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Les concepteurs de logiciels
se moquent-ils de nous?

Dernière addition: 5 Octobre 2016

 

Se servir d'un ordinateur, ou construire un site Internet comme celui-ci, avec des pages dynamiques et des mondes 3D, demande déjà beaucoup de travail. Mais les difficultés sont multipliées par dix, à cause du harcèlement inutile par des standards inadaptés et changeants, des logiciels buggués, et cette idiote guerre des navigateurs.

On s'attendrait à ce que les programmeurs informatiques soient des gens logiques et rationnels. En particulier les gens des logiciels libres, qui se disent au service de la communauté. Eh bien pas du tout, les fabriquants de logiciels semblent pires que la moyenne, avec leurs produits mal fichus et leur compétition sans but, ou quand ils édictent des fatwas intégristes à propos de ce que l'on doit faire ou pas sur Internet.

Tout cela coûte fort cher, des mois de travail pour entretenir un site, multiplié par des millions de concepteurs Internet et des milliards d'utilisateurs d'ordinateurs: plus de souffrance et de temps de vie perdu chaque année que la bombe d'Hiroshima! Au début d'Internet, il était facile de faire un site, avec un éditeur wysiwyg gratuit dont la production était lisible par tous les navigateurs. Aujourd'hui construire un site comme celui-ci demande beaucoup trop de travail et de larges compétences techniques, ce qui exclut d'Internet tous les gens ordinaires, ceux qui travaillent, les poètes et les artistes, sans parler des pays entiers dans le Tiers Monde.

C'est une grave injustice.

J'ai rassemblé ici plusieurs blocs de texte qui étaient visibles depuis la page de ressources, sous forme d'un journal a posteriori. Certains de ces blocs sont aujourd'hui obsolètes, mais l'état d'esprit à l'origine des problèmes frappe encore aujourd'hui.

 

Pourquoi de Windows 10 on retourne à Windows 7 2016

Windows 10 corrige un bug de Windows 95 2016

Window 7: Microsoft renoue avec les galères. 2012

La guerre des navigateurs, c'est reparti comme en 14... 2007

Les ordinateurs qu'on aimerait... 2004

Liberté et Internet

Firefox est-il une alternative valable à Internet Explorer? 2004

Les fabricants de logiciels volent des mots.

Pourquoi on n'aime pas Windows... (2000)

...et pourquoi de Linux je retourne à Windows. (2002)

 

Pourquoi de Windows 10 on retourne à Windows 7

(Ecrit le 5 Octobre 2016)

 

Après seulement quelques semaines d'utilisation, je suis obligé de corriger mon article précédent: Windows 10 n'apporte rien de plus que les précédents, au contraire il dégrade les capacités de Windows. Déjà Win7 était un peu moins bien que XP, mais Win10 est carrément plus mauvais, pire que Win95.

La grande nouveauté de windows 10: baissons tous le slip

La seule réelle innovation de Windows 10 est l'invasion massive de notre vie privée ou secret professionnel: Windows 10 traque nos habitudes de navigation, enregistre nos activités, et envoie le tout au siège de Microsoft. Il ne disent pas pourquoi, mais on ne peut rien exclure, puisque Microsoft n'apporte aucun démenti aux pires accusations. Ceci fait que les organismes officiels ou privés de protection de la vie privée dénoncent Windows 10, et il y a fort à parier qu'il sera bientôt banni des entreprises et des administrations.

On peut en principe désactiver ces fonctions: menu démarrer, cliquer sur l'espèce de fleur «paramètres» tout à fait à gauche, puis choisir «confidentialité». On peut sans risque désactiver presque tout. Sans garantie, car les experts en sécurité informatique disent que les transferts de donnée continuent. Il est donc prudent de couper aussi le micro et fermer la paupière de la caméra.

Cortana

Un des arguments les plus intéressants pour passer à windows 10 était d'avoir une Intelligence Artificielle à notre disposition. Toutefois la réalité est bien en-deçà des estimations les plus pessimistes: Cortana est, au mieux, un calendrier-assistant doté de voix, mais en aucun cas elle ne contient un système expert comme on s'y attendrait (A mon ancien travail à EREMS, en 1995, un collègue avait développé un tel système, dont les capacités dépassaient de loin Cortana. Pourtant nous ne revendiquions même pas le nom d'Intelligence Artificielle.)

D'abord, Cortana refusera la plupart du temps de démarrer si vous avez désactivé les fonctions d'espionnage ci-dessus. Elle refusera même de rechercher un fichier sur votre disque! Qu'on lui pose n'importe quelle question, elle... ouvre le moteur de recherche Bing!! La seule chose utile que j'ai pu en tirer est... l'heure locale! Par contre elle acceptera de... dire des blagues! Du genre «zébu z'ai plus soif»... ce qui démontre clairement que les concepteurs de Cortana ont environ 60 ans, et qu'ils ne sont jamais sortis de leur cave depuis l'école primaire. Leurs connaissances en Intelligence Artificielle se résument aux poncifs de science-fiction de l'époque, comme ils l'avaient déjà démontré avec Tay, la première Idiotie Artificielle.

Et je suis gentil, j'ai entendu d'autres personnes traiter carrément Cortana de «sorcière». De fait, d'entendre notre ordinateur nous interpeller tout le temps est, au mieux, ennuyeux.

La dégradation des performances et de l'interface

-Windows 10 est aussi lent que tous ses prédécesseurs. Seulement les premiers jours il est plus rapide, ce qui tend à démontrer que Microsoft sait ce qui le ralentit, mais ne veut pas résoudre le problème.

-Moche et inadapté aux mal-voyants: les nouvelles fonctions «style Windows 8» sont bleu-gris et noir, et on ne peut plus paramétrer les couleurs de l'ancienne interface «style XP». Les couleurs imposées sont froides (blanc et traits noirs) et la présentation parfois difficile à comprendre (zones de l'écran mal définies, textes noirs sur bleu foncé)

-Ne corrige aucun des bugs des versions précédentes, mais en ajoute de nouveaux:

-Après seulement quelques semaines, l'ascenseur recommence à sauter quand on le relâche

-Perte sporadique de fichiers de configuration de nos logiciels, parfois irréversible

-Apparition par-ci par là de «tuiles» qu'on n'a ni demandées ni créées (Opera et Firefox font ça aussi)

-Très bruyant, avec plein de cloches et de dingdongs, même quand il... joue de la musique!

-Ne sait plus gérer les priorités des programmes. Par exemple le navigateur Inworldz ne stoppe plus le BOINC, et donc il lague à mort. Accusez Inworldz d'être lent, après.

-Souvent coincé plusieurs secondes avec charge CPU maxi

-Toujours les mystérieuses séances de grattage interminable du disque, comme si quelqu'un d'autre utilisait notre ordinateur à distance.

-Le nouveau gestionnaire de tâche est parfois mieux (charge du microprocesseur), parfois moins bien (courbes), mais il ne donne toujours pas certaines informations essentielles, comme qui utilise CSRSS, ou bien les séances de grattage s'arrêtent quant on démarre le gestionnaire de tâche, comme pour empêcher de savoir ce qui les produit.

