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Nouvelles épidémies et hygiène de base

 

L'acualité récente (SARS) nous rappelle que des épidémies nouvelles (SARS, SIDA...) pourraient, à n'importe quel moment, provoquer des millions de morts (comme la grippe espagnole) voire menacer la survie même de notre civilisation. La science semble impuissante à prévenir le problème, et la génétique crée même des risques supplémentaires. Pourtant des solutions simples, gratuites et efficaces existent ici et maintenant, pour empêcher la propagation d'épidémies, ou au moins augmenter nettement nos chances de ne pas être dans les victimes.

 

 

Le problème aujourd'hui

L'avenir pourrait être bien pire

Les fausses solutions

Les vraies solutions

Ou au moins se protéger individuellement.

Nouvelles récentes sur les grippes aviaires et porcines (Aout 2009).

Autres pages santé: végétarien bio - Allaitement - Tabac et drogues - Heure d'été

 

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Le problème aujourd'hui

 

En 1918, la grippe espagnole a tué 21 millions de personnes dans le monde. Chaque année, la grippe «bénigne» tue des dizaines de milliers de personnes (20 000 aux USA) et nous cloue presque tous au lit plusieurs semaines par an. L'épidémie de sida est maintenant incontrôlable, bien qu'il soit fort simple de s'en protéger. L'épidémie récente de SARS, malgré une contagion (apparemment) plus faible que la grippe, a provoqué une psychose mondiale, mais cette peur n'a pourtant pas incité grand monde a prendre des mesures efficaces.

Les voyages fréquents et les modes de vie artificiels coupés de la nature ont déjà fortement augmenté les possibilités de voir une épidémie se répandre dans le monde en quelques semaines, voire en quelques jours. De plus, virus et bactéries mutent constament, échangent des gènes, ou surgissent soudain de réservoirs naturels où ils dormaient depuis des millions d'années. Le risque est donc constant de voir l'apparition de maladies nouvelles, contre lesquelles nous n'aurons aucune défense immunitaire. A n'importe quel moment, en quelques semaines, voire en quelques jours, une épidémie inconnue pourrait se répandre dans le monde et provoquer des millions de morts, désorganiser nos sociétés, et même faire disparaître nos civilisations.

 

L'avenir pourrait être bien pire

 

Mais les dangers les plus graves viennent des sciences génétiques.

Il ne s'agit pas du tout ici de rejeter la génétique, mais de bien se rendre compte de quelques faits:

Fabriquer des virus artificiels est une technique employée en routine dans les laboratoires publics ou privés. Le matériel nécessaire est à la portée d'un gouvernement, d'un riche ou d'une grande organisation (comme on l'a vu avec la secte Raël, techniquement et financièrement capable de se lancer dans le clonage). Fabriquer un virus pathogène nouveau est donc à la portés de milliers de gens dans le monde. Certains de ces gens pourraient même être inconnus, ou avec des motivations très inattendues.

On pense immédiatement à la guerre biologique, en principe interdite; mais des laboratoires pourraient facilement continuer à travailler dessus en toute discrétion, sur ordre de gouvernements, ou à leur insu. Des collections de germes horribles existent, détenues par des organismes publics, par des firmes privées, parfois même par de simples individus (Affaire Daan Goosen, Afrique du Sud).

Certains politiciens ont complaisament brandi l'épouvantail du charbon (anthrax) ou de la variole. En réalité ces germes ne sont pas très dangereux, car ils se propagent difficilement, et seulement dans des conditions d'hygiène extrêmes, heureusement disparues de la plupart des pays.

Par contre un danger réel vient de germes qui se propagent facilement même dans les conditions d'hygiène moyennes qui règnent dans les pays occidentaux, comme la grippe, le rhume, les gastroentérites, qui nous affectent tous chaque année.

ACTUELLEMENT (OU BIENTOT) DES MILLIERS DE GENS SONT CAPABLES DE MODIFIER LE VIRUS DE LA SIMPLE GRIPPE, POUR Y AJOUTER DES GENES LE RENDANT DANGEREUX OU MORTEL. SI CELA ETAIT FAIT, LA MAJORITE DE LA POPULATION MONDIALE POURRAIT DISPARAITRE.

