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Droits des enfants violés en France

UN «JUGE» ET DES «EDUCATEURS» ont harcelé DES ENFANTS!

 

Une incroyable histoire: Mes deux enfants, qui avaient déjà du supporter de vivre dans une secte, ont dû en plus subir le même genre de comportement sectaire de la part d'un «juge des enfants» et de plusieurs «éducateurs». C'est à dire de gens qui agissent au nom de la société. Mais alors comment fait-on pour s'en sortir, d'une secte?

Sur cette page: Mon témoignage. - Généralités.

Nouveau (Juillet 2004) Outreau: Ah si on m'avait écouté...

Qui permet ce genre de problèmes? - La solution: protection de l'intérêt de l'enfant.

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MON TEMOIGNAGE

«Mon» affaire (une parmi des dizaines de mille) a commencé en 1990. A cette époque je me trouvais encore dans la (très petite) secte «les Amis de la Douceur et de l'Harmonie» (dans le 66). Après dix ans de travail bénévole dans ce groupe (maçonnerie, toitures, jardin, animation, bulletin...) il me fallu bien admettre qu'on me remerciait en maltraitant mon fils nouveau-né («bains de siège harmonistes» à 4°, absence de tendresse, tenu éloigné de moi... ce qui provoqua une grave anorexie et une détresse très visible) Ce fut un des pires moments de ma vie, et seule la motivation de sauver mes enfants m'a permis de faire ce qu'il fallait: quitter ce groupe, trouver du travail (en 10 jours, comme technicien au Centre Spatial de Toulouse, hé hé hé) un logement, etc.... et surtout dénoncer tout ce que j'avais vu aux services de protection de l'enfance.

Sans rentrer dans les détails, en 1990 je suis passé au «juge» des enfants, qui m'a écouté longuement, puis a ricané dans mon dos quand je suis sorti; au «juge» des affaires matrimoniales (aujourd'hui juge des affaires familiales) qui, lui, ne m'a même pas écouté, pendant que «l'avocat» de la secte faisait de cette affaire un psychodrame de feuilleton télévisé; enfin je n'ai jamais rencontré «l'assistante sociale» chargée de recueillir mon témoignage lors de l'enquête sociale, ce qui n'a pas empêché cette personne de rendre un rapport très détaillé sur mes motivations, où les témoignages étaient soigneusement sélectionnés (presque tous les témoins sont membres de la secte, et, même parmi les voisins, seuls ceux favorables à la secte sont cités dans le rapport). Ce rapport, dénué de toute méthodologie (dans un contexte scientifique, il aurait fait licencier son auteur) contient aussi divers procédés de manipulation mentale: interprétations psychologiques (m'affubler de motivations telles que désir de vengeance) justification a posteriori (présenter les faits en ordre chronologique inversé: dire que l'anorexie était «à cause des procès du père», alors que c'est suite à l'anorexie que j'avais alerté la justice) présenter la coupable comme la victime (c'était elle-même qui infligeait la plupart des mauvais traitements, et qui joue toujours un rôle de premier plan dans la secte). Curieusement, j'ai pu obtenir une copie de ce rapport «secret» par mon avocat de l'époque (la seule chose qu'il ait fait d'utile) qui montre de manière criante l'absence totale de méthode et d'objectivité de tels documents. Et tout ce cirque pour n'obtenir qu'une «autorité parentale partagée» qui ne laisse que très peu de pouvoir en pratique («Gérer le patrimoine»... mais pas empêcher de briser coeur et âme aux enfants!!! On voit tout de suite quel genre de gugusses ont voté pour de telles lois!). J'ai dû recommencer deux ans après pour obtenir un droit de visite et d'hébergement (prendre les enfants aux vacances). Signalons tout de même que, si j'ai été, moi la victime, condamné à payer une pension alimentaire, j'ai pu obtenir qu'elle soit versée sur un compte bloqué, afin de ne pas aller à financer les opérations immobilières de la secte. (l'argent reçu par les membres allant à la caisse commune)

Je suis resté plus d'un an sans voir mes enfants; ma fille ne me reconnaissait plus, et n'a gardé aucun souvenir de sa petite enfance passée avec moi. Avant, elle était adorable, serviable et intelligente, j'ai retrouvé une petite fille timide et peu gaie. Je ne reconnaissait plus mon fils quand je l'ai revu au centre Foncaude de Montpellier, où il reprenait petit à petit goût à la vie, grâce aux bons soins et à l'attention qu'il y a reçu. Par contre l'hôpital qui le suivait ne m'a jamais communiqué aucun élément du dossier médical de mon fils, seulement des propos vagues et lénifiants. On peut donc tout suspecter de leur part: expérimentation, erreur ou faute médicale... comme par exemple de faire des prélèvement de muqueuse intestinale pour chercher ce qu'il avait, sans s'apercevoir qu'il était en état de déprivation affective totale au point de rejeter violemment toute nourriture autre que le sein.