Comment retourner à Windows 7

Je n'ai pas essayé, mais il paraît que c'est encore possible:

support microsoft revenir à windows7 ou windows8.1

Pour tout dire, je crains un peu d'avoir à réinstaller complètement Windows 7, si la désinstallation de Windows 10 foire. Je vous dirai ce qu'il en est, quand j'aurai essayé.

Aucune alternative?

Bon, il y a fort à parier que si Microsoft continue sa descente, de plus en plus d'utilisateurs vont passer à Linux, à commencer par les entreprises et les administrations. Le problème toutefois est que je n'entend toujours pas dire que l'on puisse installer facilement un logiciel Windows sur Linux, et encore moins que Linux soit aussi simple à utiliser que Windows. Et franchement je n'ai pas envie d'essayer à nouveau. On revient donc dans un schéma de corporations du Moyen Age, où les professionnels auront une informatique correcte, mais complexe et inaccessible aux non-spécialistes, tandis que le grand public et les petites entreprises auront des espèces de jouets faciles d'emploi mais avec lesquels on ne peut pas faire grand-chose. Exemple: il y a quelques jours je voulais montrer une de mes vidéos youtube à quelqu'un, sur son téléphone portable. J'ai donc tapé l'URL de youtube... et je me suis retrouvé sur une «application youtube» qui passait des vidéos crades sans interruption, sans moyen d'en changer! Etonnez-vous que les gens détestent Internet, après.

 

Windows 10 corrige un bug de Windows 95

(Ecrit le 18 Aout 2016)

 

Mise à jour incrémentielle: on n'a pas besoin de tout réinstaller pour passer de Windows 7 à Windows 10, ce qui constitue un progrès considérable, mais aussi une cause potentielle de problème si le ménage n'est pas fait correctement sur le disque. Sur mon ordi je n'ai pas eu de problème majeur, juste quelques logiciels à réinstaller, ou quelques configurations à refaire. A noter que, tant qu'on ne change pas la carte mère, si on réinstalle Windows, il passera automatiquement à Windows 10 si on a eu la version gratuite. (C'est l'enregistrement par Internet)

Windows 8 a été un échec, de par l'étrange idée des hideuses «tuiles», qui constituaient une régression considérable par rapport aux «icônes». Ce genre de choses est ce qui arrive quand on laisse un ignorant faire «à son idée», sans écouter les personnes compétentes. Au moins Windows 10 garde notre bureau de Windows 7.

Windows 10 corrige un bug de Windows 95. Saluons ce progrès considérable: une version de Windows qui corrige un bug. En l'occurrence l'ascenseur qui revenait au point de départ quand on le lâche.

Transformez votre ordi en télécran de Big Brother. Les «conditions de confidentialité» sont proprement incroyables: si on n'y fait pas attention, Microsoft sait tout ce que l'on écrit, entend et voit (clavier, micro et caméra). Il est possible de l'en empêcher (en théorie...): si on a raté les écritures en tout petit lors de l'installation, faire Menu Démarrer>Paramètres>Confidentialité, et voyez tout ce que le petit vicieux sait de nous. C'est la plus importante nouveauté de Windows 10: il nous faut tous vivre slip baissé. Plusieurs pays ont intenté des actions pour mettre fin à cet incroyable espionnage, mais Microsoft semble maintenant plus fort que les états.

Cortana inutilisable, car on ne peut pas le démarrer si on n'accepte pas les conditions Orwelliennes ci-dessus. C'est dommage, car il semble être un organisateur de tâches intéressant, capable d'obéir à notre voix.

Toujours les mystérieuses «tâches d'arrière plan» qui grattent interminablement le disque sans que l'on sache quoi (risque de virus). Le nouveau gestionnaire de tâches est plus coloré, mais il ne semble pas donner davantage d'information. Par exemple on ne sait toujours pas qui utilise le terrible CSRSS, ni quels sont les niveaux de priorité de ces tâches.

 

Window 7: Microsoft renoue avec les galères.

(Ecrit le 13 Aout 2012)

 

Cela fait longtemps que je n'avais pas contribué à cette page... Tant mieux, c'est que les choses allaient plutôt en s'améliorant, en particulier avec Windows XP, le plus stable de tous ceux que j'ai connus. Toutefois Windows7 renoue avec les logiciels qui s'éteignent sans raison, l'ordinateur qui se bloque, les fenêtres qui s'ouvrent et se ferment n'importe comment, et toujours la leeeeeennnteeuuuur, avec un ordi pourtant mille fois plus rapide. Et on a toujours les vieux bugs comme l'ascenseur qui revient en haut de page quand on le relâche. Plus des nouveaux: moins de liberté pour ajuster les couleurs des fenêtres, l'écran qui se couvre de glaviot, les fenêtres qui deviennent blanches ou qui se maximisent sans qu'on l'ait demandé, etc. Plus grave, Windows 7 est incapable de faire fonctionner certains logiciels, comme mon scanner Epson Lide 20 presque neuf, ou Civilization (des années de souvenirs familiaux). Si c'est juste pour ça, il valait mieux rester à Windows95.

Voir le texte que j'avais écris il y a quelques années sur Windows 95

 

Guerre des navigateurs: c'est reparti comme en 1914-18...

(Janvier 2007)

 

On se rappelle que la guerre 1914-18 était une vaste mise en scène sans but, simple manipulation des industriels franco-allemands de l'armement pour écouler leur sinistre production. Qu'une situation similaire se retrouve dans la guerre des navigateurs n'étonnera que les plus naïfs. On constate en effet de plus en plus de similitudes entre Internet Explorer et Firefox, jusque dans les défauts. Et le problème s'étend aussi aux nouvelles normes d'internet proposées par le W3C, organisme de normalisation d'Internet... Faut-il y voir quelque sinistre entente destinée à censurer le net? Je pense plutôt qu'on a tout simplement affaire au petit monde des «geeks», ces fanas d'informatiques qui vivent coupés de la réalité dans leur monde de jeux vidéos sinistres et de refus de la gentillesse. Quelques exemples d'oukases:

 

La censure du plein écran, partie de Firefox, a vite contaminé Internet Explorer: sous prétexte de sécurité, de nouvelles «barres d'outils» inutiles empêchent le mode plein écran, ou prennent de plus en plus de place sur l'écran. Eh les gars, quand on consulte une page internet, c'est la page qu'on regarde, pas le navigateur. Le prétexte à cette censure est que certains sites abusent du plein écran. Quels sites? Les sites pornos. Les concepteurs de Firefox ne connaîtraient-ils que ça d'internet? Ah vision lamentable du «geek» renfermé seul dans sa turne...

 

La navigation par onglets ne sert à rien, vu que des onglets existent déjà dans la barre système. Pourtant cette nouvelle religion, partie là encore de Firefox, a rapidement envahi tous les autres navigateurs, mangeant encore 5 à 10% d'écran en pure perte. Elle constitue un sérieux problèmes pour les sites qui utilisent plusieurs fenêtres, car le site ne peut savoir si la fenêtre va s'ouvrir dans un onglet ou normalement. En ce qui me concerne je désactive systématiquement les onglets.