Des gouvernements fachistes, de riches cinglés, des groupes terroristes, des sectes, voire de simples employés de labo, pourraient tenter de lancer des épidémies mortelles ou invalidantes, ou de faire des «farces» comme de modifier des virus bénins pour leur faire sécréter diverses substances actives sur le corps ou sur l'esprit humain. Imaginons ce que dommerait une épidémie de grippe au viagra, de rhume au LSD... Des germes modifiés par des firmes pharmaceutiques pourraient fuir accidentellement (donc ils fuiront). Par exemple les escherishia coli à l'insuline provoqueraient une maladie grave, contagieuse, et difficile à soigner. A côté d'un tel accident, Tchernobyl ce serait de la rigolade.

En clair on pourrait se retrouver d'ici à quelques années avec une situation équivalente à celle d'Internet, où chaque jour verrait une maladie nouvelle, en une incessante série de parades et de contre-attaques.

Aussi nous avons un besoin urgent d'une solution générale, qui stopperait toutes les épidémies dès le début, quel que soit le virus considéré.

 

Les fausses solutions

 

La panique. Prendre des mesures violentes ou discriminatoires contre des personnes ou des groupes qui seraient tenus pour «responsables» de la maladie, ou contre des personnes qui ne se plieraient pas à des mesures inutiles ou abusives, ou contre des personnes qui tenteraient d'appliquer de bonnes solutions.

Le secret. Certains gouvernements, «pour ne pas affoler la population», ou pour ne pas paraître incapables, tenteraient de cacher un début d'épidémie (SARS en Chine). Or c'est justement à ses débuts qu'on peut lutter contre une épidémie.

Attendre, ou prendre des mesures dilatoires. Dans une épidémie, les décisions efficaces doivent être prises dès les premières heures.

L'autorité abusive. Des quarantaines ou des interdictions de voyage inutiles pourraient avoir des coûts humains supérieurs à l'épidémie.

La Liberté abusive. Au nom de la liberté, laisser faire des comportements inutiles et dangereux qui répandent la maladie, ou bien refuser des mesures d'hygiène ou d'isolement nécessaires. Ainsi le sida s'est répandu avec le vagabondage sexuel, et il se maintient principalement grâce à la prostitution. Des groupes de pression fachistes ont fait porter la faute sur la société, tout en continuant à valoriser les comportements de vagabondage sexuel qui transmettent la maladie. La liberté sexuelle en est en fait réduite, alors qu'un travail spirituel sur notre capacité à vivre ensemble aurait à la fois augmenté notre liberté tout en réduisant les occasions de propager la maladie.

pudibonderie (ajouté en 2008) Certains groupes religieux de cinglé font des maladies comme le SIDA une affaire de honte et de secret, ce qui nuit fortement à la prévention. Ils proposent aussi des solutions illusoires, comme les «chastity rings» (bagues de virginité)... pour les femmes seulement! Les plus fachistes essaient même de nous faire croire que les mutilations sexuelles, comme la circoncision ou l'excision, protègeraient contre le sida! Tout cela est bien entendu du pur délire psychiatrique.

Tout miser sur les vaccins: Mettre un vaccin au point demande des années, alors qu'une épidémie se développe en quelques jours seulement. De toutes façons, plus d'un siècle de recherches intensives n'ont produit de vaccins que pour un petit pourcentage de maladies. Certains vaccins pourraient même avoir des effets nocifs inacceptables, qui seraient imposés même aux personnes en bonne santé. Dans ces conditions il est illusoire de focaliser tout l'argent et toutes les recherches sur la seule mise au point de vaccins, ou de faire reposer la prévention sur la seule vaccination. Il est criminel de ne prendre aucune mesure contre une maladie sous prétexte que «on va trouver un vaccin»

 

Les vraies solutions

 

Le terrifiant tableau ci-dessus s'évapore complètement si on considère qu'il est en fait assez facile de se protéger des principales sources de transmission actives aujourd'hui: la transmission par la salive, les sécretions nasales, et dans une moindre mesure par les excréments.