La période de 1991 à 1998 m'a coûté une fortune en voyages et congés sans solde, pour pouvoir prendre les enfants à toutes les vacances. Et il a fallu en plus que je me bagarre pendant deux ans contre un type qui voulait être leur père à ma place, un groupe de toubibs qui voulaient circoncire mon fils, sans compter un «médecin» scolaire qui a fait un signalement parce que les enfants étaient végétariens, et enfin des «fonctionnaires» de la Sécurité Sociale qui ont toujours refusé de me rembourser les frais médicaux de mes enfants quand ils étaient avec moi (Ce qui est parfaitement illégal, voir L'article 161-8 du code de la Sécurité Sociale: «Le parent non gardien peut-être remboursé des frais qu'il certifie sur l'honneur avoir engagé pour ses enfants, même si ses enfants ne sont pas sur son compte». Cet article a été rappelé à tous les directeurs de centre et aux agents, dans leur revue interne "Info CNAM" dans le numéro 348 du 30 Août 1994. Eh oui, et même la carte vitale ni la CMU ne sont pas des prétextes valables pour supprimer ce droit...)

Enfin en 1998, dans la secte, les problèmes avec les enfants devenaient suffisamment criants (privations de repas, brimades et punitions injustifiées, absence de contacts avec les autres enfants, obstacle au travail scolaire, et d'autres choses encore) pour que les services sociaux réagissent, et menacent la mère de lui retirer les enfants. Celle-ci me demande alors de les prendre sous ma garde, ce que j'accepte. Ouf ils sont sauvés, pensais-je... mais les problèmes, eux, ne sont pas terminés, ils ne font même que commencer. En France, un père célibataire est un affront, qu'on va me faire payer. Et comme on ne peut rien me faire à moi, c'est sur les enfants que la vengeance va tomber.

Mais d'abord je dois déménager d'urgence du quartier de Toulouse où j'habitais. A Bagatelle, «cité sensible», les femmes et les enfants n'ont pas le droit de sortir, même pas pour jouer sur la pelouse (pleine d'ordures de toute façon). Même les hommes doivent subir un véritable quadrillage policier par les bandes de jeunes fachistes, et je suis tombé une fois dans un véritable contrôle policier, organisé, avec des types qui sortaient de toutes les portes d'immeuble en même temps. Quant aux vrais policiers, ils sont furieux de devoir assister à des actes de délinquance alors qu'ils ont reçu l'ordre de ne pas intervenir. De toute façon, à la cantine municipale de Toulouse, les enfants végétariens ou Musulmans doivent «manger comme tout le monde». (Lettre de Mr Jean Pierre Lloret, maire adjoint, excluant les «contraintes relevant de la vie privée») Comment élever normalement des enfants dans un tel enfer?

Ensuite il faut que je régularise la situation avec mes enfants, au juge des affaires familiales de Perpignan. La première brimade est un compte-rendu d'une «enquête sociale» faite par une personne de Perpignan, dont je ne connais même pas le statut. Ce marginal fait un rapport contenant plusieurs diffamations (par exemple mon appartement serait «mal entretenu» alors que j'étais en train de le repeindre, ou il inverse les propos de ses propres collègues de la PJJ de Perpignan) et un procédé de manipulation mentale contre lequel il est particulièrement difficile de se défendre: m'attribuer des motivation autres que les miennes (aussi connu sous le nom de procès d'intention). En l'occurrence, d'après une plaisanterie d'un de mes enfants il conclut que je cherche à les éloigner de leur mère... alors que, au contraire, je dois faire le taxi pour favoriser ses visites aux enfant. Difficile de se défendre contre cela, car d'après un avocat que je consulte, une telle accusation ne serait même pas diffamatoire! Désolé, mais pour un pratiquant Mahayana ça l'est. Et cet «enquêteur» le savait, puisqu'il cite ce fait dans son «rapport». Curieusement, ce cafouillage a donné des résultats inverses de ce qu'on semblait en attendre: c'est la mère qui a obtenu des droits beaucoup plus restreints que ce que j'avais demandé (je refusais simplement que les enfants retournent dans la secte, et elle n'a même pas obtenu un droit de visite complet). Comme l'a dit Gandalf, les manigances du mal se tournent souvent contre elles-mêmes.

Mais cela n'était qu'un début. Puisqu'il y avait «un dossier» il fallait bien que «la justice» continue à suivre l'affaire, même si le problème était résolu. Donc ce dossier est arrivé à un «juge» des enfants, connu pour être «très vif»... (Ce juge n'est plus en fonction aujourd'hui). Il a ordonné une AEMO «de contrôle»... Cette mesure a été faite par une «éducatrice» qui a juste fait quelques gouzi-gouzi aux enfants (qui commençaient déjà à se demander si ils étaient vraiment libérés) et avec moi de longues discussions qui ressemblaient à une psychanalyse sauvage... à l'envers: celui qui a des problèmes qui psychanalyse celui qui n'en a pas, et qui trouve des problèmes très subtils pour expliquer son comportement trop normal (vous suivez? non, ça ne fait rien, vous ne perdez pas grand-chose). Et bien sûr, un «rapport» avec d'incroyables diffamations contre mes enfants, qui les a vivement choqués. Je suis convié à une «audience» avec cette «éducatrice» et le «juge», où ces deux personnes se livrent à une véritable séance de harcèlement moral, yeux brillants et sourire sadique aux lèvres...