 

Le cauchemar du CSS. Cette nouvelle norme prétend améliorer la présentation des pages Internet. En réalité elle comporte de nombreuses ambiguïtés et cas non définis, que chaque navigateur interprète à sa façon en se présentant comme seul à la norme (sauf bien sûr Internet Explorer qui a inventé ses propres attributs CSS). Certaines fonctions simples du HTML ont été tout bonnement supprimées, par exemple centrer verticalement un texte dans un cadre! Sans parler de la gabégie des fontes de caractères, toutes de taille différentes, et dont on ne peut prédire laquelle sera effectivement affichée!!! Ainsi la prétention du CSS de positionner un texte au pixel près est prendre ses désirs pour des réalités. De toutes façons il est impossible de faire un code CSS sans recourir à la détection du type de navigateur, et donc au PHP (langage de création de pages variables, qui tourne sur le serveur).

 

Douloureux souvenir d'antiques croisades: la cacophonie du Javascript. Ce langage sert à la gestion des fenêtres et à de nombreuses animations (menus, jeux, contrôle de formulaires, etc.). Le problème est qu'il n'a pas vraiment de définition fixe, et qu'il contient de nombreuses ambiguïtés et incohérences. Par exemple la gestion de la fenêtre se fait dans le lien qui l'appelle, et non pas dans la fenêtre concernée!!! Pire, les normes les plus récentes (HTML4) prévoient la suppression pure et simple des fenêtres multiples! (censure de l'attribut «target»). Le W3C, organisme de normalisation d'Internet, prévoit la normalisation de ces fonctions dans le CSS3. Mais à quel prix, et dans combien d'années?

 

Le SVG restera t-il toujours un langage d'avenir? Ce merveilleux langage d'animation graphique, libre et gratuit, est destiné à remplacer Flash. Le W3C a de fantastiques projets mêlant dans une même page des textes classiques avec des animations graphiques et des présentations époustouflantes, comme par exemple d'en finir avec la dictature du rectangle sur les pages Internet. Bravo, viva, mais combien d'années faudra t-il encore attendre pour pouvoir faire quelque chose qui apparaisse de la même façon dans tous les navigateurs? Les vertueux partisans du libre n'ont surtout pas prévu un «plugin» pour Internet Explorer, et on n'a même pas encore le son ou le préchargement en standard! Mon premier essai de SVG, juste un texte, était incompatible entre Inkscape et Firefox, pourtant tous les deux des logiciels libres et indépendants de Microsoft...

 

Les bosses et les creux de la 3D. Il y a quelques années, la situation était saine et claire: la 3D c'était le langage libre standardisé VRML, plus le navigateur Cortona (qualité, standard, mais 10 fois plus lent que les jeux vidéo similaires). Aujourd'hui, au nom du capitalisme, la visualisation du VRML-X3D s'éclate entre de multiples navigateurs de qualité très variable, non compatibles entre eux ou payants. Et il n'y a toujours pas de solution standardisée pour faire des mondes multi-utilisateurs... Aussi les communautés 3D en ligne (There.com, Second Life) se sont orientées vers des solutions propriétaires, avec une qualité similaire au VRML, tandis que les jeux vidéos (Oblivion, World of Warcraft) offrent une qualité et une rapidité dix fois meilleurs, toujours avec des solutions propriétaires... Que faire?

 

La sécurité sans loi. Comme dans les bonnes vieilles dictatures, la sécurité sert toujours de prétexte pour diminuer les droits des gens. Ainsi on nous impose des barres d'outils inutiles, on nous retire des fonctions (pop-ups), on ralentit le chargement de nos pages (filtre anti-phishing d'Internet explorer, même quand il est désactivé!). Tout cela bien entendu sans rien faire pour résoudre les problèmes à la base, comme par exemple installer dans les circuits d'Internet des mouchards qui permettraient de localiser les escrocs ou les spammeurs. C'est pourtant de tels systèmes que les grandes sociétés d'Internet ont accepté d'installer en Chine, à des fins de violations des droits de l'homme... Cette conception Far West de la sécurité, où c'est aux gens de se défendre dans un monde hyper-libéral, ne peut mieux démontrer mon assertion du début: c'est le monde des fanas de jeux vidéos, qui prennent Internet pour un de leurs horribles univers déréglés.

 

Et toujours les bugs ridicules de Windows... En 2007 sous Windows XP on trouve encore d'énormes bugs qui datent de Windows 95 (voir ma critique): -Le gestionnaire de fenêtres qui se bloque quand un logiciel ne répond pas -Le contenu de la fenêtre qui retourne brusquement à son point de départ quand on relâche l'ascenseur -Quand une fenêtre s'ouvre, le contenu de la précédente est toujours visible, si bien qu'on ne sait laquelle fenêtre est active, et on clique là où il ne faut pas -Les extensions de noms de fichiers invisibles -Les «menus déroutants» qui cachent ou mélangent aléatoirement leur contenu -Et toujours cette incroyable lenteur au démarrage, avec pourtant un ordi 15 fois plus rapide! -Il faut savoir que Windows utilise une «mémoire virtuelle» sur le disque (le trop fameux fichier de «swap») au lieu de la mémoire de l'ordinateur. Ceci ralentit considérablement les applications. Pire, la mémoire est mal gérée, des trucs s'accumulent dedans, ce qui peut ralentir l'ordi à un point ridicule (plusieurs secondes pour afficher un menu!!!!). Enfin cette mauvaise gestion de la mémoire est de loin la principale source de plantages, comme on peut facilement le vérifier avec le gestionnaire de tâches. Et Microsoft accuse les logiciels, qui seraient «mal écrits», et même officiellement «de la merde» («craplets»). Mais est-il possible de faire un logiciel fiable quand il utilise des fonctions bugguées de Windows? Pari que ces bugs sont toujours sur Vista!

 

Du côté de Linux, cela s'arrange t-il? Je n'ai eu bien sûr aucune réponse à mes critiques, sauf quelques insultes et un ridicule «tu devrais être plus patient, passer deux ou trois mois à apprendre et à essayer les différentes distributions voir celle qui te convient le mieux». Comme si j'avais les moyens de tester... plus de dix distributions différentes, comment ces gens-là peuvent-ils prétendre être sérieux, si ils ne sont pas capable d'offrir un environnement standardisé? Il est clair que le libre ne prendra vraiment que quand il sera capable de se discipliner, d'offrir un environnement de qualité, fiable, normalisé, simple d'emploi, avec lequel il sera facile de travailler et de développer des applications sans avoir à passer des journées entières à essayer de deviner comment on fait a+b.

 

Une propagande bien huilée... Il est intéressant de se rappeler que le monde du logiciel libre est proche des altermondialistes, un mouvement gauchiste qui paraît bien folklorique en occident, mais qui, dans le Tiers-monde, soutient la plupart des groupes terroristes ou fachistes. Ainsi utiliser Internet Explorer et Windows, ça serait «de droite», tandis que Linux et Firefox seraient «de gauche», jusqu'au logo de Firefox qui ressemble étrangement à une faucille et un marteau!!! La guerre des navigateurs, nouveau champ de bataille de la lutte des classes? Il y aurait vraiment de quoi crouler de rire, si ses imbécilités ne coûtaient pas des dizaines et des centaines d'heures de travail à chacun des millions de développeurs dans le monde. Autant de temps de vie perdu que la bombe d'Hiroshima! Ainsi la guerre des navigateurs produit de la vraie souffrance, comme une vraie guerre... Et pour bien enfoncer le clou, une propagande digne de staline: Sur tous les forums de techniques d'Internet, vous trouvez toujours un message péremptoire du genre: «moi quand je vois un site qui fait du plein écran je le quitte immédiatement» ou «ceci est du mauvais codage» (parlant d'HTML traditionnel) etc. Si vous posez une question technique, vous aurez invariablement une réponse du genre «il manque ceci ou cela pour que ce code soit correct» mais si votre problème persiste parce qu'il est du à un défaut de la norme ou de Firefox, ce type ne vous répond plus. C'est ce lobbying constant et têtu qui a fini par attirer mon attention: il y a des gens qui n'ont visiblement pas besoin de gagner leur vie, et qui passent leur temps à nous matraquer que Firefox et Linux sont parfaits.