Le principe de cette transmission est simple: du mucus ou de la salive contient des germes dangereux. Tousser, postillonner ou éternuer projette de fines particules infectées dans l'air, que d'autres personnes vont respirer. Se moucher, se lécher les doigts, puis toucher des objets, infecte ces objets. C'est le mode de transmission des grippes, rhumes, gastroentérites, maladies enfantines, et de nombreuses diarrhées.

Dans les pays où il n'y a pas d'eau potable, les germes intestinaux peuvent contaminer l'eau de boisson. Mais, même dans les pays occidentaux, s'essuyer aux toilettes infecte nos mains, puis les objets que l'on touche: Si d'autres personnes touchent ces objets, puis touchent leur bouche, alors le germe dangereux pénètre en eux. C'est le mode de transmission du choléra, de la polyomyélite et de nombreuses autres diarrhées.

La contagion se fait par:

 

Les solutions collectives

Le risque très réel d'accident ou de détournement de la recherche en génétique impose aux états de prendre immédiatement des mesures de bon sens, sans attendre une épidémie qui pourraît supprimer en premier tous les politiques et les généticiens.

 

...ou au moins se protéger individuellement

 

Mais peut-on faire confiance à des gouvernements qui ont mis vingt ans à réagir sur des problèmes effroyables comme le trou d'ozone ou l'effet de serre? Peut-on espérer quelque chose de toute cette masse de gens gris et moutonniers, avec qui on ne peut jamais communiquer, incapable de seulement envisager d'améliorer leur comportement d'un iota? On commence à connaître la chanson: simplement en dénonçant une habitude dégoutante et inutile, comme de se lécher les doigts pour tourner les pages d'un livre, on ne récoltera que des regards vaguement étonnés, des ricanements, on se fera traiter d'utopiste, de pananoïaque, de gauchiste, de bourgeois, de sectaire, d'anarchiste, d'anti-liberté. Il ne s'agit pourtant que de choses très simples à comprendre, et, puisque je les ai trouvées, tout le monde peut les trouver aussi, et en théorie je n'aurais même pas à faire cette page.

Fort heureusement, les méthodes d'hygiène décrites ci-dessous sont applicables par tous, sans attendre que «la majorité» s'y mette, ni que les gouvernements l'organisent. Bien sûr ces méthodes ne donneront leur pleine efficacité que si tout le monde s'y met. Mais, à défaut, des gens conscients et capables de décider leurs comportements peuvent obtenir une certaine protection, ou au moins un avantage sélectif sur les inconscients, en appliquant individuellement les méthodes qui suivent.

 

Les solutions individuelles:

Les virus sont fragiles; ils ne survivent que quelques minutes dans l'air, ils ne peuvent pas traverser la peau, et ils ne supportent pas le savon. Il suffit donc de leur opposer une barrière systématique à toutes les occasions de pénétrer dans la bouche, le nez, les yeux. C'est très facile; il suffit juste de surveiller toutes ces occasions. Mais il faut beaucoup d'attention, car un seul oubli peut faire un trou dans la barrière et être fatal. Par exemple, beaucoup de gens se lavent les mains en sortant des toilettes. Mais si, en fermant l'eau, ils touchent un robinet que tout le monde a touché sans jamais le nettoyer, alors cette «hygiène» est tout à fait illusoire!

 

 

 

 

Méthodes plus générales:

Toutes ces précautions sembleront compliquées ou difficile à se rappeler. Mais il y a un moyen fort simple de centrer efficacement notre esprit sur les précautions à prendre. Nous avons en effet un instinct solidement implanté en nous, et facile à éveiller: le dégoût de la maladie et des personnes malades. Pendant quelques jours, on réfléchit à toutes les occasions où des virus peuvent passer en nous. Cet instinct se réveillera très vite, et il se chargera lui-même de nous rappeler à l'ordre à chaque occasion! La seule difficulté, en fait, est de ne pas aller trop loin, de ne pas se laisser aller à la paranoïa ou au mépris de tout le monde. Réservons notre vindicte à ceux là seuls qui refusent délibérément de respecter les règles d'hygiène de base.