Vengeance du «juge», qui me colle cette fois une IEO (qui donne plus de pouvoir qu'une AEMO, comme de recourir à un psychiatre). «L'éducateur» chargé de cette mesure commence bien, en se montrant très sympa et compréhensif, et en trouvant une colo gratuite pour les enfants (offerte par le Lyons Club de Castres). Mais cette sympathie se révèle vite celle de O'Brien, ce manipulateur particulièrement retors qu'on voit dans «1984», et qui met d'abord le héros en confiance pour mieux le culpabiliser ensuite. Le même scénario recommence: cet «éducateur» ne vient plus voir mes enfants, il vient me voir en tête à tête pour me faire de vraies séances de manipulation mentale:

-Interpréter mes choix philosophiques comme l'expression de problèmes psychologiques; par exemple le fait que je fréquente un centre d'enseignement spirituel serait la preuve que «j'ai peur de la société» (entre nous, je ne vois pas le rapport).

-Pointer comme problématiques tout un tas de détails de ma vie (par exemple la couleur de mes vêtements semblait lui poser un grave problème. Il montre même son atiffement en exemple)

-Toute une flopée de mensonges, généralement non réfutables (au sens de Popper)

-Me donner une très mauvaise image de ce que les autres penseraient de moi (d'après lui). A l'en croire, tout le monde aurait été «contre moi» (alors que en réalité Lavaur est une agréable petite ville où l'intégration est facile).

-Il semble qu'il se soit également livré à un important et incroyable travail de dénigrement auprès de la famille de mes enfants, des médecins qui suivaient mon fils, ou d'autres personnes, jusqu'à un moniteur de cheval qui me regardait curieusement après que cet homme l'ait rencontré...

-Il semble enfin que cet homme était un athée intégriste («Moi, la religion, je suis un pragmatique» (procédé de manipulation mentale consistant à faire passer pour la conséquence d'un raisonnement logique ce qui n'est qu'un choix métaphysique, un article de foi) et peut-être même un fachiste maoïste: ses manipulations et leur contenu (opposition au Bouddhisme) ressemblaient très fort à celles qui sont employées dans les camps de concentration en Chine. Cela est grave, mais il vaudrait mieux pour lui que ce soit vrai, car si c'est faux, alors on est obligé d'admettre que c'est un harceleur, un pervers, dont le délire interprétatif le rapproche des paranoïaques.

-Rendre à nouveau deux rapports contenant de nombreuses diffamations (toujours invérifiables) et procédés de manipulation mentale (en général, m'attribuer des motivations autres que les miennes)

Sans rentrer dans les détails, ce cirque a duré pendant un an et demi, et cela a également été un des moments les plus durs de ma vie, surtout en voyant les conséquences dramatiques sur mes enfants. La façon dont ça s'est terminé me paraît, avec le recul, assez incroyable. A nouveau une «audience», avec le même «juge» ripou, qui me propose, tout souriant, une famille d'accueil pour ma fille, en prétextant des «problèmes d'hygiène» assez mineurs, et de toute façon résolus depuis longtemps. Il est clair que ce qui gênait ce «juge» était d'ordre sexuel: qu'un homme puisse s'occuper seul d'une fille... Je refuse catégoriquement. La discussion est assez orageuse, mais il cède, non sans m'avoir menacé de «nouveaux signalements».

Evidemment dans cette «audience», je suis resté poli, tout en parlant d'un ton ferme, ce qui ne manque jamais d'impressionner les infantiles. Mais les méditations du Lamrim y sont aussi pour quelque chose... Sans compter que, dans un cas aussi grave (le développement psychologique d'enfants) je ne me suis pas contenté des gentilles méditations du Lamrim.

Ce «juge» s'est quand même permis une dernière frasque, en précisant dans son «ordonnance» de mainlevée que ses mesures avaient raté «a cause de mon appartenance au Bouddhisme».

On peut quand même se demander ce qui se passe dans les cas où il y a réellement des choses graves, si ce «juge» se laisse fléchir si facilement...

Une constante de ces personnes a aussi été de répéter tous leurs fantasmes à la mère des enfants, qui a tout cru sur parole, et du coup a renoncé à venir voir ses enfants!!! Quel que soit le contentieux avec cette mère, j'ai été sincèrement choqué de la voir amenée (par manipulation mentale) à être écoeurée de ses propres enfants, au point de ne plus leur rendre visite...