 

Ainsi il devient de plus en plus difficile, pas tellement de consulter Internet, mais surtout à des personnes sans formation de s'exprimer sur Internet. En 1997, un logiciel wysiwyg simple permettait encore de faire des sites bien présentés et visibles par tout le monde avec l'unique navigateur disponible à l'époque. Aujourd'hui cela nécessite de maîtriser le CSS et le PHP, sans compter le temps perdu à programmer les solutions à différents navigateurs ou à chercher comment on fait B A BA en CSS. A moins de se cantonner aux sites de «blogs» ou «communautaires» à la présentation si pauvre et si standardisée, pleins de pubs et même pas référencés par Google! On ne saurait plus ouvertement exclure les gens simples et le Tiers-monde!! Personnellement j'en viens à regretter le temps de la suprématie d'Internet Explorer, mauvais et buggué, mais au moins prédictible et identique pour tous. Le monde du logiciel libre a finalement apporté bien plus de problèmes que de solutions. Ce n'est vraiment pas ce qu'on en attendait...

 

Quelques bons points tout de même... par exemple j'ai, installés d'office sur sur mon nouveau PC: PowerDVD (films) et NTI CD maker (gravure), tous les deux parfaits pour l'usage prévu, et qui fonctionnent impeccable. C'est la preuve qu'ON PEUT faire des logiciels qui marchent et qui sont faciles à utiliser. Côté navigateurs, ma préférence irait très nettement à Opera, encore qu'il faille désactiver quelques options bizarres comme le rétrécissement des images à la taille de l'écran. Mais sa loupe efficace (touches + et - du pavé numérique), qui ne déforme pas les pages, le rend imbattable pour les mal voyants.

 

LES FABRICANTS DE LOGICIELS VOLENT DES MOTS.

Même après avoir consulté en long et en large la notice de Lotus Word Pro, je sais créer des «objets OLE», les copier, les coller, mais je ne n'ai jamais trouvé nulle par CE QUE C'EST qu'un «objet OLE», ni ce qu'on fait avec. Et c'est ainsi pour bien d'autres mots de l'informatique. Les fabricants de logiciels nous imposent tout un vocabulaire inutile à mémoriser... Mais là n'est pas le plus grave: souvent certains mots sont des affadissements dramatiques de concepts bien plus profonds et utiles dans la vie. Exemples:

 

Un «ordinateur» est, dans l'église catholique, le prêtre qui donne l'ordination à un nouveau prêtre. Les spécialistes de la société IBM qui ont proposé cette traduction de l'anglais «computer» ont pensé que ce mot n'était plus utilisé de nos jours. Pas par eux, c'est sûr....

Un «Avatar» est, dans la mythologie Hindoue, une incarnation divine, de Khrishna, de Vishnou... qui intervient dans l'Histoire à un moment critique. Le moins que l'on puisse dire est que appeler «avatar» l'aspect par lequel les visiteurs s'expriment dans un monde virtuel est une sacrée perte de lyrisme! Surtout que ces «avatars» ressemblent plus souvent à des shadocks qu'à des héros mythologiques, et ceux qui les animent sont parfois fort loin d'être des dieux!

La convivialité est un très important concept social et écologique, dû à Ivan Illich (voir son livre «La Convivialité» 1973) qui désigne un système social, économique et écologique que la vie (les gens, nous) peuvent facilement s'approprier et utiliser, sans générer d'inconvénients secondaires (injustices sociales, complexité dépendance, pollution...). Les journalistes de «Libération» qui, vers 1978, ont popularisé ce mot ne pouvaient en ignorer le vrai sens, car c'est un des concepts de base du mouvement écologiste et social français qu'ils prétendaient défendre. Quant à un logiciel facile à utiliser, sans complexe formation préalable, cela s'appelle «intuitif» ou «ergonomique».

Les icônes sont des représentations religieuses sacrées en usage dans le monde Chrétien Orthodoxe (Russie, Grèce..). Récupérer un tel mot pour un usage aussi banal frise la moquerie. Infonie avait proposé des «vignettes», et je trouve «picto» sur Wanadoo.

Le système d'exploitation. On pourrait, comme les anglais, dire «système de travail» ou «système d'opérations» («Operating system», en abrégé OS). En effet, en français «exploitation» a des connotations sociales plutôt inappropriées. A moins que cela ne signifie que Windows est un excellent système d'exploitation...

Certains logiciels guident l'utilisateur à l'aide de wizards, des sorciers ou magiciens en anglais. Si ces «wizards» n'existaient que dans les livres de «fantazy» ce ne serait pas très gênant; l'ennui c'est que, là aussi ce mot renvoie à des personnages réels, chamanes indiens ou «sorciers» africains. Quant aux Mages, étymologiquement c'étaient les prêtres zoroastriens, à l'époque de leur apogée, après qu'ils aient chassé les Romains et jusqu'à ce que l'Islam vienne en Perse: une belle religion méconue et pourtant fort intéressante.

Sous Linux j'ai trouvé carrément des démons (daemons), petits logiciels d'arrière plan assurant des fonctions de service ou d'interception d'erreurs. Faut-il rappeler que les démons sont avant tout des êtres malfaisants, qui passent tout leur temps et toute leur énergie à nous tromper et à nous faire souffrir? Aussi je ne sais pas si c'était une bonne idée de les embaucher dans nos ordinateurs...

Gageons que l'Académie Française, qui a su éviter le franglais «software» grâce au «logiciel», saura trouver des alternatives satisfaisantes à tout ce vocabulaire malencontreux. Mais nous pouvons en trouver nous aussi...

FIREFOX EST-IL L'ALTERNATIVE A INTERNET EXPLORER?

Ecrit le 29 Decembre 2004

Voir les textes que j'avais écris il y a quelques années: Windows contre Linux.

 

Vu les défauts bien connus d'Internet Explorer (vulnérabilité à des logiciels malveillants) nous attendions tous une alternative valable. Depuis peu, Firefox prétend être cette alternative: sécurité, navigation simplifiée, etc... A première vue, Firefox 1 fait bonne impression: installation facile, présentation sobre, bonne prise en main. Mais quand je l'ai testé sur mes sites, une mauvaise surprise m'attendait: les pages en plein écran ne s'ouvraient pas!! Des années de travail artistique étaient réduites à néant! Et ce n'était que le début d'une longue suite de bugs parfois graves: système de détection de la langue qui ne marche plus (exit tous les sites multilingues), plugins 3D qui clignotent, ou l'incroyable option interdisant le Javascript, qui envoie aux oubliettes 80% du net!!!!!

