la suite je tiens ces phénomènes comme des faits empiriques dont il faut bien trouver une explication. Justement j'en propose une, que je présenterai dans les parties suivantes.

 

La reconnaissance de ces domaines restera limitée, tant qu'elle est le fait que de groupes privés. Une telle reconnaissance ne peut être complète et effective que si les examens et contrôles nécessaires sont accomplis de manière rigoureuse par les personnes et les institutions qui font la science. A contrario si certains phénomènes inexpliqués se révélaient être seulement le fruit d'hallucinations, de croyances ou autres déviations psychologiques, seule une enquête complète, honnête et transparente, par des services officiels, pourra en convaincre définitivement l'opinion publique et retirer effectivement tout crédit à ceux qui font de la propagande pour de faux phénomènes.

 

Pour toutes ces vérifications, une volonté politique est nécessaire. Mais surtout les scientifiques qui auront effectivement à étudier les phénomènes, ou à contrôler les études privées, devront le faire sans préjugé matérialiste, rationaliste ou scientiste. Et sans penser qu'il s'agit de recherches de peu d'intérêt, bien au contraire: vu l'importance des enjeux, l'Histoire aura les yeux rivés sur eux.

(Ajouté en Avril 2018: on a vu que la seule dénégation des ovnis a pu provoquer un manque de confiance profond, et encourager un climat délétère de théories conspirationnistes et fake news empoisonnant la société et la politique)

 

L'actuelle carence des institutions scientifiques pousse les véritable chercheurs à travailler en dehors de ces institutions. Si, en plus, ils doivent utiliser d'autres méthodes, telles que l'Epistémologie Générale que je propose, alors le schisme est inévitable. Je ne souhaite pas un tel schisme de la science, qui serait dommageable à tout le monde. Mais souvent dans l'Histoire les choses ont avancé comme ça, les innovateurs se protégeant pour pouvoir travailler, et les gens incapables d'évoluer se retrouvant automatiquement sur la touche quand arrivent les nouveaux résultats.

 

 

Du côté des «chercheurs alternatifs», il ne faut pas s'attendre à être reconnus tant qu'on traite indistinctement tous les scientifiques d'imbéciles bornés, et surtout tant qu'on n'a pas une méthodologie rigoureuse de contrôle des faits dont on veut faire reconnaître la réalité. Ces méthodologies sont connues de nombreux professionnels et étudiants, et il est facile d'en trouver qui accepteraient de travailler pour des associations crédibles. Mais il ne faut pas s'attendre à ce que tout les fatras de théories bidon qui encombrent chaque jour un peu plus les médecines douces et le Nouvel Age soient jamais reconnus par aucune sorte de scientifique, et l'Epistémologie Générale pourrait leur faire un sort encore plus rapidement que l'ancienne, en les rendant testables.

Ajouté en 2018: et c'est bien ce qui est en train de se passer: il y a les sérieux qui prolifèrent, et les fumistes qui sont de plus en plus dénoncés.

 

 

 

 

 

 

Epistémologie Generale        Chapitre II-8       

 

 

 

 

 

 

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