Les conséquences de ce harcèlement moral judiciaire ont été également très dures pour mes enfants, qui ont beaucoup souffert et ont eu une évolution très négative pendant ce temps, rejetant toutes les valeurs positives que je leur proposais, allant jusqu'à s'intéresser au fachisme crado-punk. Maintenant que l'horreur a cessé, ils évoluent à nouveau, mais j'estime qu'ils ont pris en gros un an de retard, et perdu à jamais une certaine candeur que même la secte avait préservée.

 

GENERALITES SUR CE GENRE DE PROBLEMES

Ceux qui veulent croire que seules les sectes exotiques ou les dictatures lointaines font des manipulations mentales feraient bien de ne pas lire cette page. Ils y verraient comment, en France, pays pourtant démocratique et respectueux des droits de l'homme, des fonctionnaires et des magistrats français, agissant dans le cadre de leur fonction, peuvent, en toute impunité, se montrer aussi manipulateurs, menteurs et dangereux que la pire secte, et cela, quel courage, contre des enfants! Et qu'on ne me réponde pas à côté: je critique ici des personnes qui abusent de leur fonction, pas les institutions elles-mêmes.

Le problème dont je parle ici commence en fait d'arriver sur la scène publique: c'est celui de certains services de protection de l'enfance, de leurs archaïsmes, de leur cruauté. Je tiens à préciser ici, en accusant des fonctionnaires et magistrats, que ce que je dis ici est un témoignage, au sens judiciaire du mot. Les faits sont authentiques, les faits matériels aussi bien que le ressenti psychologique des protagonistes. Toutefois, les droits normaux du citoyen, notamment de la défense, n'étant pas assurés dans ce domaine, je ne peut citer de noms: ma sécurité personnelle et celle de mes enfants ne serait pas garantie. On comprendra également que je ne cite pas les noms de mes enfants, et ne publie pas certains aspects particulièrement scabreux de cette affaire, mais je suis prêt à donner tous les détails à tout enquêteur, au besoin sous serment, et avec toutes les preuves dont je dispose. Cette page est très personnelle, mais le problème qu'elle illustre concerne des dizaines de milliers de familles. Aussi, au nom de toutes les victimes, je ne peut rester silencieux. Je parle donc pour tous les enfants qui, hurlant de détresse, ont vu un jour partir un (ou deux) de leurs parents; je parle pour tous ceux qui, lentement décérébrés, ont fini par croire qu'un de leurs parents était le mal; je parle pour ceux qui ne se sont jamais construits, privés de toute éducation et d'amour dans des familles de rencontre, ou dans les lebensborn administratifs; je parle pour tous ceux qui ne parleront jamais, brisés dans leur âme, terrorisés, culpabilisés, crétinisés, exclus, suicidés...

Les problèmes actuels de la protection de l'enfance ont probablement commencé avec le régime de Vichy (guerre de 1940-1944): les témoignages d'époque montrent la grande cruauté morale avec laquelle étaient traités les orphelins de guerre (enfermement, dépersonnalisation, brimades, déprivation affective, absence d'éducation autre que strictement scolaire... Voir le film «Jeux interdits») Comme dans beaucoup d'autres domaines, la Libération a préféré «pardonner» et cacher le problème, plutôt que de le résoudre, ce qui fait que les cadres de l'époque sont restés en place, pourrissant l'institution jusqu'à aujourd'hui.

Dans les années 1970, j'ai rencontré plusieurs personnes, surtout des jeunes femmes, qui «sortaient de la DASS». Il était frappant et très pénible de constater qu'elles présentaient toutes des symptômes poussés de graves carences éducative: infantilisme profond (huit ans d'âge mental, affectif et scolaire), incapacité à aimer ou à assumer leurs émotions, absence totale de la moindre formation professionnelle, et même absence de toute éducation sexuelle: ces femmes étaient mises à la rue à dix-huit ans, sans même connaître les conséquences de l'acte sexuel! Et bien sûr, la moitié s'étaient retrouvées enceintes du premier goujat venu (et encore, celles qui avaient eu la chance de ne pas s'être retrouvées en maison close) sans aucun moyen psychologique ou matériel d'assumer cette situation. Ce qui fait qu'elles se retrouvaient à nouveau «suivies» par des «assistantes sociales», menaçant de leur retirer leur enfant au moindre prétexte... A cette époque, les groupuscules d'extrême droite avaient leurs repaires dans les... facultés de droit (Assas à Paris, et aussi à Toulouse). On ne sera pas surpris que des «magistrats» avec une telle «formation» n'aient aucun souci des droits de l'homme, ni même du droit tout court.

Vers l'an 2000 le débat commence à être public, les associations internationales et le Conseil Européen des Droits de l'Homme commencent à pointer du doigt les graves carences des juges des enfants en France, tandis que des associations de victimes se montent, notamment de pères victimes du sexisme des «juges». Beaucoup de parents, notamment des pères injustement exclus, se sentent privés de leurs enfants. Mais ne nous y trompons pas: ce n'est pas le parent qui a besoin de ses enfants, mais les enfants qui ont besoin de leurs DEUX parents. Dans ces conditions, les seules et uniques victime d'une discrimination contre l'un quelconque des deux parents, ce sont les enfants. Pris en otages, sacrifiés à des idéologies et des intérêts professionnels corporatistes qui ne les concernent vraiment pas, broyés dans des rouages juridiques mûs par des individus insensibles et coupés de la réalité...