Bon, naïf que j'étais, je suis allé voir sur le site de Firefox, pour signaler le problème à la «communauté ouverte de développeurs indépendants». Je n'étais pas le seul d'ailleurs, plusieurs autres demandaient le rétablissement de cette fonction (une fonction Javascript tout à fait standard: onclick window.open). Il y a même un système complexe (bugzilla) de signalement de bugs, demandes d'amélioration, etc... que j'ai donc utilisé. ( bug 272241)

 

CLAC CLAC demande refusée sous prétexte de sécurité.

 

(note ultérieure: Firefox a de nouveau attaqué ce site, en 2006, en rendant le plein écran encore plus difficile à invoquer: bug 355865)

A mon grand regret, je dois conclure que Firefox n'est pas l'alternative conviviale que nous attendions. Ni du point de vue technique, ni du point de vue communication avec les développeurs (qui ne sont pas la sympathique communauté ouverte qu'ils prétendent être) et Internet Explorer reste le meilleur choix (ou le moins mauvais). Firefox n'est en fait que le vieux Netscape relooké, avec quelques messages de sécurité rouges pour donner un sentiment de sécurité, mais même de ce point de vue il n'est pas meilleur que les dernières versions d'Internet Explorer. Il n'intéressera que les militants anti-Windows.

 

LES ORDINATEURS QU'ON AIMERAIT

 

Compte tenu de mon expérience, il me semble que les fabricants de logiciels et d'ordinateurs se soient contentés de développer leurs produits en faisant ce qu'ils savaient faire, mais sans vraiment s'intéresser à l'usage ni aux utilisateurs. Il leur suffirait pourtant de peu d'efforts pour vraiment comprendre les besoins des utilisateurs et grandement améliorer leurs produits.

Simples

Aujourd'hui l'ordinateur est devenu un outil d'usage quotidien dans l'entreprise comme à la maison, et jusque dans la brousse, pour toute une quantité de tâches sans aucun rapport avec l'informatique, par toutes sortes de gens qui n'ont aucune connaissance en informatique ni aucune envie d'en acquérir. Demande t-on à l'utilisateur d'une machine à laver d'être un ingénieur en électrotechnique, ou au conducteur d'une voiture de faire des études de thermodynamique pour configurer son moteur? Non, jamais. Alors que les concepteurs d'ordinateurs fassent leur travail eux aussi.

A bannir: les «menus déroutants» qu'il faut essayer de nombreuses fois avant de comprendre ce qu'il font; toutes les connaissances implicites sur l'état du système et son fonctionnement, tout ce qui complique la tâche ou sa compréhension.

A bannir: les configurations éclatées entre plusieurs menus différents, pour lesquelles il faut chercher partout...

La complexité réellement nécessaire dans le système doit être «cachée» à l'utilisateur, qui ne doit avoir à se soucier que des choix réellement nécessaires à son travail.

Cette apparente simplicité n'exclut pas des fonctions de configuration ou de test complètes.

Ordinateurs et logiciels doivent être conçus pour les utilisateurs réels, et non pour des utilisateurs idéaux tous de niveau ingénieur avec une connaissance télépathique de l'état de la machine! Utiliser un ordinateur pour une tâche donnée ne doit pas être plus compliqué que cette tâche elle-mêrme!

 

Des explications efficaces

A bannir: Les aides labyrinthiques où on ne sait où chercher, ou bien les classements absurdes (Chez Sun Star Office, l'aide est classée en quatre rubriques, de «simple» à «avancé». Ainsi on doit chercher quatre fois notre problème, et on ne perd pas de temps à consulter une telle aide.)

Les gens qui écrivent des aides telles que «la case à cocher KZDS / GD2R permet de choisir entre les option KZDS ou GD2R» feraient mieux de rester au lit!

A bannir les aides qui n'expliquent pas de quoi elles parlent, notamment qui ne définissent pas clairement le vocabulaire qu'elles utilisent.

Les aides doivent réellement apporter une aide! La personne qui cherche quelque chose le fait selon sa logique propre, pour résoudre son problème à elle. Aussi le concepteur d'aide ne doit pas imposer sa propre logique; il doit partir des différents façons dont les utilisateurs, confrontés à un problème précis, tenteront de rechercher la solution à ce problème. Si il faut d'abord apprendre des livres entiers par coeur pour utiliser un logiciel, alors c'est moins cher d'acheter un autre logiciel!

Une personne déjà informée n'a besoin que d'une aide succincte, d'un aide-mémoire, ou au contraire d'explications très détaillées sur un point précis. Un débutant aura besoin d'une aide pas a pas, avec des exemples. Souvent on consulte l'aide parce qu'on a essayé de faire marcher une fonction, mais on n'a pas obtenu le résultat souhaité. On a alors besoin d'une aide en forme de dépannage

Dans les activités qui demandent des connaissances techniques (photo, solfège...) l'aide doit pouvoir les rappeler succinctement, pour l'utilisateur commun qui n'est pas forcément formé.

 

Un vocabulaire clair et univoque

Exemple: pour configurer un compte email, le nom principal s'appelle de nombreuses façons différentes selon les logiciels, les fournisseurs d'accès, etc... introduisant autant d'ambiguïtés et de «devinettes», voire de risques d'erreur.

Définir un standard pour certaines fonctions précises. Un pneu s'appelle un pneu sur toutes les marques de voitures, et il pourrait en être très facilement de même sur les ordinateurs.

 

Simples à démarrer

Le démarrage est sans doute un des moments où on se sent le plus utilisé par la machine, au lieu que ce soit l'humain qui utilise cette machine. En effet c'est la machine qui nous pose des questions quand elle en a besoin, sans aucun souci de notre temps perdu à attendre entre deux questions. Ce comportement arrogant se retrouve aussi dans les machines à cartes bancaires, devant lesquelles il doit se perdre chaque jour la durée de plusieurs vies humaines.

Il m'est arrivé de mesurer plus de cinq minutes de démarrage pour Windows 95 (merci scandisc et tous les logiciels qui se sont installés au démarrage)

On doit pouvoir brancher et démarrer. Si la machine a des questions à poser (se loguer, par exemple) elle les pose toutes au même moment, au lieu de se livrer à un harcèlement.

Le disque dur semble un des principaux responsables de la lenteur au démarrage. Ne serait-il pas possible de vendre les logiciels sur des cartes mémoires, comme pour les consoles de jeu? Ainsi les logiciels seraient déjà en mémoire, et n'auraient pas besoin d'être «chargés». Ceci en attendant que les disques durs soient remplacés par un mode de stockage statique plus rapide et plus fiable.

 

Simples à arrêter

La plupart des ordinateurs aujourd'hui craignent la coupure de courant, et il faut faire des manoeuvres pour les arrêter.

Beaucoup de systèmes d'opération risquent, en cas de coupure, d'écrire au hasard sur le disque, et de toucher une zone avec des informations vitales pour le système.

Dans les pays riches, le secteur est fiable. Mais presque partout ailleurs dans le monde, coupures et micro-coupures sont une réalité quotidienne; on doit donc pouvoir travailler avec.

Débrancher complètement l'ordinateur du secteur et de la ligne téléphonique reste la seule façon de se protéger contre la foudre, et ce devra donc être fait de toute façon. Afin d'éviter d'avoir à accomplir plusieurs manoeuvres, il doit être possible d'arrêter l'ordinateur simplement en débranchant la prise.