En particulier se retrouver en quarantaine est certainnement désagréable; mais il faut bien voir que les pouvoirs publics n'ont que ce genre de moyens à leur disposition. Ils ne peuvent pas empêcher les gens de tousser dans leurs mains avant de venir serrer la nôtre. Aussi toute personne qui protestera contre une quarantaine ne devra pas se tromper de cible: les responsables en sont les égoïstes, pas les gouvernements.

Certaines personnes peuvent souhaiter ne pas être contaminées, mais sans se soucier de contaminer les autres. Cette attitude est fausse, car si, par négligence, on crée un danger pour les autres, alors on engage notre karma, et même dans certains cas notre responsabilité juridique.

Certaines personnes trouveront que se protéger de certains contacts avec les autres serait revenir à une «morale bourgeoise». De tels arguments spécieux ont déjà beaucoup contribué à bloquer les solutions efficaces contre le sida. En réalité un minimum d'hygiène physique n'empêche nullement déchanger de la tendresse, de l'amour, des idées, de l'enthousiasme, de l'esprit, bref le plus important, alors que de partager nos mucosités n'apporte rien à personne.

Nous pouvons considérer notre effort de respect de la santé d'autrui comme une part de notre travail spirituel, comme notre Karma Yoga.

Nous pouvons aussi considérer cet effort comme une part de notre travail pour rester sur une vibration pure et poétique.

Certaines personnes refusent les «croyances» religieuses. Moi je refuse les croyances matérialistes, par exemple croire que le mal que nous faisons aux autres ne nous revient jamais. De fait, presque toutes les nouvelles maladies sont liées à la déplorable habitude de tuer des animaux pour manger de la viande: Le sida est passé à l'homme par des braconiers dépeçant des chimpanzés -Le SRAS et la grippe aviaire viennent des exploitations d'animaux -La vache folle ne serait jamais apparue sans l'idée bizarre de leur faire manger de la viande. Curieux comme le hasard peut ressembler à du mauvais karma...

Enfin une épidémie survenant dans les conditions actuelles pourrait mener à une selection Darwinienne des gens capables de décider de leur propre comportement, et à l'élimination de ceux qui agissent par conditionnement, idéologie, conformisme social, etc... Comme la catastrophe qui a éliminé les dinosaures, les épidémies modernes pourraient en fin de compte profiter à l'évolution de l'humanité. Certains crieront à l'injustice; mais en cette époque incroyablement heureuse où de plus en plus de méthodes de travail spirituel sont disponibles, chacun peut gagner sa propre liberté de se placer là où il faut.

 

Nouvelles du front: Grippe aviaire, porcine, et les suivantes...

 

Il est intéressant de constater que au moins certain organismes officiels comme l'American Dietetic Association finissent par faire connaître les données de cette page. Ici, en ce qui concerne la toux, on croirait presque qu'ils m'ont plagié! Mais ce n'est pas cela: les idées justes sont toujours re trouvées indépendamment par tous les gens intelligents.

 

Par contre je me permet de m'étonner de la vertueuse panique de nos pouvoirs publics, devant une épidémie de grippe porcine qui n'a fait «que» quelques centaines de morts, alors que les pécédentes ont tué par milliers dans le plus pur silence des médias. Mais on comprend vite la cause de cette soudaine compassion: cette fois les firmes pharmaceutiques prétendent pouvoir créer un vaccin à temps... Quelle meilleure pub pour eux qu'une petite quarantaine inutile mais bien médiatisée!

 

Une autre nouveauté est la reconnaissance scientifique du rôle joué par les grands camps de concentration pour animaux destinné à la boucherie: SRAS, grippe aviaire, grippe porcine, tout vient de là. Les spécialistes ont même pu nommer un camp au Mexique, où serait apparue le grippe porcine. La promiscuité effroyable, l'hygiène ahurissante et l'échange de reproducteurs font de ces camps de véritables labos de génetique P4 ouverts à tout vent, recombinant et incubant toutes sortes de virus. Et ce n'est pas nouveau: les grippes existent depuis des dizaines d'années...

Et si on fait passer des lois pour le «traitement éthique des animaux», ou pour la «viande bio», les camps seront simplement délocalisés dans des pays sans lois! La seule solution pour sortir de cet enfer est d'arrêter de manger de la viande.