 

QUI PERMET CE GENRE DE PROBLEMES?

Le fait que des «fonctionnaires» et des «magistrats» puissent à se point pervertir leur fonction et l'utiliser à des fins personnelles (répression et inquisition contre des points de vue philosophiques différents des leurs, voire racisme et sexisme tout à fait ordinaires) pose déjà un sérieux problème. Mais il ne s'agit encore là que de problèmes personnels, qui ne concernent que les individus qui les créent. La loi française punit normalement toutes ces prévarications: diffamation, intimidation, discrimination en fonction du sexe ou de choix philosophiques, falsification de documents juridiques, faux témoignage, détournement de pouvoir, abus d'autorité sur mineurs par personne ayant un rôle éducatif, voire un mandat judiciaire... Pour vous et moi, nous amuser à ça nous mènerait droit en prison.

Par contre le problème prend une toute autre dimension quand, justement, on entreprend de le dénoncer. On s'aperçoit alors que tout le système de la protection de l'enfance se comporte de manière vicieuse:

Je ne pense pas qu'il faille globalement réformer le système de la protection de l'enfance, en France; mais il est clair qu'on est ici typiquement dans une situation où des pervers détournent régulièrement et massivement la loi et l'institution et s'en servent comme instrument de contention pour torturer à l'aise leurs (jeunes) victimes. Et qu'ils le font avec la complicité d'une majorité qui refuse de s'investir dans la réalité. Par contre il me paraît primordial, pour éviter une telle situation, que les magistrats, enquêteurs et éducateurs doivent être recrutés en fonction de critères tels que l'honnêteté, la neutralité idéologique, la maturité psychologique (avoir maîtrisé les névroses ordinaires, AVOIR REALISE LEUR PROPRE ANALYSE PSYCHOLOGIQUE). Comme cela se fait pour les pilotes de ligne. Et que, dans un domaine qui n'est jamais exact, ils doivent être également contrôlés régulièrement (examens psychologiques à l'embauche, contrôles statistiques, recours réel pour les victimes d'abus, responsabilité juridique, peines pénales et licenciement pour les fautifs...)

Il est aussi clair que une notion vague comme «l'intérêt de l'enfant» doit être beaucoup plus clairement définie, afin de ne pas donner prise à des interprétations personnelles fantaisistes. L'enfant a besoin d'hygiène et d'école, certes, mais il a aussi, et surtout, besoin d'AMOUR, de reconnaissance sociale. Il a besoin d'être heureux de manière STABLE avec ses DEUX parents, et aussi d'avoir une identité culturelle, spirituelle, etc.... Il a surtout besoin que tous ceux qui trouvent ces notions «mal définies» ou «irrationnelles» n'aient pas d'autre implication dans les services de protection de l'enfance que d'y balayer les locaux.

Il semble également, c'est en tout cas ce que j'ai observé fréquemment dans deux départements, que les méthodes d'enquête soient complètement fantaisistes. Les copies que j'ai sont très clairement des textes de harcèlement moral. Une des fautes les plus fréquentes est bien sûr le mensonge, même grossier. Si la victime tente de s'en défendre, leur accumulation même donne l'impression que c'est cette victime qui exagère ou qui est paranoïaque. Ces mensonges sont souvent non-réfutables, et même quand ils le sont, ils ne sont pas juridiquement réfutables: il vous faut conserver pendant des années preuves et témoignages... que l'on vous retournera en bloc en disant que vous êtes «procédurier». La seconde faute la plus courante est l'interprétation psychologique: tout ce que vous dites vient d'un problème que vous avez, jalousie, paranoïa, désir de vengeance, rigidité mentale.... Enfin une troisième faute elle aussi constante est que, dans la plupart des cas que j'ai vus, les enquêteurs ou fournisseurs de rapport ont clairement pris parti pour un des protagonistes de l'affaire (ce qui est déjà une grave faute professionnelle, et de toute façon une agression caractérisée contre l'enfant). Ensuite il ne font que interpréter les éléments qu'ils trouvent, sélectionnant ou magnifiant ce qui soutient leur thèse, «oubliant» ou déformant ce qui va contre. Si une affirmation affaiblit leur thèse, ils écrivent «X prétend que...» mais si un autre discours la renforce, alors on lit: «le fait est que...». La notion même de réalité nous échappe, on vit dans un monde de ragots transformés en faits, de suppositions élevées en certitudes. Mais aussi, il semble, dans plusieurs cas, que ces gens ont une conception très simpliste de la vie, assez similaire à celle que l'on voit dans les feuilletons télévisés débilitants: un mari abandonné «se venge», les parents «veulent» leurs enfants, on «appartient» à une religion, si on est «pas comme tout le monde» c'est qu'on a «un problème» et tout ce qui s'en suit... Si l'«enquêteur» prend parti pour l'accusateur, cet accusateur sera «réaliste» et l'accusé sera «coupable». Si l'«enquêteur» prend parti pour celui que l'on accuse, c'est l'accusateur qui sera «parano» et l'accusé sera «persécuté»...