Des précautions doivent être prises contre les écritures sur disque interrompues: -Ne marquer un fichier comme valide que après son écriture complète. -Interdire toute écriture avant que la perte de puissance n'affecte la position de la tête. -Mais une réserve de courant doit pouvoir permettre de terminer le secteur en cours!

De nos jours d'excellents petits accumulateurs devraient permettre, sinon de pallier aux coupures de longue durée, au moins de faire oublier les micro-coupures. On pourrait sauvegarder notre travail en cas de coupure, ou si nous avons coupé le courant en oubliant de sauvegarder.

Encore une fois, le responsable de ces inconvénients est le disque dur. Avec une mémoire RAM statique, la coupure inopinée du courant ne présente plus de risques de perte de donnée.

 

Fiables

Certains systèmes d'opération sont sensibles à des virus, présentent des trous de sécurité ou des zones fragiles sur le disque (comme la célèbre FAT de Windows) cibles de virus ou exposées à des erreurs.

Un minimum de bon sens devrait permettre à des systèmes comme Windows de ne pas laisser de failles de sécurité béantes.

Des précautions doivent être prises contre les écritures sur disque interrompues: -Ne marquer un fichier comme valide que après son écriture complète. -Interdire toute écriture quand la tension électrique baisse. -Mais une réserve de courant doit pouvoir permettre de terminer le secteur en cours!

Les zones fragiles ou exposées doivent être protégées et leurs informations redondantes.

L'idéal serait un système où les fichiers incluent eux-mêmes toutes les informations telles que leur position dans l'arborescence des répertoires, les dépendances, le type mime, etc... Ainsi en cas de perte de la FAT celle-ci peut être reconstituée de manière exacte; seuls les fichiers physiquement effacés seraient perdus. Comme les versions successives du fichier sont encore présentes sur le disque, tant que l'espace correspondant n'a pas été réécrit, il reste possible de récupérer une ancienne version d'un fichier détruit. (Ces versions successives apparaîtraient dans la corbeille).

 

Silencieux!

Remplacement des disques durs par des cartes de mémoire statique

Suppression des ventilateurs (y a t-il besoin d'une puissance de plusieurs gigahertz pour taper une lettre?) Au mieux le ventilateur ne se mettrait en route que lors des appels de puissance éhauffant la puce.

 

Rationnels

De nombreux problèmes apparaissent sous Windows à propos des DLL (une idée géniale, mais vite confrontée à ses limites): conflits de versions, désinstallations incomplètes ou abusives (qui retirent des DLL utilisées ailleurs.)

Ces DLL devraient être toutes dans un même répertoire, avec des sous répertoires par logiciel. Même chose pour toutes les sous-fonctions, drivers, etc...

Ces sous répertoires à DLLs devraient également être accessibles à partir du répertoire de base de chacun des logiciels.

Les différentes versions d'une même DLL n'étant pas toujours compatibles, chaque logiciel garde sa version.

Une table de dépendances doit permettre de savoir quel logiciel utilise telle DLL, tel driver; etc... à des fins de vérification, mise à jour ou désintallation.

Sous MSDOS ou Unix les fonctions du système d'opération sont des commandes que l'on peut taper manuellement, ou appeler par logiciel. Ceci est très utile au moment du dépannage, ou du développement d'un logiciel. A la limite une standardisation de ces commandes permettrait d'avoir des logiciels portables d'un système d'opération à l'autre.

Des fonctions appelables manuellement ou par logiciel devraient permettre d'effectuer des diagnostics ou de déceler des configurations.

Toutes ces fonctions doivent pouvoir être aussi utilisées à partir de fenêtres ou de menus, tous rassemblés dans une fenêtre de maintenance.

 

Un contrôle qualité centralisé

Sur les PC, les inévitables évolutions techniques, mais surtout les initiatives anarchiques (voire conflictuelles) des concepteurs de circuits ou de logiciels, ont mené à un système complexe, que plus personne ne peut vraiment maîtriser, où toute tentative de rationalisation est bloquée par le poids des «traditions» (anciennes limitations techniques ou palliatifs).

On entend souvent dire que le PC est dépassé; mais avant de seulement penser à créer quelque chose de nouveau, il faut partir sur une base saine, prendre en compte les attentes réelles des utilisateurs et travailler avec méthode. Il faut également prendre en compte les évolutions possibles de la technique. Sinon on ne fera que créer des... super PC!

La normalisation est la seule garantie que le matériel ou le logiciel que nous achetons pourront réellement fonctionner et durer. L'ergonomie et la simplicité d'usage sont les seules garanties que l'on puisse réellement utiliser nos machines de manière transparente, en oubliant la technique.

Un contrôle qualité centralisé doit avoir autorité sur les fabricants de matériel et sur les développeurs de logiciels:

-Refuser les conceptions qui créent des problèmes;

-Refuser les produits trop compliqués par rapport à leur usage;

-Obliger les concepteurs à déboguer leurs produits;

-Eviter les situations de monopole, d'impact néfaste tant sur les prix que sur la normalisation.

 

Vu la rapidité énorme de l'évolution des techniques, un système ne doit pas comprendre de limitations intrinsèques. Par exemple la limitation arbitraire de la mémoire à 640ko dans les premiers PC a été par la suite une incroyable source de problèmes et de tentatives divergentes pour y remédier. Ainsi tout système, bus, etc... doit toujours pouvoir augmenter sa taille, sa vitesse, etc... pour accepter de nouvelles techniques, tout en restant compatible avec les premiers formats pour s'accommoder d'un parc de matériel plus ancien aux performances plus limitées.

Est-il réellement besoin de plus de mille sortes de modems, de cartes son, d'imprimantes? Quelle source de problèmes, quand il faut créer un nouveau systèmes (comme Linux, BEOS...)! Il faut une normalisation des interfaces (mille fabricants ne sont nécessaires que pour faire du capitalisme. Mais on n'a besoins que d'une seule interface pour travailler rationnellement)

Il serait temps de trouver une alternative plus fiable et moins bruyante aux disques durs. Par exemple une carte mémoire statique non-volatile, qu'il serait possible de transporter facilement comme un carnet, et qui contiendrait tout notre travail et tous nos logiciels.

Il serait également temps de trouver un remplaçant à ce tube cathodique encombrant et gaspilleur d'énergie, qui nous bousille les yeux et nous oblige à nous enfermer dans la pénombre. Idéalement un système d'affichage devrait être statique (l'image peut rester sans apport d'énergie, tant qu'elle ne se modifie pas) et fonctionner par modification de la couleur d'un fond blanc (sans source lumineuse qui posera toujours des problèmes de contraste et de gêne occulaire, en particulier de lumière fluorescente toujours polluée d'UVs)

 

Gratuits?

Si les logiciels commerciaux devraient encore longtemps être à l'avant-garde, les logiciels gratuits devraient pouvoir se développer et offrir toutes les fonctions de base qu'attendent la large majorité des utilisateurs.

A bannir: Pour un petit bug qui pourrait être corrigé facilement, il faut payer le plein prix pour la version suivante du logiciel.

Ce n'est pas parce que c'est gratuit que ce doit être moche, mal fait et plein de bugs. La plupart des utilisateurs préféreront toujours payer un bon logiciel que d'en «soutenir» un mauvais gratuit.