Mais le plus grave est l'utilisation perverse qui est faite des paroles des enfants. L'enfant a ses souffrances et ses doutes à exprimer, et aussi ses joies et ses espoirs. Souvent il est sérieux, parfois il blague, parfois aussi il affabule ou il répète ce qu'il a entendu. Que reste t-il de tout cela après passage à la moulinette perverse? Tout d'abord peu importe si ce qu'il dit est vrai ou pas: si «ce que dit l'enfant» va dans le sens de «l'enquêteur», alors c'est «révélateur». Si cela va en sens contraire, alors c'est «de l'affabulation». Si l'enfant parle contre vous (même une petite blague, un rien) c'est retenu contre vous; si il parle en votre faveur, c'est que vous le manipulez. C'est exactement comme avec l'inquisition: quoi que vous fassiez, quoi que vous disiez, c'est retenu contre vous. Quant à l'enfant, de toute façon sa demande réelle sera toujours ignorée.

Il est clair que l'on est là dans le domaine de la perversité la plus banale et la plus caractérisée, celle que Marie France Hirigoyen décrit tout le long de son livre.

Les méthodes d'enquête objective sont pourtant bien connues, à la gendarmerie ou à la police judiciaire, ou en science. Les éventuelles adaptations dans le domaine «psychologique» sont aussi connues en psychologie ou psychanalyse, et ce que j'en dit dans mon livre «Epistémologie Générale» devrait à mon avis clore toute discutaillerie sur ce sujet.

Quant au «dossier secret» et autres méthodes d'avant 1789, a mon avis il nous met dans la même situation que les lois de Vichy qui faisaient obligation de dénoncer les Juifs: cette loi est simplement nulle et non avenue, et ce sont ceux qui la respectent qui commettent une faute. Pour ma part, je les met dans le même panier que ceux qui obéissaient aux lois anti-Juifs. (A noter que j'ai vu un juge de Castres ne tenir apparemment aucun compte de ce dossier, sachant probablement a quel point son contenu est pourri) (A noter tout de même que dans certains cas, par exemple des enfants dénonçant leurs parents, on doit pouvoir décider de les protéger par le secret. Mais il en va de cela comme avec le secret médical: on ne doit pas s'en servir pour cacher des fautes professionnelles)

Certains pourraient penser que je suis «contre» les services de protection de l'enfance, ou «contre» la justice. Désolé, mais cette page était en fait un test psychologique: si vous pensez cela, eh bien vous l'avez raté: vous souffrez d'un état d'esprit dualiste. Bien au contraire, je pense que les services de protection de l'enfance sont très utiles, et qu'ils devraient même intervenir plus souvent, ou plus fermement... à bon escient. La seule chose que je critique est que cette institution soit utilisée comme instrument par des pervers, des «rééducateurs idéologiques» ou des imbéciles. Il existe tout de même dans cette institution des personnages de grande stature (certains juges ont d'ailleurs écrit des livres très intéressants) et je tiens ici à féliciter:

 

LA PROTECTION DE L'INTERET DE L'ENFANT

Je ne peut terminer cette page sans mentionner un problème très lié au précédent: celui des séparations familiales. On peut concevoir que des personnes qui ne sont plus heureuses ensemble se séparent, mais alors il leur faut tout de même continuer à assumer ensemble ce qu'elles avaient commencé: leurs enfants. On ne divorce pas de ses enfants, car ceux-ci ont un BESOIN VITAL de parents aimants. De leur DEUX parents. Il existe des couples qui se séparent ainsi, mais qui continuent à s'occuper ensemble de leurs enfants, tentant de leur apporter ce dont ils ont besoin malgré la distance ou l'alternance des gardes.

Le problème ici est que, dans certains cas, et même dans beaucoup de cas, les personnes dans une telle situation ne savent pas gérer la situation. Les enfants deviennent alors des otages, des monnaies d'échange. (Par exemple, dans mon cas, m'empêcher de les voir, pour que je sois obligé de demander un droit de garde au tribunal, où m'attendait une demande de pension alimentaire...) Parfois même, les faire souffrir ou briser leur développement devient un moyen de chantage ou de vengeance sur l'époux rejeté (faute de pouvoir l'atteindre directement). On retombe là dans une forme de perversité que Marie France Hirigoyen dénonce abondamment dans son livre, et qui prend une forme particulièrement abjecte dans le cas d'une mère qui détruit son enfant. Les grands perdants là dedans sont, bien sûr, toujours les enfants, qui sont toujours forcément victimes de toute atteinte à n'importe lequel de leurs deux parents.

Vu la fréquence de plus en plus élevée de telles situations, on ne peut en rester avec le tribunal pour seule réponse (puisque dans la plupart des cas il n'est qu'une arme de plus aux mains des pervers, et qu'il n'a de toute façon pas le pouvoir d'apporter des solutions réelles sur le fond). Aussi je pense que toute personne honnête, de la droite à l'extrême gauche, traditionnelle ou progressiste, athée ou de n'importe quelle religion, ne pourra que souscrire aux mesures urgentes qui suivent:

1) L'intérêt des enfants est de jouir de conditions matérielles et psychologiques favorables à l'épanouissement de tous les aspects de leur personnalité, physiques, sentimentaux, intellectuels, moraux, spirituels. Ces conditions comprennent l'AMOUR de leurs DEUX parents, qu'ils soient les parents génétiques ou tout autre substitut: les parents affectifs. Ces conditions comprennent la tendresse de l'ALLAITEMENT maternel, une ambiance heureuse et harmonieuse, et une émulation à participer positivement au groupe et à la société. Elles doivent aussi comprendre ce que les parents peuvent avoir à apporter de positif sur le plan culturel, social, philosophique ou spirituel. Ces notions sont connues depuis la préhistoire, et ceux qui les trouvent «incompréhensibles» ou «mal définies» doivent être exclus de toute activité touchant l'enfance.

2) Tout couple qui prévoit d'avoir des enfants devrait bénéficier d'une formation psychologique et pédagogique.

3) Toute famille où un problème apparaît devrait bénéficier d'un conseil psychologique, visant à maintenir des condition favorables à l'intérêt des enfants.

4) Si le problème devient insoluble, alors toute procédure, judiciaire ou autre, devrait s'attacher à sauvegarder l'intérêt des enfants avant tout. Des mesures autoritaires doivent être envisagées si et seulement si cet intéret est gravement compromis, et seulement dans le but de protéger cet intérêt. L'enfant n'est pas la propriété de ses parents, mais leur responsabilité.

5) Toute personne qui crée des conditions matérielles ou psychologiques malsaines envers son conjoint ou envers ses enfants (y compris en dénigrant l'autre parent) doit porter les torts, et au besoin être déchue de ses droits parentaux et punie.

6) Si un enfant est temporairement privé d'un ou deux de ses parents, alors il doit obligatoirement bénéficier d'une famille d'accueil stable et aimante.

7) Si cette privation de parents est définitive ou n'a pas de fin prévisible, alors l'adoption s'impose. Cette dernière pratique ne doit plus être découragée, surtout tant qu'existent des enfants en attente de parents adoptifs. Il n'y a pas d'enfants «non adoptables». Il n'existe pas de «loi du sang» ni de «relation génétique» qui justifierait des sévices, tels qu'une privation affective, sur un enfant séparé de ses parents génétiques.

8) Les lebensborn («orphelinats» ou «centres» séquestrant les enfants dans des situations de déprivation affective, éducative ou sociale) doivent être fermés. La torture (changer fréquemment de famille d'accueil, harcèlement moral) les chantages (délires normatifs ou inquisitoriaux, «psychiatrie» répressive) les mutilations psychologiques (faute d'éducation réelle) et les enlèvements (retraits abusifs) doivent être abolis, et leurs coupables punis. Les lois pour cela existent.

9) La certification des familles d'accueil ou adoptives potentielles ne doit pas être conditionnée par des critères idéologiques, tels que exclure les végétariens ou les adeptes d'une religion. Chaque enfant doit pouvoir au contraire trouver un milieu qui lui convient. Les gens qui trouvent «inquiétant» le fait qu'on soit végétarien ou religieux doivent être exclus de toute activité touchant à l'enfance.

10) Les décisions autoritaires éventuellement nécessaires à la sauvegarde de l'intérêt des enfants doivent être confiés à des magistrats (juge des enfants et juge des affaires familiales) qui se conforment aux principes généraux du droit républicain et des droits de l'homme (pas de dossiers secrets incontrôlables, défense réelle, recours réaliste et responsabilité pénale en cas d'abus)

11) Les méthodes d'enquête doivent être rationnelles (méthodes connues en police judiciaire ou en sciences). Les aspects psychologiques ou affectifs peuvent être eux aussi appréhendés par les méthodes scientifiques déjà connues (psychologie, psychométrie), par la sensibilité humaine normale (écoute, qui doit se faire sans parti-pris ni a priori idéologique) ou par des méthodes nouvelles étendant une démarche rationnelle dans le domaine de l'esprit (voir mon livre «Epistémologie Générale»)

12) Les magistrats, fonctionnaires, éducateurs, enquêteurs, etc... sont sélectionnés sur leur honnêteté, sensibilité humaine élémentaire, neutralité politique, sociale ou religieuse, et contrôlés (examens psychologiques, suivi qualité, statistiques des résultats) et responsables (recours réaliste des victimes d'abus, sanctions pénales et licenciement en cas d'abus). En effet, toutes ces mesures doivent être accomplies par des personnes psychologiquement saines, car si on recommence la même erreur, en confiant à nouveau l'exécution de ces mesures à des pervers, des idiots ou des idéologues, alors il est inutile de faire tant d'efforts: on ne fera que empirer la situation. En effet, on ne sait que trop ce que certains comprennent quand on leur parle de «contrôle psychologique»...