Il peut toujours arriver qu'un logiciel soit bugué. Mais dans ce cas des patchs correctifs doivent toujours être disponibles. Les versions successives d'un logiciel ne doivent avoir pour fonction que de proposer de nouvelles fonctions, jamais de faire payer le déboguage.

Aujourd'hui le développement et la maintenance d'un logiciel est une affaire complexe, un travail d'équipe de longue durée, qui demande des efforts soutenus de communication, de concertation, de méthodologie et de normalisation. Les «initiatives personnelles» et les «nouveautés géniales» ne peuvent aboutir à quelque chose d'utilisable concrètement qu'au prix d'un tel effort.

 

Les jeux

Une bonne majorité des jeux informatiques se résument en fait à apprendre à manipuler des séquences de touches. Ce qui fait l'intérêt du jeu proprement dit s'efface derrière la manipulation du logiciel.

Il est assez lamentable que la quasi-totalité des logiciels de jeux n'offrent que des scénarios standards dans des mondes également tout faits et déjà créés, sans aucune créativité du joueur.

Bon, bien sûr les jeux de baston ou de course en voiture ne sont pas pour les artistes, mais il devrait y avoir quand même moyen de créer un moteur de jeu universel avec un langage descriptif (terrains, situations, actions, personnages...) standardisé et des éditeurs puissants pour créer par exemple des paysages complexes à partir de commandes simples. Ceci devrait permettre aux joueurs non plus une pensée et un goût standardisés, mais réellement de créer leurs propres mondes et leurs propres règles. A terme, ceci devrait permettre une nouvelle sorte de jeux, non plus basés sur le conflit, mais sur l'émotion et la relation. Alors l'Internet serait vraiment pour tous, pas seulement pour les fachos ou les rapettes!

 

Actuellement les ordinateurs et Internet semblent plutôt orientés vers la satisfaction d'instincts violents ou pornographiques. En réalité leur potentiel est infiniment plus vaste: rendre visible a tous toutes nos imaginations. Internet est un fantastique outil de communication qui nous permet d'échanger le meilleur, et, à partir de nos utopies virtuelles, de construire un monde réel plus beau et plus heureux. C'est le but de ce site, en particulier de ses mondes 3D.

 

 

 

POURQUOI ON N'AIME PAS WINDOWS (95)...

Ce texte est historique (écrit en 2000, ou avant). Des améliorations ont été faites de puis à Windows qui rendent ce texte en partie obsolète. Mais dans beaucoup d'esprits Windows reste la bête à abattre...

Cette critique de Windows (95) prend tout son relief si on lit celle de Linux qui a été faite ensuite...

Bien sûr il y a la politique commerciale de Microsoft, qui lui vaut sa série de procès. Mais si ce n'était que cela, ce serait encore un moindre mal.

Le vrai problème est que WINDOWS MARCHE MAL: bugs, plantages, vulnérabilité, ingérabilité, lenteur incroyable...

Microsoft a l'incroyable prétention de nous APPRENDRE A PENSER: Windows fait toujours des choses auxquelles on ne s'attend pas, et faire ce que l'on veut faire demande d'aller farfouiller dans des configurations déroutantes...

Beaucoup de gens croient que c'est Microsoft qui a inventé le copier-coller, la souris, les menus déroulants, etc... et lui sont ainsi reconnaissants. FAUX: toutes ces inventions existaient déjà depuis plusieurs années sur les Macintosh et sous GEM.

Les gigantesques fichiers de Windows et de ses applications sont-ils réellement justifiés? A titre indicatif, sur mon premier PC (Amstrad P1512, en 1985)sans disque dur, j'avais fait tenir sur une seule disquette de 360KO, le boot, le MSDOS, GEM (l'équivalent de windows) et mon traitement de texte (GEM Write)! Les fonctions des systèmes modernes ne sont pas mille fois plus nombreuses pour justifier des fichiers 1000 fois plus grands!

L'incroyable lenteur de Windows s'explique par des erreurs de programmation qui pourraient être corrigées aisément. Par exemple, ce texte, tapé avec Front Page Express, n'est apparu qu'une minute après à l'écran! ( Avec Dreamweaver 2, ça roule impeccable). Sans parler de ces mystérieuses «tâches de fond» qui stoppent notre travail tandis que Windows gratte interminablement le disque...

Les plantages à répétition ne sont absolument pas dus aux logiciels installés. Lors d'un stage sur une machine qui ne comportait que des logiciels Microsoft j'ai passé la moitié du temps à relancer la machine.

Savez vous que, de nos jours, presque plus personne ne se sert d'un ordinateur pour faire de l'informatique. On met le PC en route pour regarder un film, voir notre courrier, écrire, dessiner, écouter de la musique, faire une facture à un client... toute tâches bien loin de l'informatique et que les bugs à répétition viennent constamment perturber. Tout le monde n'est pas ingénieur, pensez aux gens sans cultures informatique, aux gens du Tiers Monde pour qui savoir lire est déjà bien... L'informatique d'aujourd'hui est clairement ELITISTE.

Et ces critiques sont hélas aussi valables pour bien d'autres fabricants de logiciels, aux produits bien trop souvent bâclés, même pas testés en usage réel...

De nos jours, vu les progrès de l'informatique, on est parfaitement en droit d'exiger des ordinateurs et des logiciels RAPIDES, SIMPLES A FAIRE FONCTIONNER, FIABLES et ERGONOMIQUES. Les programmeurs doivent se mettre à la place de l'utilisateur et répondre à ses besoins, au lieu de lui imposer une culture pseudo-informatique inutile.

Messieurs Microsoft, si vous voulez garder votre monopole, faites des produits qui marchent et qui répondent à nos besoins: nous nous empresserons alors de les acheter et d'en être satisfaits. Sinon d'autres le feront à votre place...

 

...ET POURQUOI DE LINUX ON REVIENT A WINDOWS.

Ce texte est historique (écrit en 2000, ou avant). Depuis de nouvelles versions de Linux ont été sorties, que je n'ai pas testées. J'espère qu'elles tiennent compte de ces critiques...

Excédé par toutes les avanies que Microsoft nous fait subir, et fort intéressé par l'idée d'un travail en commun offert sous licence GNU, j'ai installé Linux (Mandrake 8.2 powerpack). Le problème est que toute la critique que je fais de Windows 95 pourrait être reprise telle quelle, souvent en pire, pour Linux! Et probablement pour beaucoup d'autres logiciels non-Microsoft...

Tous les défauts se retrouvent: Plantages, lenteur (un peu moins lent, seulement une minute à Sun StarOffice pour sauvegarder «Epistémologie Générale» contre... 13 minutes pour Lotus Word Pro!) fichiers gigantesques (0,3Mo pour faire marcher GEM Write, 30 Mo pour Lotus Word Pro, et... 270 Mo pour Sun Star Office!) et surtout une complexité bien supérieure. En plus, beaucoup de logiciels ne sont pas finis, et il est très difficile de vraiment installer même le minimum requis pour travailler. Ainsi deux mois après je n'ai toujours pas de son (pas de CD, pas de midi, pas de cinéma, pas de MP3...) et pour en avoir il me faut... recompiler le noyau du système!