 

LE SCANDALE D'OUTREAU:
AH SI ON M'AVAIT ECOUTE...

 

L'affaire d'Outreau a été un scandale majeur, comparable à l'affaire Dreyfus, et qui a considérablement taché l'image de la justice et des services de protection de l'enfance.

 

(Rajouté Le 1 Aout 2004)

 

 

En décembre 2000 j'ai envoyé au Garde des Sceaux une lettre décrivant ce qui s'était passé dans mon cas (avec les noms). Bien entendu je n'ai reçu aucunne réponse. Mais cette lettre (parmi bien d'autres) a eu au moins un résultat: la justice savait qu'un scandale tel que Outreau était tout à fait possible.

Pour bien comprendre le scandale d'Outreau il faut le comparer avec l'affaire Allègre: Au débuts de l'année 2004, quelques petits malfrats toulousains, tombés pour un meurtre sordide, se vengent en innondant de calomnies ordurières le notable toulousain le plus connu: Dominique Baudis. Une enquête a lieu, qui exonère rapidement monsieur Baudis. Les malfrats n'y ont gagné qu'un chef d'inculpation de plus.

L'affaire d'Outreau est au fond très similaire: des petits tripoteurs d'enfants se sont fait pincer, et pour se venger ils ont eux aussi accusé tous les gens du voisinnage. Mais ensuite viennent des différences étonnantes:

Ce scandale d'Outreau pose, bien plus crûment que ma petite affaire, les problèmes de l'impunité des magistrats et de la compétence de certains «spécialistes», qui ont provoqué une souffrance bien pire que celle dont ils prétendaient protéger les enfants. Et si on ne fait rien, il y aura d'autres Outreau, petits ou grands, et beaucoup d'autres innocents accusés et enfants brisés.

 

Les «méthodes d'enquêtes» de certains «spécialistes» posent d'énormes problèmes. Aux Etats Unis, où ont eu lieu d'incroyables affaires, comme celles de Bobby Fijnje (Un jeune de 14 ans accusé par toute une paroisse de rituels sexo-cannibales en s'envolant par la fenêtre en compagnie de sorcières), Grant Snowden, Ileana Fuster, les méthodes Orweliennes pour obtenir des faux «témoignages» sont décrites par le Dr Stephen Ceci. Elles sont proprement sidérantes:

On ne peut que frémir aux conséquences psychologiques sur les enfants ainsi maltraités, qui ne savent plus ce qu'est la vérité ou le mensonge. Ou dont la première expérience amoureuse aura été un jeu sadique où le sexe est présenté comme le mal suprême... LES GENS QUI FONT CELA SONT DES SADIQUES DANGEREUX. Ils sont DE NOUVEAUX INQUISITEURS, ils sont UNE AUTRE SORTE DE PEDOPHILES.

 

NOTES

Secte: tout groupe ou organisation qui propose de fausses pratiques spirituelles ou psychologiques, ou qui poursuit des buts en désaccord avec les bases de la morale. Qui dit secte dit manipulation mentale. Mais pourquoi ces manipulations mentales sont-elles si difficiles à dénoncer? Parce que il n'y a pas que dans les sectes qu'on les utilise: la plupart sont très connues et d'usage très courant, même de la part de personnes qui se réclament «de la société». Alors si on veut dénoncer les sectes, peut-être vaut-il mieux faire d'abord le ménage chez soi... Et c'est bien ce que je fais dans cette page. Je parle de manipulations mentales dans mon livre « Epistémologe Générale» chapitre 63. Voir aussi les liens sur les manipulations mentales

 

Marie France Hirigoyen, psychiatre et victimologue, a écrit un petit livre très intéressant: comment déjouer les méthodes de manipulation mentale au quotidien: «Le harcèlement moral», par Marie France Hirigoyen, Pocket (Best). Ce livre décrit comment certaines personnes (qualifiées de pervers narcissiques) peuvent, par des méthodes uniquement psychologiques, nous harceler et nous détruire à petit feu, parfois jusquà la rupture familiale ou au suicide. Reprenant les théories de ce livre, mon témoignage de cette page décrit comment de tels pervers peuvent détourner leur rôle institutionnel et harceler les enfants au lieu de les aider, en utilisant la loi comme moyen pour assouvir leurs buts personnels pervers. Voir aussi les liens sur les manipulations mentales

 

Le Lamrim est la base de la voie du Bouddhisme Tibétain: la voie graduée vers l'éveil, les étapes progressives, en partant de la motivation correcte la plus simple. Ce dont je parle plus particulièrement ici est de ce que j'appelle «le Judo spirituel»: la façon efficace de réagir aux souffrances que nous rencontrons dans la vie. Héhé, ça marche très bien! Voir aussi la page de lien sur le Bouddhisme Tibétain