Exemple: Une journée et 10 Euros de téléphone pour configurer mes deux connexions Internet

Exemple: je n'ai même pas pu démarrer le jeu «FreeCiv», imitation gratuite du célèbre«Civilisation II» de Sid Meyer. Il faut aller dans une console, paramétrer un «serveur» deviner des commandes et des options, bref faire de l'informatique au lieu de jouer. (Note ultérieure: la version Windows de FreeCiv, en 2005, a planté direct mon ordi)

Exemple: le lecteur vidéo. Deux lecteurs, c'est plus qu'il n'en faut. Mais le premier n'a jamais voulu démarrer, faute de son, et le second était probablement une adaptation de la télé couleur de Tournesol dans Tintin et les Bijoux de la Castafiore: un écran plein de rectangles multicolores ou hachurés se superposant à de vagues images du film, ou encore une image inclinée comme sur une télé sans synchro horizontale.

Exemple: Les emails. Toute alternative à Microsoft «Outlook Express» est bienvenue, à cause de sa très notoire transparence totale à tous les virus. Mais je ne suis jamais parvenu à paramétrer Eudora, je n'ai pu créer qu'un seul compte avec Netscape Messenger (version Linux) et le courrier de Sun StarOffice (un seul compte au départ) se comporte de manière bizarre: je suis resté plus d'un mois sans voir que mes courriers envoyés allaient bien dans la boîte du courrier envoyé, mais qu'ils ne quittaient pas mon ordinateur. Sympa pour mes correspondants! Microsoft Outlook Express, au moins, fonctionne comme on peut l'attendre d'un logiciel d'email. L'idéal évidemment serait que Microsoft pense un jour à supprimer ces mystérieuses fonctions qui semblent destinées uniquement aux virus...

Contre-exemples: Honnêtement, il faut dire qu'il y a des choses qui marchent bien sous Linux. Par exemple ma souris à molette Microsoft a marché du premier coup. Egalement Linux semble capable d'intercepter les virus des emails. Il y a donc bien des gens capables de travailler correctement sous linux.

Et en plus c'est d'un compliqué! Il semble que les concepteurs de logiciels sous Linux se soient déchaînés pour créer des «menus déroutants». Seulement pour se démarquer de Windows? Inutile, si c'est moins bien.

Quand à débuguer sous Linux... vu la complexité de la chose et vu l'absence de doc sur son fonctionnement on se retrouve en pratique aussi mal loti que sous Windows sans les sources. A moins d'être ingénieur et de passer des semaines à chercher comment tout cela fonctionne. Sachez le: sous Linux il vous faut «apprendre» des tas de choses qui sont «absolument indispensables» pour faire fonctionner ce système.

Pourquoi si complexe? Linux est bâti autour de Unix, un système qui date de l'époque où les ordinateurs étaient de volumineuses machines de laboratoire servies par des nuées d'ingénieurs. Alors il faut «monter» les disquettes (Oui, à chaque fois que l'on insère ou que l'on retire une disquette, il faut aller taper des commandes dans une console!) et «éteindre proprement» l'ordinateur au lieu de simplement couper le courant!

Quant au logiciel Gimp de dessin, c'est vrai, il marche bien, et ses possibilités son tout à fait semblables à celles d'un logiciel à plus de 300 Euros. Seul «petit» problème... il ne sauve pas sous le format GIF! Eh les gars, un logiciel de dessin qui ne fait pas le GIF, le format le plus courant sur Internet, c'est comme une voiture qui peut rouler sur toutes les routes sauf les routes goudronnées. Ç ne nous avance à rien qu'elle soit gratuite! On aurait préféré payer un peu (puisque la licence des fichiers GIF n'est pas gratuite) et avoir au moins quelque chose dont on peut se servir. (note ultérieure: le Gimp, c'est à dire le boîteux, est incroyablement lent et buggué, comparé par exemple à Paint Shop Pro)

Linux est-il vraiment gratuit, si l'on considère que pour obtenir un fonctionnement suffisant il faut passer des jours et des jours, et appeler de nombreuses fois le service après vente... à 15 dollars la question!

Je ne suis pas arrivé à installer un seul logiciel sous Linux (sauf ceux fournis avec les disques d'installation). On se perd dans des pages d'explications incompréhensibles, où il faut taper des commandes d'on ne sait quoi et mettre les fichiers dans des répertoires (lesquels? tout cela est supposé connu dans les FAQs). Il y a pourtant un système d'installation de paquetages qui semble marcher très bien, alors pourquoi ne pourrait-on pas télécharger des paquetages?

Enfin l'esthétique de l'écran est plutôt pauvre. Avec le bureau Gnome, le moins horrible était une fenêtre jaune moutarde avec des traits noirs, sous KDE même avec de jolies couleurs il restait des ombres grises et des lignes noires désagréables, sans parler des tristes icônes gris et bleu fumée. Sous Windows 2000 en quelques minutes j'ai recréé le poétique camaïeu pastel dont j'avais l'habitude. C'est important quand nous restons des heures par jour devant un environnement de travail.

 

Alors je trouve tout cela très dommage. L'idée d'une communauté de développeurs offrant leur travail pour créer un système valable et utilisable par tous me plaisait énormément; mais il faut bien voir que ce dont elle a accouché n'était pas ce dont les véritables utilisateurs ont besoin. Seul un petit pourcentage des utilisateurs peut accepter Linux tel qu'il est aujourd'hui, aussi Bill Gates peut dormir sur ses deux oreilles.Comment un commerçant ou un professionnel qui n'a pas de temps à perdre pourra t-il mettre en oeuvre un système qui demande tant et tant d'interventions délicates? Comment des gens sans culture informatique (débutants, vieux, handicapés, gens du Tiers-monde) peuvent-ils utiliser un système qui vous demande en routine de... compiler un logiciel pour l'installer? (La compilation d'un logiciel se fait normalement au stade de la mise au point, par des techniciens spécialisés). Comment des gens qui vivent dans des pays où les coupures d'électricité sont quotidiennes peuvent-ils utiliser un système qui ne tolère pas ces coupures?

A mon avis l'idée de Linus Thorwald était très bonne, mais il ne fallait pas partir d'Unix. Il fallait créer quelque chose à l'écoute des utilisateurs, de tous les utilisateurs, et non pas faire quelque chose de passionnant à déboguer à l'usage exclusif des seuls fanas d'informatique.

Le problème est bien là: Tel qu'il est, Linux est encore bien loin de pouvoir prétendre remplacer Windows.

Alors les critiques que j'ai faites de Windows, je suis obligé de les relativiser (sans les supprimer) car elles pourraient s'appliquer bien mieux à beaucoup d'autres. La seule fonction de ces critiques était de faire MIEUX que Windows, et non pas de faire une pâle imitation.

 

Alors j'ai tout laissé tomber et installé Windows 2000. Par contraste, quel repos après ces deux mois de galère sous Linux... Avec quelques jours d'expérience, Windows 2000, semble marcher mieux et être plus utilisable que Windows 95. Mais ne baissons pas la garde, si Microsoft a apparemment amélioré ses produits il n'a pas perdu son mépris du client. Ainsi Microsoft se prépare à abandonner les cartes ISA... tant pis pour ceux qui ont encore des cartes spéciales, comme moi!